Chine : capitalisme ou socialisme ? _________ Aux racines du maoïsme ___

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KRACH TITRE VFJ 2

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Chine:

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Capitalisme

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ou

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Socialisme ?

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Ces temps derniers, avec la crise économique et financière qui touche également ce grand pays qu’est la Chine, le débat a repris en intensité dans ce qui reste du mouvement ouvrier en France, et qui tente de renaître.


Inévitablement, le débat porte sur la nature économique et sociale de l’état chinois, et il fait carrément polémique.


Dans la compréhension de la situation mondiale actuelle, ce débat n’est pas sans importance, et encore moins, une question de pure rhétorique.


En effet, selon les statistiques des uns ou des autres, la Chine et les USA se disputent la première place, sur le plan de la puissance économique.
Selon certains, ils se la disputent également sur le plan de la puissance financière.


Quoi qu’il en soit, ces deux nations représentent chacune un potentiel de puissance tel, et tellement supérieur à celui de toutes les autres, dans tous les domaines, qu’il est difficile de prétendre que le monde actuel n’est pas d’ores et déjà « bipolaire »!


Pour le mouvement ouvrier, qui tente de résister à l’écrasement auquel le capitalisme rêve de le soumettre définitivement, en ce temps de crise chronique, la question de décider quelle est la nature réelle de l’état chinois n’est donc pas une question secondaire.


En ce qui concerne les USA, la question de leur nature impérialiste ne fait aucun doute, seule la question de savoir s’ils sont encore ou non l’ennemi principal des peuples se pose, et elle ne semble pas forcément réglée non plus pour tout le monde.


Dans la mesure ou les relations politiques, économiques et financières entre ces deux super-puissances conditionnent l’avenir du monde, il devrait être clair que ces deux questions sont liées.


Ce que la dernière phase de crise a remis au premier plan, en ce début d’année, c’est l’interconnexion et même l’interdépendance entre ces deux puissances, tant sur le plan économique que financier.


Mais à l’évidence, en dépit de cette interdépendance, cette dualité de puissance présente un caractère antagonique inéluctable. Il est évident que chacune cherche à avoir la prééminence sur l’autre.


Étant donné le rapport de force plus ou moins équilibré entre ces deux super-puissances, d’une part, et le rapport de force, dans les luttes sociales, manifestement déséquilibré, actuellement, en faveur du capitalisme, la question de la nature sociale de l’état chinois fait donc une différence primordiale dans les choix stratégiques et les orientations politiques de la résistance prolétarienne.


A l’évidence, cette question ne se pose que dans la mesure où l’état chinois prétend représenter une forme de « socialisme », et où il se présente également comme l’héritier de ce qui fut le camp socialiste et anti-impérialiste.


En dernière analyse,la question de la validité de cet « héritage historique » tient à la nature sociale actuelle de l’état chinois, à sa nature de classe!


Le fait qu’il soit essentiellement dirigé par un parti prétendument « communiste », et se réclamant même du « marxisme-léninisme », suffit-il à garantir la nature prolétarienne de l’état chinois?
A l’évidence, non.


Examinons donc simplement en quoi résident les prétentions de l’état chinois au « socialisme ». Selon ses thuriféraires il s’agirait très officiellement d’un « socialisme de marché ». C’est à dire, à la base, d’un système hybride, où le capitalisme joue un rôle important, sinon essentiel, dans le développement économique.


Dans quelle mesure un état socialiste prolétarien peut-il conserver sa nature de classe, prolétarienne, en coexistence avec un secteur économique capitaliste en son sein? Telle est la question simple qui doit nous aider à déterminer notre position sur la nature sociale de l’état chinois et l’attitude que nous devons adopter à son égard.


Le précédent historique auquel les thuriféraires du « socialisme à la chinoise » se réfèrent sans cesse est celui de la NEP,  la Nouvelle politique économique,  proposée en Russie par Lénine en 1921 et maintenue par Staline jusqu’au tournant 1929-30.


En réalité les conditions historiques du développement économique sont tellement différentes entre les deux pays, que hormis comme référence idéologique formelle destinée à estampiller l’authenticité de leur prétendu « héritage », les partisans de cette comparaison analogique se rendent compte eux-même de son inconsistance et cherchent d’autres justifications « théoriques » qu’ils estiment « fondamentales » et susceptibles de valider cette analogie.


