Syndicalisme

Luttes sociales: de l’échec syndical à la Résistance Prolétarienne

 Réédition pour mise à jour de la pétition AB6 >>>

https://nousnesommesriensoyonstout.wordpress.com/2020/02/02/luttes-sociales-de-lechec-syndical-a-la-resistance-proletarienne/

 

https://gjles42revendications.wordpress.com/2020/02/02/luttes-sociales-de-lechec-syndical-a-la-resistance-proletarienne/

 

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-mettre-fin-au-scandale-%C3%A0-40-milliards-du-cice-et-de-son-substitut-actuel-82eed49b-2055-4be5-a0b0-4dcc8e80e771/u/25691660

 

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Luttes sociales : de l’échec syndical à la Résistance Prolétarienne

  Luttes sociales : de l'échec syndical à la Résistance Prolétarienne

Après une grève des transports publics la plus longue de l’histoire sociale en France, et alors que plus de 60% des travailleurs restent opposés à la « réforme », la « (…)

396 visites 7 fév. 2020 | 12 réactions | Luniterre   + Partager

 

 

 

 

 

Après une grève des transports publics la plus longue de l’histoire sociale en France, et alors que plus de 60% des travailleurs restent opposés à la « réforme », la « conférence de financement » est ouverte par le pouvoir, qui n’a concrètement rien cédé de significatif, sur le fond des problèmes existants.

Tous les syndicats y participent, qu’ils s’affirment « réformistes » ou « de lutte de classe ». En deux mois de cette lutte historique, et malgré le soutient populaire, leur stratégie est donc en échec.

L’argent reste le nerf de la guerre, y compris pour les luttes sociales. Pour l’instant, la victoire stratégique du pouvoir c’est d’avoir amené la totalité des « partenaires sociaux » à négocier sur la base qu’il a lui-même fixé, à 14% maximum de part du PIB pour le financement des retraites, et même moins au cas où le PIB viendrait à augmenter, avec la supposée « relance économique ».

Le but reste donc que la richesse créée profite toujours plus au Capital et toujours moins aux travailleurs, aux retraités.

En 1945, lorsque fut créé le système social actuel, et alors que la France était encore en ruine, et son économie quasiment au point mort, il a donc néanmoins été possible de créer un système de protection sociale parmi les plus performants du monde occidental.

Alors que les profits financiers viennent encore de battre un nouveau record, c’est ce système de protection sociale que le pouvoir actuel s’efforce donc de détruire, pour permettre au Capital de continuer sa course au profit.

La « France des riches » de 2020 est-elle donc en lutte contre la « France pauvre » de 1945 ? Pourquoi le rapport de force dans la lutte sociale ne met il pas un frein au plan destructeur du pouvoir macronien ?

La comparaison des situations entre 1945 et 2020 permet un bon constat de la réalité concrète mais induit également une erreur d’analyse grossière si on s’arrête simplement à ce constat.

Deux aspects, donc…

__ strictement comptable :
la productivité du travail a été démultipliée, depuis 1945, et la quantité de plus-value extraite du prolétariat aussi. Les chiffres récents des super-profits boursiers (dividendes) l’ont encore montré…

__ donc, oui, le capital a les moyens de payer, et les retraites et la Sécu, et les autres nécessités sociales encore insatisfaites, dont certaines urgentes, comme les hôpitaux… !

Alors, pourquoi ne cède-t-il sur quasiment rien ? Pourquoi a-t-il cherché un compromis et concédé des avancées en 1945, dans une France apparemment ruinée ???

__ Gérer, c’est prévoir…

__ En 1945, la France, apparemment ruinée, s’est néanmoins appuyée sur son empire colonial comme base arrière, tant militairement que économiquement, pour se reconstituer en tant que grande puissance au sortir de la guerre, et avec l’appui militaire et financier des USA.

__ Le capitalisme monopoliste d’Etat se transforme, les groupes financiers qui en restent les maîtres se reconstituent. Les perspectives de développement, entre métropole et empire colonial, sont immenses, et sont simplement en phase de « décollage imminent » en quelque sorte.

__ La reconstruction de l’impérialisme français passe donc par l’ « achat » de la paix sociale en métropole, afin de pouvoir se concentrer sur la restructuration de l’empire colonial, fragilisé par la guerre.

__ Dès le 8 Mai 1945, les massacres de Sétif, en Algérie, sont le signe de cette reprise en main, effectuée avec l’accord « tacite » du PCF, accord de « reconstruction » déjà potentiellement inclus dès la constitution du CNR lui-même, en Mai 1943.

__ Sur la base de cet accord de « reconstruction » impérialiste avec les dirigeants du PCF et de la CGT, les « concessions » sociales sont donc non seulement possibles, comme traites tirées sur les immenses plus-values à venir, mais tout simplement nécessaires à leur réalisation elle-même, pour le Capital.

__ Dans le contexte de 2020, la crise générale du système capitaliste-impérialiste est passée par là, et si l’on ne peut en refaire l’histoire en quelques mots, le constat est donc bien que la France capitaliste est désormais une puissance impérialiste déclinante qui s’arc-boute à ce qui lui reste de ses super-profits et n’a plus besoin d’un tel « compromis social » que fut celui du CNR.

__ Dans le contexte de crise actuel, la concurrence ne s’exacerbe pas seulement sur le plan économique et commercial au premier degré, ce qui reste malgré tout la base, comme on le voit avec le conflit USA-Chine, mais aussi et surtout, dans le domaine de la rentabilité des capitaux. Et dans ce domaine, la France est bien placée, voire même « championne du monde » et reconnue comme telle, en termes de dividendes financiers versés aux actionnaires.

Un « rang » que le Capital français n’ a donc aucune envie de lâcher, et auquel il est donc prêt à s’accrocher par tous les moyens. Ce qui explique également la violence disproportionnée de la répression.

Dans ce contexte, la perspective des luttes sociales en France ne peut plus être le « compromis social », devenu impossible, mais bien l’alternative anticapitaliste, c’est à dire le passage direct et rapide à la transition réellement socialiste prolétarienne, par l’intensification de la lutte des classes et sa réorganisation autour, désormais, de cet objectif politique, seule solution réelle et durable à la crise.

En effet, retrait de plus en plus improbable de l’âge pivot ou prétendu « retrait » du projet, c’est toujours en pratique le spectacle syndical qui est en marche au service du Capital !

CFDT contre CGT ??? « Retrait de l’âge pivot » ou « retrait » du projet, la question décisive reste, à l’évidence, celle du financement, qui, pour le système, ne doit pas déborder les limites imparties par le Capital, et qu’aucun des acteurs actuels, tous partis et syndicats inclus, n’entend réellement remettre en cause.

La pseudo « lutte de classe » cégétiste fait entièrement partie du spectacle médiatique pour tenter de valoriser politiquement les pseudos « concessions » prétendument « arrachées » par la tout aussi pseudo « résistance » de la CFDT…

Au final tout ce petit monde se retrouve donc comme prévu pour « négocier » le bout de gras du financement sans toucher réellement à un seul cheveu des revenus du Capital.

Et les prolos sont encore d’autant plus les dindons de la farce que toute la classe politique et syndicale trouve encore ainsi le moyen de sauver la face et de réaffirmer son rôle dans le spectacle qu’organise en permanence le Capital pour survivre à sa propre crise.

Les critères syndicalistes restent ceux de l’illusion d’une pseudo « lutte de classe » qui ferait l’économie d’une réelle stratégie politique, d’une réelle organisation politique révolutionnaire.

Dans le contexte de la pseudo « lutte de lignes » entre CFDT et CGT, cette voie « syndicale » a déjà atteint ses limites et participe désormais à la consolidation du rempart du système, et c’est précisément ce rempart qu’il faut donc franchir pour avancer à nouveau vers le progrès social, mais, désormais, sur une base réellement anticapitaliste.

Quel que soit le compromis « négocié », in fine, au cours de cette prétendue « conférence de financement », il restera dans les limites imparties par le Capital , et il ne fera donc que compenser un problème insoluble par un autre…

Rallonger la durée du travail, que ce soit par l’âge de départ, « pivot » ou non, ou le nombre d’années pour une retraite « complète », cela ne change rien : dans un cas comme dans l’autre, avec la société et les carrières actuelles, très peu de travailleurs arriveront à compléter avant d’avoir atteint un âge canonique.

Au lieu d’un « âge pivot » qui sera finalement toujours de plus en plus élevé, il faut au contraire fixer un âge légal assez bas à partir duquel liquider obligatoirement sa retraite, et donc fixer en même temps un système de « retraite plancher  » pour les carrières incomplètes, et suffisant pour une vie décente.

Cela exige de taper dans les revenus du Capital, sous la forme de cotisations patronales plus élevées pour les grosses boites qui font des super-bénéfices.

