La Société de l’Arnaque, un thème de réflexion pour 2018…!!

 

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UN THÈME DE RÉFLEXION POUR 2018…:

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   «  La Société de l’Arnaque,

ou « fake-capitalism », c’est le stade suprême

de la Société spectaculaire marchande,

celui où le Spectacle de la monnaie de singe

(QE, DTS, Revenu Universel, etc…),

a totalement fini de remplacer

la marchandise, dont la valeur tend vers zéro

(production robotisée)… »

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Pour nourrir une réflexion sur ce thème…

 

« Robotisation » et « fake-capitalism »,

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Les aléas de l’IA,

de Marx à « Terminator »,

en passant par Benoît Hamon…

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/12/26/les-aleas-de-lia-de-marx-a-terminator-en-passant-par-benoit-hamon/

 

 

Avec la robotisation et l’automatisation de la production, et même, de plus en plus, des services, les possibilités d’élargissement du capital s’en trouvent-elles augmentées ou au contraire, réduites ?

La baisse tendancielle du taux de profit, dans le processus d’élargissement « productif », amène inexorablement à la deuxième réponse, la réduction… La domination de classe des capitalistes prendra-t-elle fin « naturellement », par un simple tarissement des sources de profits du secteur « productif », cédant « généreusement » la place aux rêveurs gauchistes et autres pseudo- « communistes prolétariens » ou bien la classe dominante a-t-elle déjà une stratégie en œuvre pour « ne rien lâcher » de ses privilèges exorbitants et de son pouvoir… ?

Un débat s’est engagé sur le sujet à partir de l’article :

« Les robots et la révolution »

http://www.proletaire.altervista.org/marxisme/textes/robots-revolution.php

étude écrite sur le sujet par notre camarade WH du site « Les prolétaires de fer »,

Ce débat, constitué d’un échange de mails sur le fond du sujet à permis de dégager les contours essentiels de cette problématique et de voir que l’évolution de la crise ne mène évidemment pas à un surgissement « spontané » du communisme comme solution à la crise…

La bourgeoisie, qui possède le contrôle de tous les leviers du système, a déjà réfléchi à la question, et cela n’a pas échappé non plus au camarade Do, du site VLR, qui nous apporte également cette réflexion, dans un autre échange de mails sur le sujet :

« Peut-être doit-on préciser que c’est parce que l’exploitation de l’homme par l’homme, et donc le capitalisme, n’ayant plus d’objet quand les machines font tout le boulot, que le pouvoir, pour se conserver au moins en tant que tel, doit nécessairement transformer SA société capitaliste en société de l’arnaque. En effet, à ce stade, le pouvoir n’étant plus nécessaire, sa conservation ne peut qu’être une arnaque totale. C’est là, pour parler comme les anciens, que le pouvoir devient visiblement ce qu’il était déjà essentiellement : une maladie mentale. »

Avec encore cette précision supplémentaire que la « maladie de la domination » est pratiquement inséparable de la « maladie de l’accumulation », le capitalisme étant, à travers le processus d’élargissement productif, la « synthèse idéale » de ces deux maladies, assez indissolubles de toutes façons.

Face à l’échéance du « taux zéro » le fake-capitalism tente donc de reconstituer cette « synthèse » via un système d’arnaque institutionnalisé, tant sur le plan monétaire que commercial.

C’est là qu’il est important de comprendre, également, que les « systèmes » type « revenu universel », actuellement basés sur le principe de la « monnaie hélicoptère » de Milton Friedman, ne sont qu’un jalon nécessaire à l’établissement d’un tel système global, reposant entièrement sur une monnaie de singe imposée à grande échelle, c’est à dire quasiment une « fausse monnaie institutionnalisée », à cours forcé par le pouvoir, et telle que déjà largement ébauchée par les « Quantitative Easings » et autres « Droits de Tirage Spéciaux »…

Conserver le contrôle de tous les circuits, production, même « automatisée », distribution, communication, pseudo-« info », « planche à billets », fut-elle totalement « électronique », etc… telle est la seule obsession de la classe dominante actuelle, du moins pour sa partie la plus « consciente », son « avant-garde », en quelque sorte (Attali et autres consorts de « think tanks »…), face à l’échéance du « taux zéro » et de la robotisation totale.