En effet, cette analogie ne résiste pas au moindre examen un tant soit peu sérieux.
La NEP a essentiellement concerné le développement de la paysannerie indépendante. Pour le reste, elle n’a pratiquement concerné qu’une partie de la petite industrie. En matière d’investissements étrangers elle a concerné des secteurs économiques parfois techniquement importants mais dans une proportion dérisoire en terme de part du budget national.
Et surtout, il s’agissait de concessions dont les contrats étaient parfaitement négociés et contrôlés, de sorte que le capital financier n’avait donc strictement aucune prise sur les décisions politiques du pays.


Il n’y avait aucune interdépendance entre les flux de capitaux financiers, leurs fluctuations éventuelles, et la politique de l’Union Soviétique.


Cette politique a permis de relancer l’économie soviétique ruinée par la guerre civile et l’agression impérialiste. Dans la mesure où elle a néanmoins inévitablement engendrée la reformation d’une nouvelle classe de parasites capitalistes, elle a engendré également les effets pervers qui allaient avec, et notamment un nouveau cycle de famine causé par les prérogatives des koulaks. La fin de la NEP a mis fin à ce cycle et permis le redémarrage de l’industrie socialiste. (*)


La NEP avait rempli son rôle historique et n’avait nullement vocation à devenir la base du développement socialiste.
Malgré cette évidence, les thuriféraires du « socialisme à la chinoise » tentent une justification théorique de leur politique en prétendant s’inspirer des thèses de Lénine sur le « capitalisme d’état ».
Il ne s’agit pas ici de se livrer à une exégèse détaillée des textes de Lénine, mais le lecteur un tant soit peu sérieux, au vu du bilan de l’expérience, admettra que l’on peut résumer le rôle du capitalisme, dans cette théorie, à la recette du pâté d’alouette, à savoir une alouette de capitalisme pour un cheval de socialisme!
Mais la question n’est même pas de savoir s’il reste une alouette de « socialisme » en Chine, la question n’est pas seulement dans le rapport de proportions, mais encore plus fondamentalement, dans la différence de nature des deux types de capitalismes envisagés comme pouvant coexister avec le socialisme.


Il existe en effet, dans le vocabulaire de l’enfumage « théorique » pratiqué par tous les révisionnistes, qu’ils soient en apparence « de gauche » ou de droite, tout un confusionnisme sur la terminologie du « capitalisme d’état », qui devient « capitalisme monopoliste d’état » ou redevient simplement « capitalisme d’état », selon les besoins du discours et de l’instant…
En ce qui concerne le concept léniniste de « capitalisme d’état », on vient de voir, par le bilan de l’expérience pratique, ce qu’il en est.


Le concept léniniste de capitalisme monopoliste d’état est lui aussi clairement défini par le premier bilan que Lénine a fait de sa formation, comme base économique de l’impérialisme. Il est clair qu’il repose sur la domination du capital financier spéculatif par rapport au capital industriel et dans la fusion de celui-ci avec le capital bancaire. La domination du capital financier s’exerce, dès cette époque, au début du 20ème siècle, sans partage et par définition, sur les marchés financiers. Depuis, elle n’a fait que se renforcer, et de manière exponentielle, ces dernières décennies, après une brève embellie pour certains secteurs du capital industriel, après guerre. Dès ses débuts, cette domination s’exerce sous une forme « mondialisée », autour de pôles de puissances financières antagonistes entre eux.


L’existence de marchés financiers comme acteurs économiques essentiels suffit déjà à caractériser la nature sociale des pays qui les hébergent. Qu’ils soient sous la domination des capitaux financiers qui y circulent ou que ces pays soient eux-même des pôles exportateurs de capitaux, il n’est pas douteux que ces pays appartiennent à la sphère du capitalisme, et non à celle du socialisme, quel que soit leur passé historique.
C’est donc, incontestablement, le cas de la Chine.