Il faut donc sortir « par le haut » de la fourchette imposée, telle que définie, entre autres, par ce rapport du Sénat :

« …d’un niveau de 13,8 % du PIB en 2022, les dépenses de retraite pourraient s’accroître légèrement jusqu’en 2040 (14,1 %), mais dans le seul scénario de croissance basse, tandis qu’elles atteindraient entre 11,8 % du PIB dans l’hypothèse de croissance la plus forte (une croissance de 1,8 % l’an), soit une réduction de 2 points de PIB, (de l’ordre de la progression enregistrée entre 2002 et 2017) et 13,8 % du PIB dans le scenario de croissance le moins dynamique (une croissance annuelle de 1 %).
Dans les scénarios intermédiaires (1,3 % et 1,5 % de croissance) les dépenses publiques de retraite dans le PIB passeraient respectivement à 13 % du PIB et 12,5 % du PIB (soit un recul de 0,8 point de PIB et de 1,3 point de PIB). »

https://www.senat.fr/rap/l19-140-324/l19-140-32413.html

Ce n’est pas du tout la stratégie actuelle des syndicats, qui restent donc tous dans la Kollaboration de classe, au delà de leur pseudos « divergences de lignes », en réalité un pur spectacle pour endormir le prolétariat, y compris par le leurre d’un « retrait total » qui ne règle donc en rien la question de fond d’une retraite décente à un âge qui permette encore de profiter un peu de la vie, tant qu’à faire !

PART DES RETRAITES EN % DU PIB (prévisionnel sénat)>>>

 

Dans la mesure où il est évident que la bourgeoisie monopoliste n’entend rien céder malgré les réserves financières colossales qu’elle a accumulé sur le dos des travailleurs, la prolongation des lutte syndicales ne fera que confirmer l’impasse du réformisme et du pseudo « syndicalisme de lutte de classe », qui ne construisent concrètement aucune alternative politique répondant réellement aux besoins sociaux des travailleurs et de leurs familles. C’est donc bien la nécessité de construire une telle alternative qui commence à apparaitre aux yeux du plus grand nombre. Une alternative révolutionnaire mettant en correspondance avec les besoins sociaux l’organisation du travail productif et des services, excluant donc le profit capitaliste, et c’est bien ce qui s’appelle véritablement une transition socialiste prolétarienne, telle que définie, aux origines du mouvement ouvrier, par les classiques du Marxisme-Léninisme.

Construire une telle alternative, capable de recenser démocratiquement les besoins et les forces productives, pour les réorganiser en fonction, cela ne peut se faire sans construire une organisation politique révolutionnaire, de la Résistance Prolétarienne jusqu’à la Révolution Socialiste.

Jusqu’en Mai 1968 le syndicalisme pouvait récupérer les luttes sociales pour les contrôler dans les limites du système et obtenir encore en échange quelques nouvelles avancées sociales.

Jusqu’en 1995 le syndicalisme a permis de freiner les reculs sociaux et de maintenir le système en l’état, avec l’aide politique de la sociale-démocratie. Mais il a déjà cessé d’être une arme de lutte pour le progrès social.

Les dernières illusions concernant la sociale-démocratie sont tombées avec les preuves multiples de son incapacité à enrayer le chômage et à revenir au plein emploi.

Désormais les luttes sociales sont confrontées à une alternative claire :

Passer à la Résistance politique prolétarienne et à la contre-offensive directe contre le capitalisme ou accepter d’être réduites à la Kollaboration de classe syndicale type CFDT.

Après plus d’un an de résistance, même si encore vaillante, le spontanéisme du mouvement GJ a également atteint ses limites et fait la preuve de l’impasse où il a enfermé la contestation sociale. Sans élévation du niveau de conscience collective, la démocratie directe rencontre vite ses limites dans la confrontation avec un système effectivement manipulatoire et parfaitement organisé à cette fin.

Sauf, si, au nom d’un « anti-productivisme » pseudo écolo type Greta Thunberg, on se contente d’avancer simplement le retour à l’âge de pierre auquel le système actuel nous mène déjà, une organisation de résistance politique prolétarienne est donc bien nécessaire… !

Le temps de la renaissance du mouvement Marxiste-Léniniste, c’est le temps de l’élévation du niveau de conscience collective, c’est le temps de l’organisation de la résistance prolétarienne, de la construction d’une alternative politique pour la transition révolutionnaire anticapitaliste.

Le temps du spontanéisme, c’est le temps que nous vivons en ce moment avec déjà plus d’un an d’impasse et d’échec du mouvement GJ, et bientôt deux mois de lutte syndicaliste contre la réforme des retraites, et pour l’instant un nouvel échec en vue.

C’est à ce temps de la mise en échec des luttes par le syndicalisme et le spontanéisme qu’il est temps de mettre fin, si l’on veut réellement avancer.

Lepotier

 

https://nousnesommesriensoyonstout.wordpress.com/2019/05/22/marxisme-leninisme-marx-lenine-ml-en-deux-mots-cest-quoi-partie-1/

https://nousnesommesriensoyonstout.wordpress.com/2019/05/23/marxisme-leninisme-marx-lenine-ml-en-deux-mots-cest-quoi-partie-2/

https://nousnesommesriensoyonstout.wordpress.com/2018/10/17/par-ou-commencer-lenine-sur-le-role-du-journal-nouvelle-traduction/

 

 

Luttes sociales: de l’échec syndical à la Résistance politique prolétarienne

Nouvelle édition au 29/01/2020

 

Voir également, au 02/02/2020, une nouvelle synthèse pour mise à jour de la pétition AB6 >>>

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2020/02/02/luttes-sociales-de-lechec-syndical-a-la-resistance-proletarienne/

 

https://nousnesommesriensoyonstout.wordpress.com/2020/02/02/luttes-sociales-de-lechec-syndical-a-la-resistance-proletarienne/

 

https://gjles42revendications.wordpress.com/2020/02/02/luttes-sociales-de-lechec-syndical-a-la-resistance-proletarienne/

 

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-mettre-fin-au-scandale-%C3%A0-40-milliards-du-cice-et-de-son-substitut-actuel-82eed49b-2055-4be5-a0b0-4dcc8e80e771/u/25691660

 

Retraites :

le spectacle syndical en marche ???

>>> du constat d’échec aux leçons utiles à mettre en œuvre  sans attendre!

 

 

Retrait de l’âge pivot ou prétendu « retrait » du projet, le spectacle syndical est en marche au service du Capital !

« Dans une lettre envoyée aux organisations syndicales, samedi 11 janvier, le Premier ministre annonce que le gouvernement retire provisoirement l’âge pivot de l’avant-projet de loi sur les retraites. Les modalités de financement de cette réforme des retraites seront fixées en avril à l’issue de la conférence de financement où participeront les syndicats. Si cette conférence se solde par un échec, c’est le gouvernement qui décidera, par ordonnance. »

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/retraite/reforme-des-retraites-le-gouvernement-retire-provisoirement-l-age-pivot-de-l-avant-projet-de-loi_3780509.html

CFDT contre CGT ??? « Retrait de l’âge pivot » ou « retrait » du projet, la question décisive reste celle du financement, qui, pour le système, ne doit pas déborder les limites imparties par le Capital, et qu’aucun des acteurs actuels, tous partis et syndicats inclus, n’entendent nullement remettre en cause.

La pseudo « lutte de classe » cégétiste fait entièrement partie du spectacle médiatique pour tenter de valoriser politiquement les pseudos « concessions » prétendument « arrachées » par la tout aussi pseudo « résistance » de la CFDT…

Au final tout ce petit monde se retrouvera pour « négocier » le bout de gras du financement sans toucher réellement à un seul cheveu des revenus du Capital.

Et les prolos seront encore d’autant plus les dindons de la farce que toute la classe politique et syndicale aura encore trouvé le moyen de sauver la face et de réaffirmer son rôle dans le spectacle qu’organise en permanence le Capital pour survivre à sa propre crise.

Toute cette affaire est encore un cas typique et remarquable où les critères d’analyse marxistes-léninistes et situationnistes se recoupent quasi parfaitement!

Les critères « syndicalistes révolutionnaires » et anarcho-syndicalistes restent ceux de l’illusion d’une pseudo « lutte de classe » qui ferait l’économie d’une réelle stratégie politique, d’une réelle organisation politique révolutionnaire.

Dans le contexte de la pseudo « lutte de lignes » entre CFDT et CGT, cette voie « syndicale » a déjà atteint ses limites et participe désormais à la consolidation du rempart du système, en lui servant de nouvelle caution « de gauche » !

IMPORTANT >>> L’impasse telle que présentée par les médias du système, en vue d’embrouiller les consciences, y compris sur le prétendu « syndicalisme de lutte » CGT-FO >>>

Enregistré sur France 2 le 11 janvier 2020 vers 20 heures

Quel que soit le compromis « négocié », in fine, s’il reste dans les limites imparties par le Capital , il ne fera donc que compenser un problème insoluble par un autre…

Rallonger la durée du travail, que ce soit par l’âge de départ ou le nombre d’années pour une retraite « complète », cela ne change rien >>> dans un cas comme dans l’autre, avec la société et les carrières actuelles, très peu de travailleurs arriveront à compléter avant un âge canonique.

