tribune marxiste-léniniste

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Que faire d’Octobre? Éléments du débat sur le blog VLR!

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Que faire d’Octobre?

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Éléments du débat sur le blog VLR!

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Que faire d’Octobre ? La question du centenaire de la Révolution Bolchévique

http://mai68.org/spip2/spip.php?article449

 

25 juin 17:18

Il faudra surtout que la pompière « commémoration unitaire » soit l’occasion de débattre… Et j’espère que dans quelques années on « commémorera » la trahison de Staline avec sa funeste théorie du socialisme dans un seul pays.

La révolution de 1917 n’a de sens que si on la considère comme le début de la révolution mondiale, celle qui a échoué ! La fondation de la troisième internationale et le congrès de BAKOU qui pose les bases de l’anti impérialisme sont les 2 réalisations importantes qui donnent son sens à la révolution russe.

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Que faire d’Octobre ? La question du centenaire de la Révolution Bolchévique

 

26 juin 04:24, par Luniterre

De l’extension de la prétendue « trahison »…

C’est en réponse à votre post que me vient l’idée d’inclure dans l’article la carte schématique représentant le rayonnement maximum de l’influence soviétique à plus d’un tiers de l’humanité…

Et si l’on tient compte de l’existence de nombreux mouvements de libération en cours au milieu des années 70, il y a même lieu de mettre une sérieuse « rallonge » à cette extension…

Alors qu’immédiatement après 1917 les seules « rallonges » potentielles étaient l’Allemagne et la Hongrie… L’échec de ces deux révolutions n’est évidemment pas au « compte » ni de Staline, ni de l’URSS, qui, du reste n’existait pas encore… (1922)

Et donc, cette rengaine sur le « socialisme dans un seul pays » est relative, et en fait, pitoyable de puérilité…

Répétée en boucle par les « penseurs » gauchisant, trotskystes et autres, depuis des générations d’idéalistes petit-bourgeois, c’est l’histoire d’une maladie infantile devenue sénile, mais toujours pas guérie, apparemment !

Plus utile, du point de vue du matérialisme historique : étudier l’histoire du mouvement réel et comprendre pourquoi cette extension néanmoins considérable et encore dynamique jusqu’aux trois quarts du XXe siècle s’est trouvé affaiblie, divisée, fragmentée et étouffée par l’impérialisme, via le révisionnisme, sous toutes ses formes.

Gauchisme et trotskysme ne sont sans doute que des éléments accessoires de la propagande antisoviétique, mais le bilan de l’histoire amène à les ranger plutôt du côté du problème que de la solution potentielle…

Pour ce qui est de la renaissance du mouvement ouvrier au XXIe siècle, la voie qui reste à ouvrir est difficilement prévisible, tant qu’on aura pas tiré les enseignements utiles du passé, mais elle est donc certainement, par contre, en dehors de ces ornières…

Luniterre

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Que faire d’Octobre ? La question du centenaire de la Révolution Bolchévique

26 juin 15:30

 

Simplette votre réponse… Les ex maoïstes dénonçaient le « révisionnisme » et le « social-impérialisme » russes… Ce n’est donc pas un monopole des trotsk. Staline a soutenu et aidé de nombreuses guerres d’émancipation anti impérialistes, donc il avait compris les thèses du congrès de BAKOU, beaucoup mieux que les partis staliniens d’Europe (cf. bombardement de SETIF, MOSTAGANEM le 08-05-1945, par l’armée française alors que 4 ministres communistes siégeaient). En CHINE, a plusieurs reprises, STALINE a soutenu TCHANG HAI CHEK contre MAO et les massacres de 1927 (communes de CANTON et SHANGAI) auraient pu être moins graves si STALINE avait moins soutenu le nationalisme et mieux appuyé l’indépendance du mouvement ouvrier et communiste… Je souhaiterais aussi rappeler que les désastreux fronts populaires qui désarmaient le prolétariat face à la démocratie bourgeoise sont une tactique stalinienne, y compris en ESPAGNE où les staliniens ont assassiné des anars et des poumistes …

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Que faire d’Octobre ? La question du centenaire de la Révolution Bolchévique

 

26 juin 19:19, par Luniterre

Vous avez dit  » réponse simplette »…??

Ce qui est traditionnellement « simplet » chez le gauchiste, comme chez le trotskyste, et généralement aussi, chez la plupart des anars, c’est de de globaliser à peu près tout et n’importe quoi sous le terme de « stalinisme »! Et cela de façon tout à fait idéaliste, métaphysique, sans aucun rapport réel avec une démarche matérialiste dialectique, et encore moins, historique.

Même avec les moyens modernes aucun supposé « tyran sanguinaire » ne peut contrôler tout ce qui se fait réellement, sur le terrain, « en son nom »… Je mets « en son nom » entre guillemets, de plus, car il resterait à définir ce que signifie « stalinien » avec une réelle précision, pour donner corps à votre propos, tout comme aux généralisations métaphysiques habituelles de ces courants… (*)

Vous évoquez vous-même, de par le fait, cette contradiction dans votre propos. Staline, partisan du socialisme dans un seul pays, mais qui soutient des luttes de libération et des mouvements communistes dans le monde entier, déjà, là, il y a quelque chose qui ne colle pas…!