Vouloir définir une catégorie de pays « rescapés du camp socialiste » pour pouvoir y inclure la Chine est un artifice de propagande idéologique particulièrement pitoyable et qui n’a évidemment aucun rapport avec la démarche marxiste-léniniste , avec le matérialisme historique.

Au contraire, il procède entièrement de l’idéalisme petit-bourgeois et d’une pseudo « nostalgie » romantique entièrement opportuniste, en réalité, et entièrement destinée à asservir ce qui reste du mouvement ouvrier aux intérêts du capitalisme chinois.


Dans la mesure où il tend à se libérer laborieusement, à travers différentes phases de crises plus ou moins violentes, de sa dépendance néo-comprador par rapport aux USA, dans la mesure où il commence à développer une puissance financière comparable, une capacité à s’imposer en concurrent équivalent sur le marché des capitaux, et notamment comme exportateur de capitaux, le capitalisme chinois s’est déjà mué en néo-impérialisme, c’est à dire clairement en pôle financier impérialiste concurrent des USA.


Dans la mesure où il prétend encore se farder des couleurs du socialisme, le terme de social-impérialisme est tout à fait approprié à son cas.


Le fait qu’il s’oppose, en tant qu’impérialisme, à l’impérialisme US, le fait qu’il cherche à créer une alliance de nations diverses contre l’alliance formée autour des USA ne donne nullement à cette alliance un caractère anti-impérialiste, même si quelques petites nations particulièrement menacées dans leur existence jouent tactiquement et assez légitimement de cette contradiction pour survivre.


Même s’il est primordial, pour le mouvement ouvrier, dans la stratégie de résistance anti-impérialiste, d’être solidaire du droit des peuples et des nations à disposer d’eux-même, cela n’implique nullement la moindre allégeance, soumission ou complaisance idéologique à l’égard de quelque puissance impérialiste que ce soit.

Luniterre

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Une précision utile, que l’on peut ajouter,

suite à des débats plus récents:


Le secteur économique d’état en Chine est déjà devenu minoritaire (en 2003 le secteur privé représentait déjà 68% du PIB), et de plus, il est essentiellement contrôlé par le capitalisme financier.

La domination du capital financier en Chine exclut qu’elle puisse être considérée comme socialiste.

En termes de capitalisation boursière, les USA restent largement devant, avec 25 935 Milliards de Dollars (NYSE + Nasdaq, Nov 2015), mais c’est désormais la Chine qui arrive nettement en second, avec 11 050 MD, (Shanghai + Shenzhen + Hong Kong, Nov 2015 ),

loin devant la première place européenne, Londres, qui, peu avant le « Brexit » et la dévaluation de fait de la Livre, pesait encore 6187 MD, incluant Milan, rachetée en 2007. (A noter que le rachat prévu de Francfort ( 1738 MD en Nov 2015) se trouve désormais remis en cause.).

Derrière, Tokyo, avec 4910 MD (Nov 2015), devance encore Euronext (Paris + Amsterdam + Bruxelles + Lisbonne, 3379 MD, Nov 2015)
( Pour mémoire, la Russie est maintenant autour de 300 MD! )

Cela remet les choses en proportions…

Luniterre

 

 

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(*  https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/11/15/encore-une-legende-noire-demythifiee-lholodomor/  )

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RÉCAPITULATIF DES ARTICLES RECENTS

SUR LA CRISE ET L’ÉCONOMIE CHINOISE:


A propos de l’intégration du Yuan aux DTS du FMI …


https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/01/14/a-propos-de-lintegration-du-yuan-aux-dts-du-fmi/

Crise et confusionnisme … : Pour y voir plus clair !