>>>Il faut donc fixer à la fois un âge légal assez bas à partir duquel liquider obligatoirement sa retraite, et donc fixer en même temps un système de « retraites planchers » pour les carrières incomplètes, et suffisantes pour une vie décente.

>>>Cela exige de taper dans les revenus du Capital, sous la forme de cotisations patronales plus élevées pour les grosses boites qui font des super-bénéfices.

Il faut donc sortir « par le haut » de la fourchette imposée >>>

« …d’un niveau de 13,8 % du PIB en 2022, les dépenses de retraite pourraient s’accroître légèrement jusqu’en 2040 (14,1 %), mais dans le seul scénario de croissance basse, tandis qu’elles atteindraient entre 11,8 % du PIB dans l’hypothèse de croissance la plus forte (une croissance de 1,8 % l’an), soit une réduction de 2 points de PIB, (de l’ordre de la progression enregistrée entre 2002 et 2017) et 13,8 % du PIB dans le scenario de croissance le moins dynamique (une croissance annuelle de 1 %).
Dans les scénarios intermédiaires (1,3 % et 1,5 % de croissance) les dépenses publiques de retraite dans le PIB passeraient respectivement à 13 % du PIB et 12,5 % du PIB (soit un recul de 0,8 point de PIB et de 1,3 point de PIB). »

https://www.senat.fr/rap/l19-140-324/l19-140-32413.html

Ce n’est pas du tout la stratégie actuelle des syndicats, qui restent donc tous dans la Kollaboration de classe, au delà de leur pseudos « divergences de lignes », en réalité un pur spectacle pour endormir le prolétariat, y compris par le leurre d’un « retrait total » qui ne règle donc en rien la question de fond d’une retraite décente à un âge qui permette encore de profiter un peu de la vie, tant qu’à faire !

PART DES RETRAITES EN % DU PIB (prévisionnel sénat)>>>

Dans la mesure où il est évident que la bourgeoisie monopoliste n’entend rien céder malgré les réserves financières colossales qu’elle a accumulé sur le dos des travailleurs, la prolongation des lutte syndicales ne fera que confirmer l’impasse du réformisme et du pseudo « syndicalisme de lutte de classe », qui ne construisent concrètement aucune alternative politique répondant réellement aux besoins sociaux des travailleurs et de leurs familles. C’est donc bien la nécessité de construire une telle alternative qui commence à apparaitre aux yeux du plus grand nombre. Une alternative révolutionnaire mettant en correspondance avec les besoins sociaux l’organisation du travail productif et des services, excluant donc le profit capitaliste, et c’est bien ce qui s’appelle véritablement une transition socialiste prolétarienne.

Construire une telle alternative, capable de recenser démocratiquement les besoins et les forces productives, pour les réorganiser en fonction, cela ne peut se faire sans construire une organisation politique révolutionnaire, de la Résistance prolétarienne jusqu’à la Révolution Socialiste.

Jusqu’en Mai 1968 le syndicalisme pouvait récupérer les luttes sociales pour les contrôler dans les limites du système et obtenir encore en échange quelques nouvelles avancées sociales.

Jusqu’en 1995 le syndicalisme a permis de freiner les reculs sociaux et de maintenir le système en l’état, avec l’aide politique de la sociale-démocratie. Mais il a déjà cessé d’être une arme de lutte pour le progrès social.

Les dernières illusions concernant la sociale-démocratie sont tombées avec les preuves multiples de son incapacité à enrayer le chômage et à revenir au plein emploi.

Désormais les luttes sociales sont confrontées à une alternative claire >>>

Passer à la Résistance politique prolétarienne et à la contre-offensive directe contre le capitalisme ou accepter d’être réduites à la Kollaboration de classe syndicale type CFDT.

Après plus d’un an de résistance, même si encore vaillante, le spontanéisme du mouvement GJ a également atteint ses limites et fait la preuve de l’impasse où il a enfermé la contestation sociale. Sans élévation du niveau de conscience collective, la démocratie directe rencontre vite ses limites dans la confrontation avec un système effectivement manipulatoire et parfaitement organisé à cette fin.

Sauf, si, au nom d’un « anti-productivisme » pseudo écolo type Greta Thunberg, on se contente d’avancer simplement le retour à l’âge de pierre auquel le système actuel nous mène déjà, une organisation de résistance politique prolétarienne est donc bien nécessaire… !

Le temps de la renaissance du mouvement Marxiste-Léniniste, c’est le temps de l’élévation du niveau de conscience collective, c’est le temps de l’organisation de la résistance prolétarienne, de la construction d’une alternative politique pour la transition révolutionnaire anticapitaliste.

Le temps du spontanéisme, c’est le temps que nous vivons en ce moment avec déjà plus d’un an d’impasse et d’échec du mouvement GJ, et bientôt deux mois de lutte syndicaliste et anarcho-syndicaliste contre la réforme des retraites, et pour l’instant un nouvel échec en vue.

C’est à ce temps de la mise en échec des luttes par le syndicalisme et le spontanéisme qu’il est temps de mettre fin, si l’on veut réellement avancer.

Luniterre

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/10/17/par-ou-commencer-lenine-sur-le-role-du-journal-nouvelle-traduction/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/marxisme-leninisme-marx-lenine-ml-en-deux-mots-cest-quoi-partie-1/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/marxisme-leninisme-marx-lenine-ml-en-deux-mots-cest-quoi-partie-2/

 

 

La « France des riches »-Macron-2020 contre la « France des pauvres »-De Gaulle-1945 ???

 

 

 

 

La « France des riches »-Macron-2020

contre la « France des pauvres »-De Gaulle-1945 ???

Quelle issue pour les luttes sociales actuelles ?

 

 

A propos d’un amendement LREM finalement rejeté, en Juillet 2018, et qui avait été vu comme une tentative de liquidation de la Sécu, une réflexion néanmoins toujours actuelle sur le contexte des luttes sociales en France…

 

A PROPOS DE >>>

https://framavox.org/d/tNsHqlRr/modele-social-la-macronie-veut-supprimer-la-secu-de-la-constitution

Source : https://www.humanite.fr/modele-social-la-macronie-veut-supprimer-la-secu-de-la-constitution-657752

iza · il y a 21 heures

bonjour,
nous serions heureux de votre visite

amitiés militantes

L’article de l’ « Huma » en PDF >>>

HUMA 04 07 2018 AMENDEMENT SECU

 

L’issue de cette affaire, sur « l’Express » >>>

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-terme-securite-sociale-supprime-de-la-constitution_2023068.html

 

Réponse de Luniterre >>>

 

Bonjour,

Deux aspects contradictoires dans cet article, qui date déjà…

Résumés au mieux par cette phrase >>>

« Pourtant, comme le rappelait Fabien Roussel (PCF) lors du dernier PLFSS, « la Sécu, d’une incroyable modernité, a été mise en place dans une France en ruines. Nous sommes aujourd’hui dans une France riche. Nous avons donc les moyens de garantir la santé gratuite pour tous, à 100 % ». L’objectif du gouvernement est tout autre. Mais sa réforme constitutionnelle est encore loin d’être votée. »

Une « France pauvre » de 1945 contre une « France riche » de 2018-2020 » ???

C’est à la fois un bon constat et une grossière « erreur » d’analyse !

Deux aspects, donc…

__ strictement comptable :
la productivité du travail a été démultipliée, depuis 1945, et la quantité de plus-value extraite du prolétariat aussi. Les chiffres récents des super-profits boursiers (dividendes) l’ont encore montré…

__ donc, oui, le capital a les moyens de payer, et la Sécu, et les autres nécessités sociales encore insatisfaites, dont certaines urgentes, comme les hôpitaux… !

Alors, pourquoi ne cède-t-il sur quasiment rien ? Pourquoi a-t-il cherché un compromis et concédé des avancées en 1945, dans une France apparemment ruinée ???

__ Gérer, c’est prévoir…

__ En 1945, la France, apparemment ruinée, s’est néanmoins appuyée sur son empire colonial comme base arrière, tant militairement que économiquement, pour se reconstituer en tant que grande puissance au sortir de la guerre, et avec l’appui militaire et financier des USA.

__ Le capitalisme monopoliste d’Etat se transforme, les groupes financiers qui en restent les maîtres se reconstituent. Les perspectives de développement, entre métropole et empire colonial, sont immenses, et sont simplement en phase de « décollage imminent » en quelque sorte.

__ La reconstruction de l’impérialisme français passe donc par l’ « achat » de la paix sociale en métropole, afin de pouvoir se concentrer sur la restructuration de l’empire colonial, fragilisé par la guerre.