Le surgissement de l’IA, et surtout de l’IA en tant qu’entité autonome, c’est un paramètre supplémentaire que par définition personne ne maîtrise réellement, in fine, mais cela n’empêche donc pas certains de jouer avec le feu (Google), dans le but d’être les mieux placé dans cette course à l’échalote, d’ici la disparition totale de la « productivité » humaine…

La constitution d’une organisation de résistance prolétarienne capable de passer à la contre-offensive et d’arrêter ces manipulateurs mortifères avant l’échéance robotique/IA autonome reste une urgence absolue.

Avoir une vue claire et lucide de ces choses est notre premier atout, même s’il n’est pas suffisant. Encore faut-il le faire comprendre à un plus grand nombre de camarades, ce qui n’est manifestement pas une chose simple, malgré l’évidence… !

Quelques éléments de réflexion, donc, à la suite, republiés simultanément sur TML et sur le blog du camarade WH :

Sur TML, sous le titre :

Les aléas de l’IA, de Marx à « Terminator », en passant par Benoît Hamon…

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/12/26/les-aleas-de-lia-de-marx-a-terminator-en-passant-par-benoit-hamon/

 

Sur « Les prolétaires de fer » :

Robots, IA, Taux de profit zéro : vers une singularité économique ?

http://www.proletaire.altervista.org/marxisme/textes/robots-IA.php

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« La Société de l’Arnaque, ou « fake-capitalism », c’est le stade suprême de la Société spectaculaire marchande, celui où le Spectacle de la monnaie de singe (QE, DTS, Revenu Universel, etc…), a totalement fini de remplacer la marchandise, dont la valeur tend vers zéro (production robotisée)… »

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Encore plus récent sur TML…:

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   NOUVEAU :

Une étude en réponse

aux allégations mensongères du type

« capitalisme=socialisme » 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/01/06/le-marxisme-etait-il-a-la-base-du-socialisme-en-urss-et-quelles-lecons-peut-on-en-tirer/

  

Le marxisme était-il à la base

du socialisme en URSS,

et quelles leçons peut-on en tirer ?

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/01/06/le-marxisme-etait-il-a-la-base-du-socialisme-en-urss-et-quelles-lecons-peut-on-en-tirer/

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21 commentaires

  1. Quel langage!
    Do fait de l’anarchisme avec son obsession du « pouvoir » …. ou « la maladie du pouvoir ». On voit qu’il a oublié le matérialisme historique. Le connait-il en fait?
    Luniterre fait du révisionnisme avec une « bourgeoisie qui contrôle tous les leviers » (et nous alors c’est quoi?). Tout de suite après, il nous rappelle les lois du profit pour nous servir de suite « Face à l’échéance du « taux zéro »… qui n’est que le taux zéro de l’analyse.
    On voit que cela fait bien longtemps qu’ils ne font pas en tour en usine où de très vieilles machines rendent encore du profit aux capitalistes.
    Les dogmatiques ont lu dans des livres que la bourgeoisie a besoin d’intégrer du capital fixe pour être concurrentiels. Mais cela est une « tendance » (un mot que rend nerveux certains) qui ne se vérifie pas toujours car il y a des patrons, et pas peu, qui préfèrent de surexploiter le capital variable, cela rapporte plus.
    Mais le double caractère inhérent à tout phénomène semble ne pas les affecter beaucoup.
    Le tout électronique ne risque pas d’exister, car une machine, même la plus intelligente, il faut l’approvisionner, l’entretenir, il faut la réparer et il faut la changer par d’autres plus performantes. Et pour cela, il faut des ouvriers. Faites confiance à un qui s’est promené pendant 40 ans en diverses usines et centres de « service » (de réparation de machines), il n’a jamais vu un robot autonome de sa vie.

    Et la classe ouvrière mondiale s’accroît par des centaines des millions. Ce pur fait devrait déjà faire réfléchir.