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/01/13/crise-et-confusionnisme-pour-y-voir-plus-clair/

Crise, CAC, Krach, Chine, nouvelle année, nouvelle secousse !
(Cet article contient un récapitulatif des articles de fond plus anciens, sur ce sujet.)


https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/01/09/crise-cac-krach-chine-nouvelle-annee-nouvelle-secousse/

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2016… Première semaine « boursière » mondiale de l’année …

Paris …  CAC 40   – 6,54% …    Shanghai-Shenzhen  – 9,9%

« Volatilité », « évolution volcanique des marchés chinois »,

les journalistes économiques et les « experts », consternés,

se penchent sur les ratés

au redémarrage du moteur économique mondial …

Et en fait de « raté », c’est bien d’une nouvelle secousse tellurique assez comparable à celle de l’été dernier qu’il s’agit, constatent-t-ils…

  Mais surtout, si elle a bien l’air d’une « réplique », cette secousse sévère les amène à constater que, loin d’être le dernier soubresaut d’une « bulle » achevant de se vider de son air vicié, elle risque fort de n’être que la première d’une série potentielle…  La « bulle » chinoise résulte non seulement de causes conjoncturelles liées au fort ralentissement de la croissance chinoise et à la stagnation générale relative, qu’ils avaient tendance à baptiser « reprise », mais aussi et surtout à des causes structurelles, établies de longue date  par la finance internationale, et principalement US… Structuration des flux de capitaux peu modulable sans traumatisme violent pour tout le système, et pour les relations économiques internationales… 

L’économie chinoise n’est plus seulement l' »usine du monde », et l’une des plus mortellement polluantes (*), elle est aussi une bombe à retardement pour la finance internationale… Une bombe à retardement dont le détonateur  a été allumé il y a déjà plusieurs décennies, lors des accords Mao-Kissinger, mais que personne ne voulait voir, tant ce « retardement », en fait celui de la crise mondiale, arrangeait bien tout ce petit monde grouillant dans les gros sous…!

Mais si devant la complexité du très littéral « casse-tête chinois » que leur semble être désormais devenue l’économie de l’Empire du Milieu, bon nombre d’analystes et de journalistes pseudo-« experts » font montre de leur désarroi et le plus souvent de leur franche incompétence, certains, manifestement plus au fait des affaires réelles, n’en lâchent pas moins quelques « observations », à priori encore plus mystérieuses pour les économistes ignares, mais révélatrices de ce que, derrière l’écran de fumée, mélange de propagande et d’imbécilité, que le système capitaliste dégage pour voiler sa propre décomposition, il sont assez « au parfum » de la source de ce nouveau cataclysme en gestation…

Et notamment quand le chroniqueur est également un affairiste très improbablement « pris au dépourvu » comme Georges SOROS …

« La Chine a un très gros problème d’ajustement », a t-il déclaré, repris par de nombreux médias…

  « Je dirais que c’est bien une crise. Quand je regarde les marchés financiers, je vois une situation sérieuse qui me rappelle la crise que nous avons eu en 2008 ». (**)

Mais quel est ce « défaut d’ajustement » susceptible d’entrainer une catastrophe économique telle que celle de 2008 ?

Pour les lecteurs fidèles de TML, ce « problème » apparemment encore mystérieux pour la presse, même supposée « spécialisée », est en fait une antienne de nos chroniques de fond sur la question chinoise… Il découle à l’évidence de la dichotomie fondamentale et particulière du capitalisme chinois.

Et contrairement à ce que radote la presse « spécialisée », même et surtout « de gauche », cette dichotomie n’est pas le fruit pourrissant d’une hybridation entre un prétendu « socialisme de marché » et un capitalisme totalement débridé, mais bien d’une hybridation entre deux formes particulièrement archaïques de capitalisme, deux formes inadaptées au développement de ce grand pays, et qui doivent nécessairement muter, chacune étant pourtant basicalement antagonique de l’autre…

L’une de ces formes est le capitalisme néo-comprador, fondé sur l’industrie d’exportation, à 60% sous la coupe des capitaux étrangers, et principalement US, capitalisme quasiment néo-colonial qui a permis à la bourgeoisie bureaucratique maoïste de sortir de son isolement international dès le début des années 70, en n’hésitant pas à se retourner contre le camp anti-impérialiste qui lui avait pourtant permis de survivre en tant que bourgeoisie « nationale », alliée du prolétariat.