__ Dès le 8 Mai 1945, les massacres de Sétif, en Algérie, sont le signe de cette reprise en main, effectuée avec l’accord « tacite » du PCF, accord de « reconstruction » déjà potentiellement inclus dès la constitution du CNR lui-même, en Mai 1943.

__ Sur la base de cet accord de « reconstruction » impérialiste avec les dirigeants du PCF et de la CGT, les « concessions » sociales sont donc non seulement possibles, comme traites tirées sur les immenses plus-values à venir, mais tout simplement nécessaires à leur réalisation elle-même, pour le Capital.

__ Dans le contexte de 2018-2020, la crise générale du système capitaliste-impérialiste est passée par là, et si l’on ne peut en refaire l’histoire dans un post, le constat est donc bien que la France capitaliste est désormais une puissance impérialiste déclinante qui s’arc-boute à ce qui lui reste de ses super-profits et n’a plus besoin d’un tel « compromis social » que fut celui du CNR.

__ Dans le contexte de crise actuel, la concurrence ne s’exacerbe pas seulement sur le plan économique et commercial au premier degré, ce qui reste malgré tout la base, comme on le voit avec le conflit USA-Chine, mais aussi et surtout, dans le domaine de la rentabilité des capitaux. Et dans ce domaine, la France est bien placée, voire même « championne » et reconnue comme telle, en termes de dividendes.

Un « rang » que le Capital français n’ a donc aucune envie de lâcher, et auquel il semble prêt à s’accrocher par tous les moyens.

Dans ce contexte, la perspective des luttes sociales en France ne peut plus être le « compromis social », devenu impossible, mais bien l’alternative anticapitaliste, c’est à dire le passage direct et rapide au socialisme prolétarien, par l’intensification de la lutte des classes et sa réorganisation autour, désormais, de cet objectif politique, seule solution réelle et durable à la crise.

Luniterre

https://tribunemlreypa.wordpress.com/marxisme-leninisme-marx-lenine-ml-en-deux-mots-cest-quoi-partie-1/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/marxisme-leninisme-marx-lenine-ml-en-deux-mots-cest-quoi-partie-2/

 

UN LIEN COMPLÉMENTAIRE >>>

Pour reconstruire une organisation ouvrière >>>

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/10/17/par-ou-commencer-lenine-sur-le-role-du-journal-nouvelle-traduction/

 

 

 

 

Retraites : le spectacle syndical en marche !

Nouvelle édition remise à jour et mise en avant le 27/01/2020

 

 

 

 

 

Retraites :

le spectacle syndical en marche !

 

Retrait de l’âge pivot ou prétendu « retrait » du projet, le spectacle syndical est en marche au service du Capital !

« Dans une lettre envoyée aux organisations syndicales, samedi 11 janvier, le Premier ministre annonce que le gouvernement retire provisoirement l’âge pivot de l’avant-projet de loi sur les retraites. Les modalités de financement de cette réforme des retraites seront fixées en avril à l’issue de la conférence de financement où participeront les syndicats. Si cette conférence se solde par un échec, c’est le gouvernement qui décidera, par ordonnance. »

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/retraite/reforme-des-retraites-le-gouvernement-retire-provisoirement-l-age-pivot-de-l-avant-projet-de-loi_3780509.html

 

CFDT contre CGT ??? « Retrait de l’âge pivot » ou « retrait » du projet, la question décisive reste celle du financement, qui, pour le système, ne doit pas déborder les limites imparties par le Capital, et qu’aucun des acteurs actuels, tous partis et syndicats inclus, n’entendent nullement remettre en cause.

 

La pseudo « lutte de classe » cégétiste fait entièrement partie du spectacle médiatique pour tenter de valoriser politiquement les pseudos « concessions » prétendument « arrachées » par la tout aussi pseudo « résistance » de la CFDT…

 

Au final tout ce petit monde se retrouvera pour « négocier » le bout de gras du financement sans toucher réellement à un seul cheveu des revenus du Capital.

 

Et les prolos seront encore d’autant plus les dindons de la farce que toute la classe politique et syndicale aura encore trouvé le moyen de sauver la face et de réaffirmer son rôle dans le spectacle qu’organise en permanence le Capital pour survivre à sa propre crise.

 

Toute cette affaire est encore un cas typique et remarquable où les critères d’analyse marxistes-léninistes et situationnistes se recoupent quasi parfaitement!

 

Les critères « syndicalistes révolutionnaires » et anarcho-syndicalistes restent ceux de l’illusion d’une pseudo « lutte de classe » qui ferait l’économie d’une réelle stratégie politique, d’une réelle organisation politique révolutionnaire.

 

Dans le contexte de la pseudo « lutte de lignes » entre CFDT et CGT, cette voie « syndicale » a déjà atteint ses limites et participe désormais à la consolidation du rempart du système, en lui servant de nouvelle caution « de gauche » !

 

IMPORTANT >>> L’impasse telle que présentée par les médias du système, en vue d’embrouiller les consciences, y compris sur le prétendu « syndicalisme de lutte » CGT-FO >>>

 

Enregistré sur France 2 le 11 janvier 2020 vers 20 heures

 

Quel que soit le compromis « négocié », in fine, s’il reste dans les limites imparties par le Capital , il ne fera donc que compenser un problème insoluble par un autre…

Rallonger la durée du travail, que ce soit par l’âge de départ ou le nombre d’années pour une retraite « complète », cela ne change rien >>> dans un cas comme dans l’autre, avec la société et les carrières actuelles, très peu de travailleurs arriveront à compléter avant un âge canonique.

>>>Il faut donc fixer à la fois un âge légal assez bas à partir duquel liquider obligatoirement sa retraite, et donc fixer en même temps un système de « retraites planchers » pour les carrières incomplètes, et suffisantes pour une vie décente.

>>>Cela exige de taper dans les revenus du Capital, sous la forme de cotisations patronales plus élevées pour les grosses boites qui font des super-bénéfices.

Il faut donc sortir « par le haut » de la fourchette imposée >>>

« …d’un niveau de 13,8 % du PIB en 2022, les dépenses de retraite pourraient s’accroître légèrement jusqu’en 2040 (14,1 %), mais dans le seul scénario de croissance basse, tandis qu’elles atteindraient entre 11,8 % du PIB dans l’hypothèse de croissance la plus forte (une croissance de 1,8 % l’an), soit une réduction de 2 points de PIB, (de l’ordre de la progression enregistrée entre 2002 et 2017) et 13,8 % du PIB dans le scenario de croissance le moins dynamique (une croissance annuelle de 1 %).
Dans les scénarios intermédiaires (1,3 % et 1,5 % de croissance) les dépenses publiques de retraite dans le PIB passeraient respectivement à 13 % du PIB et 12,5 % du PIB (soit un recul de 0,8 point de PIB et de 1,3 point de PIB). »

https://www.senat.fr/rap/l19-140-324/l19-140-32413.html

Ce n’est pas du tout la stratégie actuelle des syndicats, qui restent donc tous dans la Kollaboration de classe, au delà de leur pseudos « divergences de lignes », en réalité un pur spectacle pour endormir le prolétariat, y compris par le leurre d’un « retrait total » qui ne règle donc en rien la question de fond d’une retraite décente à un âge qui permette encore de profiter un peu de la vie, tant qu’à faire !

 

PART DES RETRAITES EN % DU PIB (prévisionnel sénat)>>>

Dans la mesure où il est évident que la bourgeoisie monopoliste n’entend rien céder malgré les réserves financières colossales qu’elle a accumulé sur le dos des travailleurs, la prolongation des lutte syndicales ne fera que confirmer l’impasse du réformisme et du pseudo « syndicalisme de lutte de classe », qui ne construisent concrètement aucune alternative politique répondant réellement aux besoins sociaux des travailleurs et de leurs familles. C’est donc bien la nécessité de construire une telle alternative qui commence à apparaitre aux yeux du plus grand nombre. Une alternative révolutionnaire mettant en correspondance avec les besoins sociaux l’organisation du travail productif et des services, excluant donc le profit capitaliste, et c’est bien ce qui s’appelle véritablement une transition socialiste prolétarienne.

Construire une telle alternative, capable de recenser démocratiquement les besoins et les forces productives, pour les réorganiser en fonction, cela ne peut se faire sans construire une organisation politique révolutionnaire, de la Résistance prolétarienne jusqu’à la Révolution Socialiste.

Jusqu’en Mai 1968 le syndicalisme pouvait récupérer les luttes sociales pour les contrôler dans les limites du système et obtenir encore en échange quelques nouvelles avancées sociales.

Jusqu’en 1995 le syndicalisme a permis de freiner les reculs sociaux et de maintenir le système en l’état, avec l’aide politique de la sociale-démocratie. Mais il a déjà cessé d’être une arme de lutte pour le progrès social.

Les dernières illusions concernant la sociale-démocratie sont tombées avec les preuves multiples de son incapacité à enrayer le chômage et à revenir au plein emploi.