Pour compenser cette aberration, il vous en faut une autre: Il y aurait donc eu à travers le monde des millions de dévots à sa personne prêts à combattre uniquement pour aider ce tyran à se tenir sur le trône de toutes les Russies soviétiques… Difficile de faire plus simplet, comme approche, mais c’est celle que la bourgeoisie tend à nous inculquer dès notre plus jeune âge, dès l’école, et ça marche très bien, je dois le constater, et ce fond « culturel » est entretenu par une grande partie de la gauche, même « extrême », voire sa presque totalité, quant au fond métaphysique de cette démarche.

Le plus remarquable est que cette aberration métaphysique s’est donc poursuivie même après la mort du « tyran », portant aussitôt rejeté par ses supposés « héritiers politiques », Khrouchtchev et la suite…

Le combat pour l’URSS « stalinienne », mais pourtant « déstalinisée », cherchez l’erreur, aurait donc encore continué durant 35 ans, jusqu’à la fin des années 80, où toute une partie de la jeunesse soviétique s’est encore sacrifiée pour le seul intérêt de cette cause particulièrement chimérique si l’on vous suit…

Peut-être devriez vous aller expliquer directement votre point de vue aux anciens combattants survivants de cette cause perdue, qui poussent même encore l’esprit de sacrifice jusqu’à en être toujours fiers pour la plupart.

Notez pourtant que le sort du monde actuel, s’ils avaient remporté la victoire contre les bases naissantes du terrorisme « islamiste »-manipulé, en eu été grandement changé… En pire, donc selon vous…! (**)

Je vous y laisse réfléchir, ainsi qu’au sens de l’analyse dialectique, à cette occasion, et si vous le pouvez, sait-on jamais…?

Luniterre

(* Pour ma part, l’approche dialectique m’amène à considérer la période dite « stalinienne » dans sa complexité réelle, à la lumière des fondamentaux du ML, et en les confrontant précisément à la réalité de chaque situation, et non à la lumière d’un prétendu « stalinisme » qui n’est que l’expression d’un dirigeant politique parmi d’autres, et ayant évolué, de plus, au fil de l’histoire.)

(** Notez encore que l’on pourrait analyser ainsi chacun des cas de figure historique évoqués par vous, très grossièrement, pour le moins, mais cela en vaut-il vraiment la peine?)

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Que faire d’Octobre? La question du centenaire de la Révolution Bolchévique

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1917-2017,

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Centenaire

de la Révolution

en Russie

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Que faire

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d’Octobre?.

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Cet article est une version remaniée et réactualisée de:

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/03/26/octobre-17-2017-centenaire-de-la-russie-sovietique-pour-les-proletaires-lhistoire-comme-drapeau/

 

 

A l’occasion de l’année du centenaire d’Octobre, il y a toutes les réactions possibles qui s’expriment, soit pour être sûres de bien enterrer le souvenir de l’URSS, dès fois que, …avec le syndrome de l’ »ostalgie », on ne sait jamais…, soit pour récupérer ce qui peut encore être utile au service de telle ou telle petite boutique politique très formellement « de gauche », parfois, mais pas que…

Et dans la prétendue « extrême-gauche », voire même s’affichant parfois « marxiste-léniniste », quelques appels à une commémoration « unitaire » ont récemment jailli ici et là…

Célébrer Octobre, ce n’est pas célébrer n’importe quelle révolution.

C’est célébrer la première alternative au capitalisme enfin réalisée et construite, et construite durablement sur une période et une étendue suffisamment extensibles pour avoir marqué profondément l’histoire de l’humanité.

La question est donc de savoir si l’on veut se contenter de célébrer les « 10 jours qui ébranlèrent le monde », comme un événement folklorique sur lequel on peut broder n’importe quelle légende de circonstance, au gré des obsessions politiciennes intéressées des uns ou des autres, ou bien si l’on considère que cette voie ouverte vers le socialisme, durant plusieurs décennies, est une première tentative humaine d’envergure et qu’il y a des leçons positives à en tirer pour réussir la prochaine…

Et dans ce cas, que peut bien vouloir dire « commémoration unitaire »?

 

L’idée de vouloir dépasser les clivages idéologiques hérités du passé peut paraître bonne, et d’autant meilleure qu’ils sont le plus souvent réduits à des clivages purement sectaires, où c’est uniquement la doxa de chaque secte qui tient lieu de référence, et non pas même, simplement, les classiques du Marxisme-Léninisme, et pour cause…

Précisément, dans cette commémoration, il ne s’agit pas de dépoussiérer les vieux livres, mais au contraire, de chercher à comprendre de quelle façon et dans quelles conditions concrètes les théories ont été mises à l’épreuve de la pratique.