L’autre forme est le capitalisme monopoliste d’état que cette bourgeoisie bureaucratique a commencé à constituer en prenant sa part des flux de capitaux financiers internationaux, dès cette époque lointaine, également. (***)

Tôt ou tard, cette forme tend à s' »ajuster » en prenant sa place sur le marché international en tant que néo-impérialisme, y compris au détriment de son géniteur US … C’est déjà ce qui se produit par l’exportation de plus en plus voyante de capitaux chinois, et désormais tant vers les pays « occidentaux » que vers les pays « émergents » déjà néo-colonisés par ce même « occident »… Mais c’est aussi ce qui se traduit par un expansionnisme militaro-industriel stratégique déjà ancien, mais de plus en plus offensif, notamment en « Mer de Chine », aux Fidji, etc…

Mais bien évidemment, ce n’est pas de ce type d' »ajustement » dont parle à demi-mots le rusé Soros…

On supposera sans trop abuser que son rêve secret est de profiter de la crise pour parachever la néo-colonisation de la Chine… Et les grosse failles du capitalisme chinois lui donnent des raisons d’espérer… Car même s’il ne lit pas TML, il a suffisamment le nez dans les affaires pour avoir pris conscience que la fortune de la bureaucratie chinoise repose sur une surévaluation considérable et chronique des « valeurs » chinoises qui sont massivement boursicotées à Shanghai et Shenzhen par les épargnants chinois, prisonniers de leurs « dealers » bureaucrates…

Réalité fondamentale de ce système hybride que la presse économique occidentale « main stream » commence à « découvrir » très officiellement:

« Incertitudes sur la valeur réelle des entreprises chinoises

« Troisième élément, il existe une forte incertitude sur la « valeur fondamentale » des entreprises chinoises. La comptabilité des entreprises est loin d’être fiable et l’analyse fondamentale reste peu développée », remarque Aurel BGC.

Les analyses sont par ailleurs biaisées par les autorités chinoises :

« l’été dernier, le gouvernement chinois a même interdit aux analystes financiers de publier des recommandations à la vente sur les valeurs qu’ils suivent ! », soulève ainsi la même source. » (****)

Bien évidemment, outre la volonté de relancer à tout prix une économie d’exportation dont elle dépend, la bourgeoisie chinoise tente, par la dévaluation du yuan, d’atténuer cette dichotomie entre la valeur réelle de son industrie et les flux de capitaux qui risqueraient de l’engloutir totalement à peu de frais sur le marché « mondialisé »…

Toutes les raisons économiques et historiques de cette dangereuse dichotomie, entre une économie d’exportation qui est encore sensée tirer la croissance mondiale, ce qui est déjà, en soi, une absurdité monstrueuse, et une économie intérieure incapable d’assurer un développement endogène, toutes ces raisons ont déjà été longuement analysées dans nos colonnes, et cela bien avant la crise actuelle.

C’est pourquoi, à la suite de ce court article, le lecteur trouvera une liste des liens s’y rapportant, car on ne peut refaire le point détaillé de tous les paramètres de cette crise sans en reprendre tous les fondamentaux historiques.

Concernant son issue ou même son évolution dans le cours de l’année, la messe est loin d’être dite, car chacun des deux acteurs principaux, USA et Chine, possède dans sa manche des atouts considérables…

Et bien évidemment tout un jeu d’alliances plus ou moins interchangeables qui se manifestent par tous les conflits « locaux » d’une violence guerrière extrême et dont les populations civiles prolétariennes urbaines et rurales font les frais dans leur chair et celle de leurs enfants!

Le but des Communistes Marxistes-Léninistes, en dénonçant les tenants et les aboutissants de cette crise, n’est pas de prendre parti pour telle ou telle « alliance », mais de militer pour le droit  des peuples et des nations à disposer enfin d’eux-même, et pour leur émancipation sociale réelle, d’accéder bientôt au socialisme réel, fondé sur le pouvoir prolétarien!

Luniterre

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LES PRINCIPAUX ARTICLES DE FOND SE RAPPORTANT A L’ÉCONOMIE CHINOISE:

(Par ordre chronologiques de parution)

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 En relisant Lénine… …qui parlait déjà de Chine !

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/03/08/en_relisant_lenine_qui_parlait_deja_de_chine/

 

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Comme larrons en foire…

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/03/27/724_de-lenine-ou-pas_/

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6 Juin 2014, Débarquement médiatique

(…Où l’on voit que le dollar US reste Empereur,De la Normandie à la Chine… !)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/06/21/1054_empire_usa_normandie_chine/

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La Chine, le yuan et le dollar,

Nouvelle contribution au débat, Sur la nature sociale et économique de l’état chinois actuel.