Désormais les luttes sociales sont confrontées à une alternative claire >>>

Passer à la Résistance politique prolétarienne et à la contre-offensive directe contre le capitalisme ou accepter d’être réduites à la Kollaboration de classe syndicale type CFDT.

Après plus d’un an de résistance, même si encore vaillante, le spontanéisme du mouvement GJ a également atteint ses limites et fait la preuve de l’impasse où il a enfermé la contestation sociale. Sans élévation du niveau de conscience collective, la démocratie directe rencontre vite ses limites dans la confrontation avec un système effectivement manipulatoire et parfaitement organisé à cette fin.

Sauf, si, au nom d’un « anti-productivisme » pseudo écolo type Greta Thunberg, on se contente d’avancer simplement le retour à l’âge de pierre auquel le système actuel nous mène déjà, une organisation de résistance politique prolétarienne est donc bien nécessaire… !

Le temps de la renaissance du mouvement Marxiste-Léniniste, c’est le temps de l’élévation du niveau de conscience collective, c’est le temps de l’organisation de la résistance prolétarienne, de la construction d’une alternative politique pour la transition révolutionnaire anticapitaliste.

Le temps du spontanéisme, c’est le temps que nous vivons en ce moment avec déjà plus d’un an d’impasse et d’échec du mouvement GJ, et bientôt deux mois de lutte syndicaliste et anarcho-syndicaliste contre la réforme des retraites, et pour l’instant un nouvel échec en vue.

C’est à ce temps de la mise en échec des luttes par le syndicalisme et le spontanéisme qu’il est temps de mettre fin, si l’on veut réellement avancer.

Luniterre

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/10/17/par-ou-commencer-lenine-sur-le-role-du-journal-nouvelle-traduction/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/marxisme-leninisme-marx-lenine-ml-en-deux-mots-cest-quoi-partie-1/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/marxisme-leninisme-marx-lenine-ml-en-deux-mots-cest-quoi-partie-2/

 

 

 

 

 

 

En réponse à un prof retraité qui ne comprend pas la revendication d’un « plancher retraite »

En réponse à un prof retraité

qui ne comprend pas la revendication

d’un « plancher retraite »

 

Bonjour,

 

Je prends le temps de vous répondre à nouveau, en ayant été empêché, relativement, question temps, par d’autres préoccupations, y incluant, du reste, d’autres polémiques sur le sujet des retraites, et que vous avez éventuellement pu suivre sur TML, du reste >>>

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/20/combat-social-bref-echange-avec-un-defenseur-du-rempart/

 

Toujours est-il que nous avons au moins une préoccupation commune, celle de ne pas voir nos retraites amputées…

 

La mienne est actuellement encore légèrement inférieure à 65% du SMIC… Le pire n’étant jamais sûr, j’aimerai donc avoir la garantie qu’avec la nouvelle réforme ma retraite soit au moins indexée sur le SMIC, avec donc ce « plancher », déjà assez bas, de 65% du SMIC!

 

Je ne sais pas où se situe la votre, mais posant une hypothèse, quelle qu’elle soit, elle représente nécessairement un certain pourcentage du SMIC!

 

Posons donc l’hypothèse que votre retraite représente 175% dU SMIC, soit environ 2150 €. Assez logiquement, vous devez espérer qu’avec la réforme, ou l’issue des « négociations », quelle qu’elle soit, votre retraite ne sera pas inférieur à ce « plancher » relatif qu’elle représente actuellement, en pourcentage du SMIC!

 

Je pense que vous n’aurez pas de difficulté majeure à calculer ledit pourcentage, éventuellement très différent de ma présente hypothèse.(…et en +, je vous le souhaite!)

 

Quoi qu’il en soit, nous avons donc au moins cette préoccupation commune de ne point voir nos retraites chuter, quel que soit leur niveau actuel.

 

Et la seule garantie que nous puissions en avoir est donc une indexation de toutes les retraites actuelles sur leur pourcentage actuel du SMIC, considéré comme un plancher général que les « négociateurs » syndicaux, quels qu’ils soient, devraient donc imposer comme base de négociation, fixée dès que possible par tout moyen juridique et administratif approprié.

Ensuite les négociations auront nécessairement une fonction utile, à savoir, trouver les moyens formels de financement, qui ne pénaliseront pas les salariés, sachant que l’argent existe à profusion, sur la base de la valeur créée par le travail, et qui doit donc lui être restituée, à minima, dans ces proportions.

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/14/smic-retraites-le-capital-peut-payer-le-capital-doit-payer/

 

Bien à vous,

 

Amicalement,

 

Bonne fêtes de fin d’année,

 

Et meilleurs voeux pour la suivante!

 

Luniterre

 

PS important >>>   peut-être comprenez vous mieux, ainsi, l’idée que les « négociateurs » syndicaux, s’ils étaient véritablement représentatifs des intérêts du prolétariat, devraient logiquement imposer au pouvoir d’appliquer sans délai un « plancher retraite » s’appliquant à tous les retraités qui sont encore actuellement, et très nombreux, en fait, en dessous du SMIC, comme niveau de pension.

 

85%, déjà évoqués pour les « smicards à temps plein » serait donc un progrès, mais même 75%, sans condition de temps plein, pour les carrières incomplètes, serait encore un progrès par rapport à la situation actuelle!

 

>>>le principe étant posé, c’est le rapport de force dans la lutte qui devient donc une garantie de progression des retraites, avec l’augmentation du SMIC, et non plus une impasse, comme actuellement!

 

>>>AVEC L’OBJECTIF QUE LE PLANCHER SOIT FINALEMENT DÉBARRASSÉ DU CAPITALISME PAR LE PROLÉTARIAT !!!

 

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Combat social : Bref échange avec un défenseur du Rempart

 

 

 

 

 

Bref échange

avec un défenseur du Rempart

 

 

Suite à la réaction d’un autre Cégétiste, défenseur « modéré », il est vrai, du rempart syndical, en fait, puisqu’il fut membre, avec nous mêmes et d’autres militants lyonnais, du très éphémère « Comité Goodyear », initialement créé à la Bourse du Travail de Lyon, mais par la fraction nordiste « de gauche » (c-a-d révisionniste démagogique) de Mickael Wamen et ses soutiens locaux dans la fraction « de gauche » du PCF (Vénissieux).

 

Toutefois, cette fraction « de gauche », incapable de contrôler cet embryon d’organisation de masse à ses propres fins de règlement de compte interne à la CGT, s’est empressée de le dissoudre en accusant formellement TML d’en avoir fait sa propre annexe… !

Une présentation abusive du fait qu’une ligne d’action de masse était en train de se dégager de la base elle-même, très largement majoritaire, et avec même la « neutralité » plutôt bienveillante, il faut le dire, du responsable local de l’UL et également du militant qui nous écrit aujourd’hui au sujet de l’actualité de la lutte en cours sur les retraites.

 

Reçu de cet « ancien » du « Comité Goodyear » >>>

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« Comme je n’ai pas de login, je ne peux me connecter.
Je pense qu’il y a les médias pour taper sur la gueule à la CGT occupe toi donc de faire la révolution puisque tu es si malin au lieu de bavez sur la CGT.



Le 18/12/2019 à 02h19, TML-info.Luniterre a écrit :

 

Lutte sociale en France :

Commençons par poser le « plancher »!

Un militant CGT qui nous avait déjà interpellé à propos de l’article >>> « Le Rempart du Système » par cette phrase >>>« Tu déconnes grave en mettant dans le même sac le premier ministre et le secrétaire général de notre CGT » …nous écrit à nouveau dans l’espoir de justifier son leader syndical… Rappelons simplement que l’article a pour point de départ cette assertion réitérée à plusieurs reprises sur différents médias par Martinez, selon laquelle il faut seulement… « consolider notre système actuel, qui est le meilleur au monde »

Son mail et notre réponse… >>>

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/16/un-militant-cgt-defend-son-leader-martinez-contre-tml/

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 RÉPONSE TML >>>

Le constat réel est simplement que pour l’instant les médias en sont à cirer aussi les pompes de Martinez, et que ce n’est donc pas, dans le cadre du système capitaliste, une évolution due au hasard!

 

Au delà de la personne « emblématique » de Martinez, c’est le rôle général des confédérations syndicales, et pas seulement CGT, qui est en question, dans une perspective politique réellement révolutionnaire.

 

Bien à vous,

 

Amicalement,

 

Luniterre

 

PS >>> ceci dit, sur TML, il n’y en a pas que pour Martinez et les syndicats >>>

L’UPR se démasque comme parti contre-révolutionnaire!!!

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/17/lupr-se-demasque-comme-parti-contre-revolutionnaire/

 

Mais peut-être faites vous aussi partie du fan-club d’Asselineau???

 

Avec mes condoléances, donc, si c’est le cas!!!

 

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[NDLR >>> Ce PS se comprend dans le sens où ce militant CGT manifestait en ce temps une sympathie pour les thèses genre « frexit » !!!]