Et non pas pour « refaire » ni même réécrire l’histoire, mais simplement pour déterminer quels sont nos critères d’évaluation.

Ce sont ces critères d’évaluation qui donneront le sens et la portée politique de notre célébration militante éventuelle.

Il est clair que le sens d’Octobre ne change pas, pour les communistes marxistes-léninistes, que ce soit au 99ème anniversaire, au 101ème ou n’importe quand, du reste, mais le 100ème, c’est bien une occasion incontournable de débats, de médiatisations diverses, dont il peuvent faire, à l’occasion, une arme politique.

Et une telle arme politique n’a évidemment de sens que dans le contexte présent…

 

Tenter de porter, en quelque sorte, la parole d’Octobre parmi les masses prolétariennes c’est se confronter à la fois à l’image que le système a réussi à forger de cet événement historique et de ses conséquences, et à la réalité actuelle de la crise à laquelle les prolétaires sont eux-mêmes directement et quotidiennement confrontés.

 

L’image que le système renvoie de l’URSS, c’est aussi l’image qu’il renvoie de la Révolution d’Octobre, l’une étant inséparable de l’autre. Il est donc vain de vouloir célébrer dignement le centenaire d’Octobre sans rendre sa dignité à l’histoire de l’URSS.

 

Selon l’image qu’ont réussi à en populariser les médias occidentaux et la culture officielle du système, l’URSS et l’ensemble du monde communiste sont vus comme une vaste prison qui se serait effondrée comme un château de carte.

 

C’est donc l’image d’un échec irrémédiable et irréversible de cette première tentative de construction du socialisme prolétarien que la bourgeoisie a besoin de forger pour sa propre survie, car plus d’un quart de siècle après cet effondrement, elle n’a toujours pas résolu sa propre crise et se trouve confrontée à la nécessité d’en faire supporter les conséquences au prolétariat et à l’ensemble des couches populaires.

Et plus elle a besoin de durcir les conditions de vie de la majeur partie du corps social, et du prolétariat en premier lieu, et plus elle a besoin de cette image dégradée du socialisme, de l’URSS, et de la Révolution d’Octobre.

C’est donc le rôle des authentiques marxistes-léninistes que de démontrer la fonction essentiellement positive de l’édification du socialisme en URSS, sans faire de concessions à la pseudo « démocratie » bourgeoise, mais au contraire en expliquant pourquoi la bourgeoisie occidentale et les résidus du tsarisme en Russie ont tout fait pour empêcher le développement de l’URSS et ont rendu inévitable une certaine répression contre leurs séides à l’intérieur de l’Union, en plus des luttes anti-impérialistes à l’extérieur.

 

Pour autant, le socialisme soviétique et son influence rayonnante, pour plus d’un tiers de l’humanité, au cours du XXème siècle, a finalement disparu, sous l’influence de la corruption bureaucratique, faisant renaître le capitalisme, et du social-chauvinisme, aboutissant à la division et aux conflits nationalistes, également alimentés par la corruption financière, très souvent émanant des sources impérialistes, et principalement US (cas tristement exemplaire de Mao et de ses affidés complices de Kissinger).

 

C’est l’occasion de développer l’idée marxiste-léniniste de la dictature du prolétariat comme antithèse de la dictature du capital. Et aussi d’expliquer les causes du retournement de la dictature du prolétariat en dictature bureaucratique bourgeoise favorisant la reconstitution de l’économie capitaliste.

 

C’est pourquoi, si l’on sent bien, aujourd’hui, avec la crise chronique du capital, même avec plusieurs courtes périodes de « rebonds », en faits autant de sursauts stériles, que l’évolution de cette « civilisation » mondialisée, littéralement « contre nature », ne peut plus être que régressive, l’effacement brutal et spectaculaire du « continent socialiste » peut apparaître, lui aussi, comme l’engloutissement d’une autre civilisation, ce qu’il fut, pour partie, en réalité.

 

 

Pourtant, si l’on veut comparer historiquement le destin des sociétés et des civilisations, il faut rappeler que la bourgeoisie, apparue en tant que classe avec le tournant de l’an mille, a encore mis plus de huit siècles avant de s’imposer radicalement comme classe politiquement dominante, en France, malgré sa domination économique déjà progressivement acquise au cours des siècles et définitivement réaffirmée avec les prémisses de la révolution industrielle.

Là peut s’arrêter cette comparaison, car chaque mutation profonde de société a ses propres caractéristiques, à nulle autre pareille.

Néanmoins, les convulsions révolutionnaires, de la fin du XVIIIème siècle au début du XXème, montrent que ces processus de transformation ne sont pas linéaires, mais comportent des sauts brusques, des retours en arrière, des situations que l’on peut qualifier d’ »hybrides », etc…

De l’an mille à aujourd’hui, la bourgeoisie a constamment évolué, et tente de le faire encore, même si elle apparait comme en bout de course, dans ses possibilités de régler la crise…

Le prolétariat moderne, né avec la révolution industrielle, a déjà beaucoup changé, et change encore radicalement, sous l’effet de la « mondialisation », résultante de la domination impérialiste actuellement sans partage, autre qu’entre rapaces impérialistes eux-même, et sans résistance, autre que très locale ou très partielle.