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/07/29/1385_chine_yuan_dollar_/

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En réponse à un article de Danielle Bleitrach

De la « nature » de la Chine et plus généralement des BRICS et de celle de l’impérialisme

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/08/04/1391_en_reponse_a_danielle_bleitrach_/

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Le capitalisme peut-il mourir par arrêt du coeur « rouge » de la Chine?

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/08/22/le-capitalisme-peut-il-mourir-par-arret-du-coeur-rouge-de-la-chine/

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Chine: assèchement de la rivière des perles (de la spéculation)!


https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/08/28/chine-assechement-de-la-riviere-des-perles-de-la-speculation/

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BULLE VF BELLA 2

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Krach boursier, dévaluation du Yuan, deux conséquences inéluctables

(***) De la structuration« maoïste » de la bulle chinoise

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/09/01/de-la-structuration-maoiste-de-la-bulle-chinoise/

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 (*) Cop21: Le Poumon et la Main …

(en photos…)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/12/10/cop21-le-poumon-et-la-main/

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ARTICLES D’ACTU « MAIN STREAM » APPORTANT QUELQUES ELEMENTS D’INFO:

Finance mondiale: Ça krach aussi en Chine !!

  (La crise de l’été 2015, Repris sur TML)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/07/01/finance-mondiale-ca-krach-aussi-en-chine/

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(****) Analyse de marché: pourquoi la bourse chinoise est-elle si volatile ?

http://www.boursorama.com/actualites/analyse-de-marche-pourquoi-la-bourse-chinoise-est-elle-si-volatile-aurel-bgc-37ba48db4a1315a6dd56740a20ad7a07

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(**) Les Bourses chinoises s’effondrent à nouveau, les marchés mondiaux dévissent

http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/les-bourses-chinoises-s-effondrent-a-nouveau-les-marches-mondiaux-devissent/article-normal-447705.html

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BULLE VF BELLA 2

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*************************AUTRE ARTICLE

(PARU POSTÉRIEUREMENT)

SUR LE MÊME SUJET:

MINI KRACH A PARIS__Vsolydp.

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/02/09/mini-krach-a-paris-onde-de-choc-ou-tsunami/

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_2_Aux racines

du révisionnisme maoïste :

Comprendre la pensée maoïste, son influence néfaste et insidieusement persistante, notamment grâce aux renégats de la gauche « intellectuelle » française, qui avait concouru à ce retournement d’alliance contre l’URSS, et qui continue son rôle de roue de secours de l’impérialisme US.

(NDLR: depuis la rédaction des premiers articles de cette série, le capitalisme monopoliste chinois s’est affirmé comme puissance impérialiste montante, et désormais concurrente de l’impérialisme US, bien que financièrement encore interdépendantes. Mais l’élève veut prendre la place du maitre, comme on vient de le voir ci-dessus et dans d’autres articles récents sur la conjoncture internationale.)

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…NOTRE PREMIERE GRANDE SERIE D’ETUDES :

décembre 8, 2013

__Mao  déclassifié…  (1)

Présentation de quelques documents significatifs

sur la collaboration sino-américaine

contre l’Union Soviétique

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2013/12/08/

mao_declassifie_1/

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décembre 22, 2013

__Mao déclassifié…  (2)

Ainsi parla Mao Zedong dans les grottes de Yenan…

(1er volet d’une étude critique de la pensée de Mao, sur son texte : « De la contradiction »)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2013/12/22/

mao_declassifie_2_suite

_critique_de_la_contradiction_1/

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janvier 25, 2014

__Mao déclassifié…  (3)


1954 :

Les premiers ravages du maoïsme en France…

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/01/25/

mao_declassifie_3_1954

_les_premiers_ravages_du_maoisme_en_france/

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 avril 8, 2014

__Mao déclassifié… (4)

METAPHYSIQUE ET OPPORTUNISME :
 

Le piège de la « contradiction spécifique »…

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/

04/08/798mao_declassifie_4/

(A suivre… !)

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