 

 

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UNE RÉPONSE DE CE MILITANT SYNDICAL CGT >>>

Re bonjour,

je suis militant CGT depuis 50 ans, je ne suis pas dupe sur les dernières évolutions de la CGT depuis son adhésion à la CES, et suis comme toi convanicu que la CGT est vérolée par le Réformisme et la franc maçonnerie, c’est une des raisons pour laquelle la CGT énergie a laissé privatiser EDG et GDF par exemple, mais je ne suis pas d’accord pour hurler avec les loups du capitalisme. Au sein de la CGT il y a des anticapitalistes qui me semble -t-il sont de plus en plus nombreux. Si la révolution se met en marche, cela ne viendra pas des confédérations mais bien de la base.

En 2004 nous étions prêt à mettre la France dans le noir et c’est bien la fédé de l’énergie qui l’a empêché.

Je pense qu’actuellement on va vers des coupures très hautes tension initiées par la base et les directions syndicales ne pourront pas couvrir au risque de se retrouvver en taule.

Quand à la révolution avec action armée, quand on sait ce qui circule comme armes dans les cités, des armes qui ne seront pas forcément dans des mains favorable au peuple mais plutot favorable à l’économie souterraine très largement entretenue par les gouvernements successifs, je crains que cette révolution là ne soit pas pour demain.

Il n’empêche que la plupart du temps je lis cependant tes courriels avec beaucoup d’intérêt.

Amicalement

JS

 

 

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RÉPONSE TML >>>

Re…

 

Être déterminé ne signifie pas être aventuriste…

 

Extrait d’un post en réponse à l’UPR « Fifi »…

 

« Bien évidemment une réelle révolution sociale n’est pas possible dans les conditions actuelles, mais le rôle d’une gauche réellement prolétarienne est de faire avancer le mouvement social et politique pour créer les conditions d’une transformation fondamentale et réussie des rapports sociaux et des rapports de production, ce qui va évidemment de pair.

Cela peut commencer par une plate-forme revendicative unitaire de toutes les catégories sociales les plus opprimées et exploitées, d’où l’idée d’un plancher de tous les minima sociaux, incluant le minimum retraite, indexés sur un pourcentage du SMIC, et qui unirait donc toutes ces catégories défavorisées autour d’une augmentation du SMIC, de par le fait.
Un premier pas vers le retour du progrès social…

La « marge » financière existe, même dans le système actuel >>>
https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/14/smic-retraites-le-capital-peut-payer-le-capital-doit-payer/

Le « blocage » actuel montre néanmoins la nécessité d’en changer !!!
Reste à construire le rapport de force…
Le mouvement actuel montre que c’est possible…
Ne manque que la volonté politique de la « gauche » actuellement vendue au système…
Reste donc à construire une autre gauche… !
La première pierre, même dans le contexte actuel, reste à poser. »

 

Le syndicalisme au niveau confédéral est nécessairement contre-révolutionnaire, CGT ou autre, vu qu’il est dans la dépendance financière du système >>>

https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2018/11/financement-des-syndicats.jpg


https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2018/11/financement-des-syndicats.jpg

 

 

A la base, le droit syndical reste un outil de lutte au quotidien pour les conditions de vie immédiates, mais se trouve être politiquement très limité, ce qui correspond à sa nature originelle, en fait.

 

Le syndicalisme politique à grande échelle appartient au passé.

 

La lutte politique nécessite, ce qui est logique, un parti politique réellement révolutionnaire et intervenant donc de manière clandestine ou semi-clandestine dans les entreprises et dans les quartiers prolétariens.

 

Les formes organisationnelles légalistes ne sont pas à négliger non plus, mais doivent être, en fin de compte, subordonnées aux luttes politiques révolutionnaires, et non aux scores électoraux…

 

Surtout qu’on voit bien le résultat, aujourd’hui de cette subordination électorale !

 

Le premier problème est donc bien que l’ensemble des catégories prolétariennes, à commencer par les plus défavorisées, les plus exploitées, puisse formuler des revendications correspondant à ses besoins sociaux immédiats et de montrer concrètement, donc, que le système est incapable d’y répondre, non faute de moyens financiers, mais par sa propre nature de rapace insatiable !

 

…Et qu’il doit donc être abattu et remplacé par un autre état de droit, fondé sur la correspondance entre production (travail) et besoins sociaux.

 

Une structure politique de résistance et de contre-offensive se trouvera ainsi légitimée et pourra concrètement bâtir le rapport de force politique qui balaiera le système, sans avoir besoin de réseaux douteux, mais seulement de ceux appuyés par la masse prolétarienne devenue à nouveau consciente d’elle-même en tant que classe et assumant pleinement son destin révolutionnaire, comme ce fut le cas en Russie.

 

Bien à toi,

 

Amicalement,

 

Luniterre

 

 

 

 

L’UPR se démasque comme parti contre-révolutionnaire!!!

Pour avancer vers la Révolution le mouvement social doit non seulement briser le rempart des bureaucraties syndicales mais aussi celui des partis prétendument « anti-système » qui ne remettent pas réellement en cause le capitalisme, et se focalisent de façon opportuniste sur une critique formellement radicale de tel ou tel aspect, secondaire, en réalité, comme le rôle de la bureaucratie de l’UE.

En marge de la republication sur

AgoraVox le média citoyen

de cet échange de correspondance avec un militant CGT >>>

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/16/un-militant-cgt-defend-son-leader-martinez-contre-tml/

.

.

L’UPR se démasque

au cours du débat…

comme parti

contre-révolutionnaire

   Lutte sociale en France : commençons par poser le « plancher » !

Lutte sociale en France : commençons par poser le « plancher » !

Un militant CGT qui nous avait déjà interpellé à propos de l’article >>> « Le Rempart du Système » par cette phrase >>>« Tu déconnes grave en mettant (…)

1347 visites 17 déc. 2019 | 37 réactions | Luniterre   + Partager

 

Extrait de l’échange avec « Fifi Brind_acier »

représentante quasi attitrée et permanente de l’UPR

sur le forum Agoravox…


 Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 décembre 11:14

La CGT, comme tous les dirigeants syndicaux connait très bien la feuille de route que reçoit chaque année le Gouvernement, elle arrive en Mai/Juin.

« UPR-Décryptage de la feuille de route pour la France 2019/2020 »

.

Mais la CGT, comme tous les autres syndicats, sauf SUD, est affiliée à la CES, financée à coups de millions d’euros par le budget européen, pour « défendre l’ Europe & le dialogue social ».

.

Si les dirigeants syndicaux ne sont pas débordés par leur base, toute cette histoire de négociations ne sera qu’une vaste pièce de théâtre.

.

Qu’ils soient divisés ne change rien à l’ affaire, sans sortie de l’ UE, Macron est obligé de faire la réforme des retraites. Les syndicats le savent et chacun joue son rôle, les gentils syndicats réformistes, les vilains Cégétistes etc 

Revoyez comment la Loi El Khomri est passée…

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 (Luniterre|attribut_html) Luniterre 17 décembre 12:48

@Fifi Brind_acier

Je comprends bien que la thématique de l’UE est chez vous une sorte d’obsession, mais elle aboutit néanmoins à présenter l’« État français », qui n’est actuellement qu’une émanation du Capital financier français, comme une sorte de « victime de l’UE », alors que le capital français est précisément et quasiment le plus rapace de tous en matière de dividendes, et continue de ponctionner l’économie française encore davantage, même quand les « États » concurrents, au service des autres fractions du capital financier, en arrivent à lâcher un peu de « lest » face à la crise !!!

L’inféodation, en partie réelle, aux directives européennes n’est donc pas l’explication « nécessaire et suffisante » que l’UPR veut bien nous faire accroire !

L’« État français » est bien parmi les « bouchers », sinon le premier d’entre eux, et non parmi les « vaches »…

Luniterre

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 Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 décembre 13:19

@Luniterre
L’inféodation, en partie réelle, aux directives européennes n’est donc pas l’explication « nécessaire et suffisante » que l’UPR veut bien nous faire accroire !

.
Vous avez lu les Traités européens ? Non évidemment.
Quelle marge de manoeuvre pour les Présidents ?
Nada.
.
La France a tardé à transcrire une directive sur les OGM, une prune à 10 millions d’euros à payer ! Les gouvernements s’en foutent, ce sont vos sous, pas les leurs.
.
La France vient de se prendre une prune à 5 milliards d’euros, alors que la France est la 2e économie européenne.
.
Erdogan s’est pris une prune à 1,49 milliard d’euros.
Et s’ils ne payent pas, les 26 autres pays vont leur tomber sur le dos.
.
Quand Tsipras a commencé à regimber, la BCE a fermé le robinet bancaire.
Vous savez ce que ça signifie ? Impossible de payer les factures ni les fonctionnaires, et plus rien ne sort des DAB.
.
Vous prenez les capitalistes pour des demeurés, ils ont tout verrouillé.
« On a infiltré la Commission européenne »

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 Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 décembre 13:27

@Luniterre
L’« État français » est bien parmi les « bouchers », sinon le premier d’entre eux, et non parmi les « vaches »...