Mais de même que la bourgeoisie tenait entre ses mains, depuis le cœur du moyen-âge, les clefs de l’avenir, c’est, aujourd’hui encore, et depuis son apparition en tant que classe industrielle, le prolétariat qui les détient, désormais.

Cela peut paraitre moins évident, aujourd’hui, en Occident, mais le prolétariat industriel mondial continue de croitre, et ici, l’extension du secteur tertiaire, combinée avec la paupérisation des classes moyennes et la marchandisation des services, crée, avec la crise, une nouvelle extension du prolétariat.

Au cours des trois derniers siècles, les plus grandes révolutions, bourgeoises comme prolétariennes, et presque simultanément dans certains cas, ont connu leur lots d’épopées, de tragédies et d’errements, mais dans tous les cas, l’histoire est écrite par les vainqueurs.

Actuellement, c’est la bourgeoisie qui a nettement repris le dessus, à l’échelle mondiale, même si tout le monde comprend bien que cette « domination » repose sur les sables mouvants et boueux de sa propre crise.

Même dans ses tentatives vaines de raffermir sa base instable, la bourgeoisie n’en continue donc pas moins de proclamer haut et fort, et même d’autant plus fort, ses prétendues « valeurs éthiques », y comprit à grands renforts, précisément, de rappels « historiques », pourtant parfois nauséabonds, comme celui du colonialisme, puisant ses racines dans l’esclavagisme.

Et même si la bourgeoisie n’affirme pas plus vouloir rétablir l’esclavagisme que l’échafaud ou la guillotine, elle n’en continue pas moins à vouloir nous faire entonner ce couplet selon lequel un sang « impur » abreuve son sillon, qu’elle continue très concrètement et quasi quotidiennement d’irriguer , par ses opérations militaires aux quatre coins du monde.

Et lorsqu’elle prétend critiquer la « violence répressive » du bolchévisme elle omet de rappeler que sa propre survie ne tient qu’aux bains de sang et à la furia destructrice qu’elle impose régulièrement aux peuples du monde, et encore aujourd’hui, même si de façon plus « diffuse » que pendant les deux guerres mondiales.

 

Très récemment, dans la première phase de la campagne électorale française, grâce, entre autres, au scandale des « très beaux costumes » du « Très Honorable François Fillon », a ressurgi l’ombre de la « Françafrique », fer de lance néocolonialiste sanguinolent de notre « très démocratique » bourgeoisie française…

Rappelons en deux mots l’un des « exploits » les plus saillants de la dite « Françafrique », en 1994, en seulement 3 mois, le génocide rwandais a fait très « officiellement » 800 000 victimes, le plus souvent massacrées à la machette, jusque dans les églises… 800 000, et beaucoup plus, selon d’autres sources, peu suspectes de partialité:

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Genocide-au-Rwanda-un-million-de-morts-en-100-jours-2014-04-10-1134203

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide_des_Tutsis_au_Rwanda

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/05/24/1994-2017-collaboration-droite-gauche-un-heritage-sanglant-et-mortifere/

 

 

Sur trente années, la répression politique en URSS « stalinienne » n’en a pas fait autant, selon les sources originales, à l’ouverture des archives soviétiques, sur lesquelles se sont précipitées nos « chercheurs » occidentaux, et US, notamment, en premiers…

 Mais si les 800 000 morts du Rwanda ont à peine le droit à des procédures symboliques concernant leurs bourreaux directs, et évidemment aucune, concernant les complices français des commanditaires du massacre, les victimes de la répression en URSS se sont, elles, « multipliées » exponentiellement, pour devenir 100 millions, sous la plume des scribes médiatiques au service du capitalisme!

Et c’est, quotidiennement, cette armée de 100 millions de fantômes qui pilonne les consciences populaires, via les médias du système, à la moindre occasion où il est question de communisme ou d’URSS !!

Tandis que les amis de la « Françafrique » se taillent, eux, des costumes de luxe dans les dépouilles de leurs massacres.

Il ne s’agit justement pas, ici, d’ébaucher une sordide « échelle de valeur » entre les origines des victimes de l’histoire.

Les victimes du Génocide des Tutsis au Rwanda ont toutes autant droit à notre respect humain que les victimes des exécutions et massacres de la Grande Révolution Française, et tout autant que celles de la Révolution Soviétique.

Dans le cas du Rwanda, il s’agissait tout à fait clairement et officiellement d’une contre-révolution, mais quoi qu’il en soit, le but d’une révolution n’est jamais, fondamentalement, de massacrer ses ennemis. Il est d’abord et toujours de lutter contre une oppression, quelle qu’en soit la nature, et d’établir des rapports humains plus sociaux et plus justes.

Dans la Résistance, le but des Partisans n’était pas d’abord de tuer des allemands, mais de libérer le monde de la barbarie fasciste.