    1. Bonjour, camarade

      Le mieux serait que tu te tiennes un peu au courant de l’évolution de la recherche et des nouvelles technologies…

      L’automatisation totale de la production industrielle et même de la plupart des services est tout à fait possible dans un avenir relativement proche. Quelques décennies, tout au plus…

      Sinon, on imagine mal pourquoi le système explorerait des voies telles que le RU et d’autres dispositifs fondant une économie déconnectée de la valorisation « productive »…
      Cela n’empêche pas l’extension actuelle du capitalisme dans les zones où les forces productives sont encore arriérées.

      Encore une fois, il n’y a pas de conception linéaire, et donc dogmatique-mécaniste de l’histoire qui tienne…

      Luniterre

  2. Que je me tienne au courant…de la part des personnes qui n’ont jamais été en usine…
    Ayant parcouru la France de long en large (et quelques pays étrangers aussi) je n’ai jamais vu des robots faire la production, jamais!
    Ce sont certains secteurs très spécifiques qui utilisent, pour certaines tâches, des robots. L’automobile et quelques autres industries mais jamais sur toutes les opération de production. Et pur cause, comment parquer les autos ou les livrer sans ouvriers? Ou contrôler le travail, ou prévoir les modifications, sans parler de l’entretien, de l’approvisionnement, etc. etc.?
    La baisse tendentielle du taux de profit (l’augmentation du capital variable) va à l’encontre des profits et beaucoup des patrons, dans des secteurs peu concurrentiels préfèrent utiliser les vieilles machines jusqu’à la corde. Très souvent on voit des « machins » même dangereux pour l’ouvrier qui le manipule, continuer de produire.
    Que l’automatisation soit « possible » est une chose, quelle soit mise en place en est une autre. Pour cela il faut une société communiste, sans patrons et sans profits. Tout est en place, possible, mais pourquoi donc cela ne se fait pas? Eh ben, cela ne rapporte pas…

    1. Pour ma part, il se trouve que j’ai travaillé comme ouvrier dans l’industrie automobile, il y a pas mal d’années déjà, et le progrès de l’automatisation était déjà visible, en très peu de temps. Cette progression ne peut donc être freinée que par une autre progression, celle de la concentration monopoliste et de la concertation entre monopoles… Mais tant que la lutte concurrentielle entre eux continue, l’automatisation progressera, et techniquement, tous les points que tu soulèves sont déjà en ligne de mire de la recherche, et potentiellement solvables, à court ou moyen terme!

      Il faut donc vraiment que tu te mettes au courant pour comprendre l’évolution de la situation actuelle du capitalisme…

      Luniterre

  3. Et je suis au courant….d’un tas d’essais savants des bourgeois et petit-bourgeois qui prétendent la « disparition de la classe ouvrière » remplacée par des robots.
    E pur si muove, et la classe ouvrière augmente par les centaines de millions, dans les décades juste passées.
    La production faite que par des robots, cela n’existe pas, point barre.
    Une chose est l’automatisation (et encore) forcée et contrainte et une autre le royaume des robots qui n’existe nulle part.
    Les « tendances » comme le camarade doit le savoir, ce ne sont que des tendances qui, si elles « s’opposent », vont à l’encontre du sacro saint principe du profit, n’ont aucune chance de l’emporter sous le capitalisme. Tout autre vision est au moins révisionniste ou pire une tromperie consciente pro capitaliste.
    Le décalage entre les avancées de la technique et le recherche du profit, comme entre le développement des forces productives et la conscience subjective de ces réalités, est une des caractéristiques le plus marquantes du capitalisme.
    Tant l’une comme l’autre trouveront leur solution; la première sous le socialisme et la seconde à l’aube de la révolution prolétarienne, mais les proposer aujourd’hui sous le règne du profit, c’est faire une gracieuse concession à la pensée dominante.

    1. Il n’y a aucune concession à analyser, et anticiper, face aux évolutions en cours dont tu cherches à nier l’évidence.

      La complaisance et les concessions sont chez ceux qui anticipent, par contre, sur de nouveaux types ce collaboration de classe à travers les systèmes « revenu universel », « salaire à vie », etc…

      Anticiper, pour le prolétariat, c’est aussi et déjà, combattre ces nouveaux kollabos, ce qui implique de comprendre la raison de leur existence et la nature réelle de leur duplicité.

      Luniterre

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