Ils sont tous bouchers, puisqu’ils acceptent tous d’appliquer les décisions liées aux Traités qu’ils ont signés ! Je n’ai pas dit que Macron ou Hollande n’étaient responsables de rien. Ils ont accepté de vendre la France et les Français au capitalisme européen et mondial, sans le dire aux citoyens.
.
Une fable que les Partis, les syndicats et les médias font perdurer, en faisant croire que les décisions économiques et sociales se prennent à Paris. Au mieux, ils peuvent décider des questions sociétales, mais rien de plus.
Tout le reste est décidé à Bruxelles en application des Traités.

Voilà le tableau les décisions de Bruxelles pour chaque pays européen en 2015.

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 (Luniterre|attribut_html) Luniterre 17 décembre 13:48

@Fifi Brind_acier

Manque de cohérence total de votre propos… >>>

1 >>> Vous avez lu les Traités européens ? Non évidemment.
Quelle marge de manoeuvre pour les Présidents ?
Nada.


2 >>>
Vous prenez les capitalistes pour des demeurés, ils ont tout verrouillé.
« On a infiltré la Commission européenne »

3 >>> Que l’UE, en tant qu’institution, serve de plaque de transit pour des fonds publics vers le Capital, cela ne la différencie donc pas du même rôle que jouent les États « nationaux » au service du Capital.

4 >>> La prétendue « marge de manœuvre » que devrait laisser le Capital au président qu’il a, d’une manière ou d’une autre, placé dans le fauteuil du pouvoir, n’est jamais, dans la logique du système, que celle de ses intérêts financiers, et ils sont donc les mêmes à Paris ou à Bruxelles !

5 >>> Conclusion évidente >>> le problème n’est pas l’UE, mais bien le pouvoir du Capital !!!

Luniterre

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 Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 décembre 19:17

@Luniterre
Et bien allez-y faites la révolution !
.
Mais si vous ne la faites pas, il est plus simple de s’attaquer seulement au Médef, dans un pays débarrassé de l’ UE, que de vouloir, comme le propose la Gauche française, attaquer l’ UE « de l’intérieur », c’est à dire provoquer les Institutions européennes en violant les Traités.
.
Car cela revient à s’attaquer au Médef + au patronat européen dont le patronat allemand + le grand capital international, une paille !
.
En matière de stratégie, il est heureux que la Gauche ne soit pas à la tête de l’armée, ce serait Waterloo assuré chaque matin.

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 (Luniterre|attribut_html) Luniterre 17 décembre 21:09

@Fifi Brind_acier
Mais « Waterloo » ; actuellement, c’est autant, effectivement, la « gauche » française politique et syndicale que l’UPR et son « frexit » à 1% !!!

La « gauche » française actuelle, politique et syndicale (Martinez >>>« consolider notre système actuel, qui est le meilleur au monde ») ne veut surtout pas de révolution, pas plus que l’UPR, du reste, et s’il y a « rivalité », ici, cela reste donc dans le cadre de la Kollaboration de classe… Pas de risque, donc !

Bien évidemment une réelle révolution sociale n’est pas possible dans les conditions actuelles, mais le rôle d’une gauche réellement prolétarienne est de faire avancer le mouvement social et politique pour créer les conditions d’une transformation fondamentale et réussie des rapports sociaux et des rapports de production, ce qui va évidemment de pair.

Cela peut commencer par une plate-forme revendicative unitaire de toutes les catégories sociales les plus opprimées et exploitées, d’où l’idée d’un plancher de tous les minima sociaux, incluant le minimum retraite, indexés sur un pourcentage du SMIC, et qui unirait donc toutes ces catégories défavorisées autour d’une augmentation du SMIC, de par le fait.
Un premier pas vers le retour du progrès social…

La « marge » financière existe, même dans le système actuel >>>
https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/14/smic-retraites-le-capital-peut-payer-le-capital-doit-payer/

Le « blocage » actuel montre néanmoins la nécessité d’en changer !!!
Reste à construire le rapport de force…
Le mouvement actuel montre que c’est possible…
Ne manque que la volonté politique de la « gauche » actuellement vendue au système…
Reste donc à construire une autre gauche… !
La première pierre, même dans le contexte actuel, reste à poser.

Luniterre

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PLUS UNE « PETITE PRIME » DE FALSIFICATION DES SOURCES !!! >>>

 

(Luniterre|attribut_html) Luniterre 18 décembre 12:54

@Fifi Brind_acier

A noter, en outre, une présentation très déformée de vos propres sources !!! >>>

« La France vient de se prendre une prune à 5 milliards d’euros, alors que la France est la 2e économie européenne. »

>>> titre du lien cité >>>

« Cash fiscal – La France condamnée par l’UE à 5 milliards d’amende supplémentaires »

https://francefrexit.com/index.php/2018/10/13/cash-fiscal-la-france-condamnee-par-lue-a-5-milliards-damende-supplementaires/

Et sa source réelle >>> (…pas directe, et pour cause !!!)

Source : Guillaume Guichars – le Figaro [Économie]

mais retrouvée ici >>>

https://www.lefigaro.fr/impots/2018/10/04/05003-20181004ARTFIG00383-un-nouveau-contentieux-fiscal-a-5milliards-pour-la-france.php

« Un nouveau contentieux fiscal à 5 milliards pour la France »

« …qui ouvre donc la voie, selon le calcul de la députée PS Christine Pires Beaune, à un risque financier de… 5 milliards d’euros pour l’État. »

>>> simple « éventualité », donc, citée par l’auteur, et non info au sujet d’une « prune à 5 milliards », qui serait réellement actée, telle que vous la présentez !!!

CQFD… « Petit mensonge »… grandira-t-il ???

Luniterre

 

 

Un militant CGT défend son leader Martinez contre TML…!

Également sur Agoravox, sous le titre >>>

Lutte sociale en France : commençons par poser le « plancher » !

 

 

 

Le militant CGT qui nous avait déjà interpellé à propos de l’article >>>

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/05/le-rempart-du-systeme/

 

par cette phrase >>>

« Tu déconnes grave en mettant dans le même sac le premier ministre et le secrétaire général de notre CGT »

 

Nous écrit à nouveau dans l’espoir de justifier son leader syndical…

Rappelons simplement que l’article a pour point de départ cette assertion réitérée à plusieurs reprises sur différents médias par Martinez, selon laquelle il faut seulement… « consolider notre système actuel, qui est le meilleur au monde »

 

Le mail envoyé pour sa défense >>>

 

« A propos de ta mise en cause de Martinez dans un précédent écrit

Le minimum de pension à 85% du SMIC, c’est dans la loi depuis 2003, mais jamais appliqué : en quoi Martinez en serait-il responsable ?

La CGT veut le smic à 1800 euros à l’embauche pour une personne sans qualification, un minimum de pension au SMIC CGT, le calcul sur les 10 meilleures années, la retraite à 60 ans et à 55 ans pour les métiers pénibles

En pratique, Martinez a rappelé que le conducteur de bus du Havre doit avoir la même reconnaissance de la pénibilité que le conducteur RATP

Mais bien entendu, c’est Martinez avec ses petits bras qui est responsable si ça n’est pas ainsi ?

Pour ce qui est des salaires, la CGT veut un salaire à l’embauche de 1 à 4 smic CGT suivant la qualification et que l’on puisse doubler son salaire sur une carrière

ça fait donc un écart total de 1 à 8 SMIC CGT

La CGT veut aussi la stricte égalité des salaires entre les femmes et les hommes pour une même qualification : je te rappelle que l’écart en défaveur des femmes est de près de 25%

Pour ce qui est de mon cas personnel, j’aurais dû finir ma carrière à 8 fois le SMIC

C’est extrêmement loin d’être le cas ! Mais ce serait la faute de Martinez ?

Enfin, je te cite

« Étant dans ma 70ème année, M. Martinez, et sauf le travail d’ouvrier d’entretien en espaces verts et jardins que je peux trouver de temps à autres, je dois donc survivre avec 9537/12 = 794,75 € par mois, toutes retraites confondues, calculé sur cette base 2018. »

C’est la faute de Martinez ou de la CGT si ta pension est misérable ?

Je pense que tu confonds tout

Salut !

PB, militant CGT

 

Et nous lui répondons… ! >>>

 

Bonjour,

 

Je ne confonds rien du tout et la belle rhétorique, même CGT, ne résout pas le problème de fond du rapport entre syndicalisme et lutte de classe en France!

 

La CGT et Martinez sont évidemment emblématiques de cette problématique, et d’autant plus qu’ils se présentent eux-mêmes, et nous sont également présentés par les médias, et pour cause, comme le fer de lance de la lutte sociale en France!

 

C’est en réponse à ce rôle très formellement assumé que ma réponse s’adresse à ce sigle et à ce personnage.