Rappelons encore, à cette occasion, que c’est à l’URSS et à ses Partisans, sur tout le continent eurasiatique, que l’on doit, et de loin, le plus gros effort et les plus grands sacrifices pour en finir avec le nazisme.

Or cette capacité de résistance n’est pas le fruit du hasard, mais bien l’héritage le plus direct du Grand Octobre!

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Elle repose sur l’édification de la Russie Socialiste Soviétique, à partir d’un pays-continent complètement ruiné par la guere de 1914-18 et les armées blanches, ensuite, soutenues directement par toutes les puissances impérialistes de l’Occident, au cours de la dite « Guerre Civile ».

C’est donc en à peine 20 ans qu’a surgi  de ce champ de ruines la puissance socialiste soviétique avec la capacité de défaire le nazisme, première puissance capitaliste industrielle européenne.

Non seulement il est donc impossible de parler d’échec du socialisme et de la Révolution d’Octobre, mais c’est ce sursaut de la volonté créatrice de tout un peuple, et du prolétariat russe à son avant-garde, qui doit être mis en valeur et en évidence comme le fait essentiel de cette histoire et la conséquence historique la plus importante de la Révolution d’Octobre. Même si cela n’empêche pas un regard historique critique et analytique.

Il est également notable que le même élan de reconstruction s’est reproduit après guerre, maintenant l’URSS au rang de très grande puissance mondiale, seule capable de tenir tête à l’impérialisme US, qui commence alors à étendre son emprise sur le reste du monde.

Si cette résistance anti-impérialiste a finalement été vaincue, ce n’est finalement que par le retournement des fondamentaux économiques du socialisme, essentiellement opéré sous l’ère Khrouchtchev, et parachevé sous l’ère Gorbatchev. Un lent déclin de 35 ans, pour arriver à saper jusqu’à sa base l’héritage des générations héroïques d’Octobre!

Sans doute, en notre début de XXIème siècle, même si nous n’avons pas nécessairement besoin d’un tel développement exponentiel des forces productives, tel que celui de ces premières générations, mais de plus de démocratie et d’un respect plus grand de l’environnement, il n’en reste pas moins qu’en tirant les leçons utiles du socialisme prolétarien, pour en reprendre les fondamentaux économiques, il y a là l’alternative potentielle à la déchéance économique et sociale dans laquelle s’enfonce notre société « mondialisée ».

Qui peut le plus, peut le moins, et si l’Union Soviétique a su ressurgir plusieurs fois du néant où les agresseurs impérialistes et fascistes ont tenté de la plonger, il n’est donc pas douteux que le socialisme prolétarien puisse être la seule alternative efficace et incontournable à l’incapacité du capitalisme à produire un développement économique et social équilibré et harmonieux.

 

Remettre en lumière les fondamentaux de l’économie socialiste, en rappeler les principes et la structure politique de base, la dictature du prolétariat, c’est l’un des travaux d’analyse essentiels que doivent faire les marxistes-léninistes du XXIème siècle, à l’occasion de ce centenaire, et que nous pouvons considérer comme un élément de la Révolution du Retour au Réel!

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Luniterre

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ARTICLES CONNEXES:

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017-pour-sortir-de-limpasse-la-revolution-du-retour-au-reel/

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/03/19/en-2017-etre-marginal-avec-marx-glose-marginale-1-aux-racines-de-la-transition-socialiste-proletarienne/

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/10/11/lenine-1-siecle-apres-ringard-ou-visionnaire/

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https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2016/09/marx-au-banc-dessai-de-lhistoire_vf.pdf

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En réponse au camarade Viriato, au sujet de la FI

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En réponse au camarade Viriato,

à propos du choix de participer au laborieux « processus d’unification » des rares éléments se réclamant encore du marxismes-léninisme, et/ou de la possibilité d’espérer relancer le mouvement ouvrier à partir de la FI…

 

« Je ne sais pas ce que tu entends vraiment par « nécessaire »…

 

Pour ce qui me concerne, je participerais éventuellement à ce processus d’unification sans préjuger de rien, et en espérant simplement faire le point de la situation assez largement, et surtout sans œillères…

 

Ma seule constatation réelle est que nous sommes dans une période de « vide » politique, à un moment où, avec l’usure due à la crise larvée et qui n’en finit pas, le système et ses institutions ont perdu leur assise dans les couches populaires et se livrent à des restructurations importantes pour la reconstituer, mais sans y parvenir réellement, d’où le taux d’abstention élevé.

Il est également remarquable, comme on l’a vu hier lors de la manif du « front social », très honorable, tant par son importance relative mais inespérée, (« un petit millier », selon « Rebellyon »), que par la bonne motivation anticapitaliste des participants, que la bourgeoisie, bien que n’ayant pas à faire face à une remise en cause réelle de son pouvoir, a déjà grillé, dans ce processus électoral, l’essentiel de ses « ressources » actuelles en termes de renouvellement de ses personnels politiques et de leur « image », restée floue, donc, pour la très grande majorité des électeurs…

 

Pour autant, l’idée d’une alternative réelle a disparu depuis longtemps sous l’effet synergique du révisionnisme et des restes de « conquêtes sociales » de l’après guerre, liées, en réalité, à la renaissance relative de l’impérialisme français.

 

Cette idée d’alternative sociale prolétarienne ne reviendra pas spontanément, sauf sous sous la forme d’utopies idéalistes petites-bourgeoises, anars et autres, qui ne pourront pas s’enraciner dans les masses populaires.

 

Autant dire, tout court, qu’elle ne reviendra pas spontanément. Pas en l’absence d’un noyau marxiste capable de réflexion dégagée des restes d’idéologies groupusculaires. Et une réflexion nourrie par une action au sein du prolétariat, évidemment.

 

Actuellement, un tel noyau n’existe pas, même sous la forme d’un seul et simple cercle informel.

 

Ce serait le premier pas à accomplir. Mais je vois qu’on en est encore loin…

 

Pour pouvoir te répondre sur un autre sujet, mais connexe, j’ai donc jeté un coup d’œil sur le texte de « Révolution » (*) que tu m’a envoyé…

 

 TEXTE -Révolution-FI

 

Ça commence tout de suite très, très mal…:

 

« Depuis le lancement de la France insoumise, en février 2016, Révolution participe à ce mouvement et appelle à s’y impliquer. En même temps, nous expliquons ce qui, selon nous, devrait être modifié ou complété dans le programme de la France insoumise. »

 

Je n’ai rien contre le principe de travailler dans un courant tel que la FI, bon…, mais le bon sens et la méthode? Espérer « modifier » ou « compléter » le programme de la FI, vu le rapport de force…!!!?

 

Ou alors, cela implique que que ce programme serait en quelque sorte « bon pour l’essentiel »…???

 

Il y a quelques bonnes critiques, par la suite, ok, mais même sans être sectaire, la démarche, au fond, reste trotskyste au très mauvais sens du terme…

 

En réalité, une tendance réellement marxiste ne pourrait pas tenir au sein de la FI, et donc en quoi un tel travail prolongé est-il utile à la fondation d’un noyau, telle est la question… Mais la poser, c’est y répondre, et donc, si un « soutien tactique » peut être nécessaire envers la FI, ce ne peut être qu’en vue de faire avancer le débat public, et donc, cela ne nécessite pas un investissement militant interne. Au contraire…

 

De plus, la question de ce soutien tactique est à réajuster en permanence, vu l’évolution de la situation…:

 

Comme le disent, sous forme de boutade, les illustrations ci-dessous, «  La Nature a horreur du Vide…!  « 

 

Ce texte de « Révolution », du reste, semble dater carrément d’avant le « premier tour » des présidentielles…

 

Dans le but de soutenir quelques revendications immédiates, comme le retrait de la loi El Khomri, ce soutien tactique pouvait, effectivement, avoir un sens à ce moment.

 

Sous ce rapport, ce sens a disparu, pour l’essentiel, depuis. Il semble donc que le « feu de paille » de la FI soit déjà en train de brûler ses dernières cendres, avant de retourner au néant de l’histoire… Un parti « radical de gauche » de plus, qui végétera peut être encore quelques mois ou quelques années, au plus, comme ses divers prédécesseurs…

 

Pour y former un noyau marxiste, ce n’est pas le lieu.

 

Luniterre

 

(  *  https://www.marxiste.org/actualite-francaise/politique-francaise/2140-l-extreme-gauche-et-melenchon-une-caricature-de-sectarisme   )

 

 

La Nature a horreur du Vide…!

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RECORD ENCORE BATTU !!

 

 

 

 

 

 

 

Le dernier Congrès Bolchévique, où s’est exprimée la ligne marxiste-léniniste

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Le dernier

Congrès

Bolchévique,

où s’est exprimée

la ligne

marxiste

-léniniste:

1952, XIXème Congrès

du PC(b) de l’URSS

 

 

Compte rendu sténographique

du XIXème Congrès:

En PDF:

 19 Съезд ВКП (б)-КПСС 1952

 

Эта книга с сайта «Военная литература», также известного как Милитера. Проект «Военная литература»  — некоммерческий. Все тексты, находящиеся на сайте, предназначены для бесплатного прочтения всеми, кто того пожелает. Используйте в учёбе и в работе, цитируйте, заучивайте… в общем, наслаждайтесь. Можете без спросу размещать эти тексты на своих страницах, в этом случае просьба сопроводить сей акт ссылкой на сайт «Военная литература», также известный как Милитера.

http://militera.lib.ru/docs/da/s19/index.html

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Trotsky contre Marx ? -1- Objet et pertinence du propos

 

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Trotsky contre Marx ?

 

(__1_Objet et pertinence du propos.)

 

Le trotskysme serait-il le dernier refuge politique de la pensée marxiste? C’est l’image qui nous en est donnée aussi bien par ses adeptes que par les médias, qui l’associent à la notion d' »extrême-gauche », supposément « anticapitaliste » et même « révolutionnaire ».

Associer trotskysme et marxisme, cela suppose, et c’est ce qui nous est implicitement affirmé par les uns et les autres, qu’il y ait eu un lien conséquent entre la pensée et l’action de Marx et celle de Trotsky, au delà d’une revendication historique formelle.

Entériner ou contester la validité de cette revendication n’est donc pas sans importance, dans le contexte de crise actuelle.

En dépit de l’approfondissement de la crise, si le discours critique à l’égard du capitalisme semble retrouver une certaine légitimité, la constitution d’une alternative politique anticapitaliste semble non seulement être rendue inopérante à travers le discours trotskyste, mais même connaitre encore une suite de reculs successifs au profit d’alternatives réformistes, populistes, et même social-fascistes.

Dans ce sens on comprend que la machine médiatique au service du système se satisfasse très bien d’offrir un strapontin de « contestataire officiel », en quelque sorte, à ce qui reste du courant trotskyste, et qui constitue, de fait, l’un des meilleurs verrous de sécurité du système, par rapport à l’émergence d’une lutte sociale réellement prolétarienne.

En même temps, l’état de division extrême de ce courant permet toujours à chaque partie de ses adeptes de prendre formellement ses distances vis à vis des autres et de s’affirmer plus « authentiquement trotskyste » que toutes les autres, sans que cela aboutisse, pour autant, à un résultat différent.

Il ne s’agit donc pas, au cours de cette étude, de distribuer des certificats d' »authenticité » aux uns ou aux autres, mais de comprendre déjà la validité éventuellement marxiste ou non de la démarche de Trotsky lui-même, à travers l’adéquation, principalement de sa pensée économique, de sa mise en pratique, puis de son attitude critique au cours de la constitution de l’Union Soviétique.

Pour que cette démarche soit claire, il est donc nécessaire de préciser que nous entendons parler ici d’une lecture simple et directe de Marx, non conditionnée par un présupposé idéologique, même tel que formé par le leg historique de l’URSS et des courants idéologiques qu’elle a influencé.

Cela équivaut donc, et c’est aussi carrément l’une des ambitions de cette approche, sinon même la plus essentielle, de tenter également un nouveau bilan de cette expérience historique, précisément dégagé de tout présupposé idéologique.

Une lecture simple et directe n’en exclut pas pour autant une approche dialectique, qui est évidemment contenue dans le propos de Marx lui-même, dès le départ.

Et cette démarche s’attache particulièrement à ce qui est à la base même de la pensée économique de Marx, à savoir la loi de la valeur, et à ses conséquences dans l’évolution du développement économique de l’URSS et à la façon dont Trotsky a pu la considérer.

On a vu au cours de débats récents que la confusion la plus totale continue de régner sur cette question de savoir ce que recouvre, historiquement, la loi de la valeur. La confusion la plus courante est celle qui associe loi de la valeur et loi du marché au point de les rendre indiscernables et aboutit logiquement soit à contester le concept même de loi de la valeur, comme le font les économistes « néo-classiques », soit à associer indissolublement loi de la valeur et loi du marché au point de justifier une identification restrictive de la loi de la valeur au capitalisme, comme le fait le courant de la « wertkritik », très influent sur la prétendue « extrême-gauche », même si de façon informelle et d’autant plus efficace.

Ce sont là les grandes tendances de cette confusion, avec toutes les nuances intermédiaires possibles, même les plus improbables. On les retrouve également dans le mouvement trotskyste.

Pour ce qui est de Trotsky lui-même, sur ce sujet, nous verrons ce qu’il en est réellement.

L’argumentation des théoriciens confusionnistes et/ou négationnistes prend donc éventuellement consistance dans une lecture simpliste et non dialectique de Marx, ce qui est évidemment, en soi, déjà un déni de la méthode marxiste mais permet d’asseoir la confusion sur ce qui pourrait sembler être une contradiction inhérente à la théorie marxiste elle-même, s’autodétruisant, en quelque sorte, à vouloir « trop prouver »…

Ces confusionnistes, involontaires ou délibérés, en donneront pour « preuve » les liens que Marx a voulu lui-même tisser entre ces deux notions, notamment à travers le concept de « valeur de marché » qui semble précisément en être le maillon le plus solide, associant directement les deux concepts, de « valeur » et de « marché ».

Il est évidemment fondamental de rappeler, ici déjà, que le propos de Marx est notamment, sinon essentiellement en ce qui concerne les bases même du Capital, de montrer en quoi c’est d’abord la loi de la valeur qui gouverne la formation des prix, et non la loi du marché concurrentiel, la loi de l’offre et de la demande, qui n’intervient qu’en second ordre et finit par se trouver davantage conditionnée par la loi de la valeur, plutôt que l’inverse, même si l’interaction dialectique des deux lois aboutit précisément à la conceptualisation de la « valeur de marché ».

La valeur de marché est la forme que prend la loi de la valeur dans l’univers économique concurrentiel du marché capitaliste moderne, dans une économie capitaliste moderne de grande production, mais elle n’a de sens, précisément, que dans cet univers. C’est ce que Marx nous rappelle, à plusieurs reprises, comme prémisse de la définition de cette notion, notamment dans le Capital, Livre III, Chapitre 10.

C’est autour de cette forme de la valeur que les prix finissent par « graviter », malgré l’apparence erratique de leurs variations liées à la loi du marché.

Ce n’est évidemment pas pour « atténuer », voire « contredire », selon certains, le principe même de la loi de la valeur, que Marx a consacré ce fameux Chapitre 10 du Livre III à distinguer précisément « valeur de marché » et « prix de marché »…

Selon une lecture en réalité évidente, à la fois simple, directe et dialectique, le fait que dans cet univers économique loi de la valeur et loi du marché se trouvent donc évidemment dans une interaction dialectique n’en abolit pas pour autant le fait que la loi de la valeur continue précisément et fondamentalement de fonctionner comme loi générale régissant la notion d’échange économique, ni le fait qu’elle se soit manifestée autrement auparavant, dans d’autres univers économiques, et pourrait encore le faire, dans un nouvel univers économique, dont celui du socialisme, éventuellement.

Comment cette loi de la valeur s’est-elle manifestée, ou non, et si oui, jusqu’à quel point et de quelle façon, dans l’univers économique particulier de l’édification de l’Union Soviétique, et quelle fut à son égard l’attitude des différents protagonistes de l’histoire, dont Trotsky, voilà ce qui sera donc l’essentiel du propos de cette étude, avec les conséquences utiles qui en découlent.

Luniterre

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Un tract TML pour le 19 Juin, « Pour une alternative politique! »

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Les nouvelles « ordonnances » voulues par Macron et sa clique ne sont pas un simple « remake » du scenario « El Khomri » de l’an dernier.

Elles sont un nouveau « grand bond en avant » dans la dégradation des conditions de vie du prolétariat et des classes populaires en France.

La riposte et la résistance à cette agression ne peuvent être un « remake » du scénario des défilés-spectacles et autres « nuits debout » de l’an dernier, scénario qui contenait déjà son propre échec et qu’il est particulièrement négatif de vouloir rejouer.

Contre la politique-spectacle et son show macronien mis en scène par le capital, la résistance ne peut être que la Révolution du retour au réel!

 

Un tract TML pour le 19 Juin,

également disponible en PDF :

tract TML 19 Juin

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POUR UNE ALTERNATIVE POLITIQUE A LA CRISE!

Toutes les richesses crées, en biens et services socialement utiles, sont le fruit du travail, devenu précaire et de plus en plus mal payé, des forces vives productives qui sont la force essentielle de la société.

Leur fonction naturelle est de répondre aux besoins sociaux des travailleurs et de leurs familles.

Avec la crise, le fait qu’elles soient détournées au profit de l’accumulation du capital apparait de plus en plus flagrant.

Les besoins sociaux les plus élémentaires d’une part croissante de la population ne sont plus satisfaits, alors que prolifèrent les services et productions superfétatoires et de luxe, gaspillant les ressources de la planète.

Rendre aux forces productives vives leur fonction sociale première,

c’est l’exigence de l’heure!

Dans ce but, il est nécessaire de rendre à chacun

le pouvoir de s’y impliquer, en y participant par son travail, afin de recevoir en échange la juste part qui lui en revient, pour soi-même et sa famille.

7 points du débat de fond :

___1_Créer un nouvel équilibre économique où les forces productives sont employées pour répondre aux besoins sociaux réels, et non à l’accumulation du capital. Cela seulement rendra possible le partage du travail entre tous, éliminant ainsi le chômage et la précarité.

L’avenir du mouvement social n’existe donc concrètement qu’autour des revendications pour un tel partage véritablement socialiste prolétarien du travail, impliquant la socialisation des moyens de production et des services essentiels.

__2_Recensement des besoins sociaux urgents actuellement non satisfaits, notamment en matière de logement et de santé.

__3_Recensement des forces productives disponibles et nécessaires à développer pour satisfaire ces besoins réels.

__4_Redéfinition d’un budget en équilibre, en base valeur-travail, entre ces forces productives et ces besoins.

__5_Redéfinition, dans cet équilibre, de la durée moyenne hebdomadaire de travail, nécessaire pour atteindre cet objectif.

__6_Réajustement, dans le cadre de cet équilibre, du SMIC à un niveau permettant d’accéder au moins à la satisfaction pour tous des besoins sociaux essentiels, notamment en matière de logement, éducation, culture, sport, etc…

__7_Prise en compte, dans cet équilibre, de l’effort collectif nécessaire aux objectifs de sécurité, de développement social et de solidarité.

Texte extrait de

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017-pour-sortir-de-limpasse-la-revolution-du-retour-au-reel/

Pour en débattre:

tml-info@laposte.net                         https://tribunemlreypa.wordpress.com/

Tribune Marxiste-Léniniste

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