 

Concrètement, mettre ses actes en accord avec d’éventuelles paroles et écrits sur le thème d’un plancher retraite, c’est bel et bien dans le cours de la présente lutte que cela devrait se voir…!

 

C’est à dire simplement exiger tout de suite comme base de négociation la mise en oeuvre immédiate du plancher retraite à 85% du SMIC, non pas selon la formule biaisée du pouvoir, mais bien pour tous les retraités, sans exceptions, qui sont actuellement en dessous d’un tel plancher, qui reste donc à poser dans la lutte!!!

 

Ce qui est tout à fait financièrement possible, comme démontré dans cet article >>>

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/14/smic-retraites-le-capital-peut-payer-le-capital-doit-payer/

 

 

Le rôle des syndicats dans la situation actuelle y est à nouveau re-situé d’une manière générale, et sans exception ou exemption particulière pour la CGT, qui n’est effectivement, en un sens, qu’un aspect du phénomène, même si le plus saillant, médiatiquement parlant, ce qui n’est donc pas non plus un hasard du système capitaliste, où il ne s’en trouve guère, dans ce genre de circonstances.

 

Luniterre

 

Lutte sociale en France :

.

Commençons par poser le « plancher » !

 

 

 

 

 

 

SMIC, Retraites, Le Capital peut payer… Le Capital doit payer !

Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez (G), le Premier ministre Edouard Philippe (D) et le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye (2eD), le 26 novembre 2019 à Matignon.

SMIC, Retraites,

Le Capital peut payer…

Le Capital doit payer !

 

Wikipédia nous dit >>>

« Le recouvrement de créances en France est une activité réglementée consistant à utiliser tous les moyens légaux, amiables et/ou judiciaires, pour obtenir d’un débiteur le paiement de la créance due au créancier. »(1)

Une activité lucrative, en fait, un vrai business spécialisé, dont l’aspect « amiable », envers les petites gens de toutes catégories sociales victimes de la crise, est concrètement, en réalité, une série de moyens d’intimidation et de menaces de procédures, qui, le plus souvent, n’ont même aucun fondement juridique, mais visent à pressurer le moindre centime d’euro qui puisse encore s’extraire du prolétariat !

A l’extrême opposé du champ social, les relais médiatiques du Capital ont toujours les meilleures paroles pour présenter ses tenanciers comme quasiment « insolvables » sinon pour tenter de faire pleurer dans les chaumières sur leur prétendument « triste » sort !

 

Et ces cris d’orfraies redoublent, évidemment, dès que se lève la moindre « grogne » sociale, la moindre revendication d’une vie simplement décente pour les catégories prolétariennes déjà archi-pressurée par le Capital !

Qu’en est-il réellement ???

Rappel…

 

Dans un article du 10/02/2019

http://www.lamarseillaise.fr/analyses-de-la-redaction/decryptage/74835-denis-durand-une-hausse-du-smic-de-200-net-payee-par-les-entreprises-est-possible

Un M. Denis Durand, qui se présente aujourd’hui comme un économiste à la retraite, mais politiquement « engagé », nous faisait à nouveau, et s’il en était encore besoin, la démonstration que l’argent existe bel et bien, que ce soit pour les urgences hospitalières ou les autres revendications sociales.

Ce n’est donc pas forcément pour son engagement politique que l’on fera confiance à ses chiffres, loin de là, mais pour ce qu’il a été du temps de son activité professionnelle :

Directeur adjoint à la Banque de France, et aussi membre du Conseil économique, social et environnemental, et secrétaire général du syndicat national CGT de la Banque de France. On peut donc raisonnablement considérer qu’il sait de quoi il parle !

Dans cet article il nous explique que le montant total des dividendes versés aux actionnaires des entreprises françaises s’élève à 180 Milliards d’euros, et le montant total des intérêts versés aux banques par ces mêmes entreprises, s’élève, lui, à 67 Milliards d’euros…

Concernant une vérification de ces chiffres, on a le total des dividendes versés aux actionnaires du CAC40, soit 57,4 Milliards d’€ de dividendes,

http://www.lefigaro.fr/societes/2019/01/09/20005-20190109ARTFIG00184-les-entreprises-du-cac-40-ont-verse-57-milliards-a-leurs-actionnaires-en-2018.php

Mais ce ne sont jamais que 40 entreprises, même si parmi les plus grosses…

L’indice mondial Janus Henderson, lui, se base sur les 1200 plus grosses entreprises mondiales, mais on ne sait pas lesquelles sont prises en compte, en France. Toujours est-il qu’il leur attribue un équivalent de 51 Milliards de dollars de dividendes sur le seul second trimestre, un nouveau record, à l’unisson du total trimestriel mondial, 513,8 Milliards $, sur un total annuel « prévisionnel » de 1430 Milliards $ !!!

https://www.francetransactions.com/actus/news-bourse/analyses-des-marches/marche-actions-record-europeen-de-distribution-de-dividendes-au-sein-du-cac40.html

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/a-5138-milliards-de-dollars-les-dividendes-mondiaux-battent-un-nouveau-record-1124927

Le chiffre de 180 Mds €, considéré pour l’ensemble des entreprises françaises, indépendamment de leur taille, reste donc crédible, vu la source, qui n’est donc que celle de M. Denis Durand, mais qui n’est contestée nulle part, et pour cause, même chez ses opposants politiques… !

Rappelons encore que la France est unanimement reconnue championne du monde …pour le versement des dividendes !

Quand au chiffre des intérêts, à 67 Mds €, on a absolument que D. Durand comme source. On ne trouve même aucune étude sur le sujet.

Dans la mesure ou ce Monsieur arbore manifestement une double casquette, on peut s’interroger sur la réalité de ses chiffres, mais pour les mêmes raisons on voit mal ce Monsieur Durand, même et surtout à cause de sa double casquette, s’avancer autant sans la certitude de n’être point contredit !

Pour 2019, le calcul reste donc valable…

Les coûts du CICE (40 Mds €)(2), et de la CSG (115 à 120 Mds €, selon les sources (3) sont connus :

« La TVA en 2018 c’était plus de 200 milliards d’euros quand l’impôt sur le revenu c’est 80 milliards »
« La CSG est aussi plus importante, c’est environ 120 milliards d’euros »

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/la-tva-en-2018-c-etait-plus-de-200-milliards-d-euros-quand-l-impot-sur-le-revenu-c-est-80-milliards-1143351.html

Le rapprochement permet donc de dire, sur la base des chiffres avancés par D. Durand :

(180 + 67) – ( 40 + 120) = 87 Milliards d’euros

C’est ce qui resterait encore aux capitalistes à se partager, même s’ils payaient l’intégralité des charges et cotisations sociales actuellement « fiscalisées », d’une manière ou d’une autre !

Autrement dit, 160 Milliards d’euros par an (40+120), c’est un ordre de grandeur de la « marge » dans laquelle les capitalistes pourraient « lâcher du lest » sans que cela ne les prive encore aucunement de leur train de vie habituel, de leur luxe « quotidien » !

Le Capital peut donc payer… !

Il est donc absolument essentiel, pour le mouvement ouvrier, de profiter du rapport de force actuel pour avancer également sur le SMIC, vu que le pouvoir prétend très officiellement indexer « à l’avenir » le minimum retraite à 85 % du SMIC !

Et donc il est stratégiquement vital d’imposer la mise en pratique immédiate de cette mesure, pour entraîner dans la lutte l’ensemble des catégories les plus pauvres, Smicards actifs et retraités.

Avec pour but de pérenniser ce rapport de force dans la durée, pour reprendre la marche en avant vers le seul progrès social qui sera durable : le Socialisme !

Que cela plaise ou non aux bureaucraties syndicales…

On sait que cela ne leur plaît pas, en réalité, et qu’elles sont donc bien de l’autre côté de la barricade, même si elles en profitent actuellement pour jouer les gros bras et se refaire une santé, sur notre dos, en fin de compte !

SMIC, Retraites,

Le Capital peut payer…

Le Capital doit payer !

 

Luniterre

 

PS >>>l’étude chiffrée pour 2019 est reprise des mises à jour de la pétition AB6 >>>

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-mettre-fin-au-scandale-%C3%A0-40-milliards-du-cice-et-de-son-substitut-actuel-82eed49b-2055-4be5-a0b0-4dcc8e80e771/u/25062987

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( 1 _ https://fr.wikipedia.org/wiki/Recouvrement_de_cr%C3%A9ances_en_France )

( 2 _ https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/01/17/gilets-jaunes-les-42-revendications-le-cice-a-nouveau-en-question/ Dans l’article de Challenge Darmanin parle d’un manque à gagner de 26 Milliards, mais bien évidemment pour lui cela implique la validation du substitut du CICE, tout aussi abusif, en réalité, et c’est donc bien un minimum de 40 Milliards qui se trouvent ainsi gaspillés! https://www.challenges.fr/politique/budget-le-deficit-de-l-etat-va-se-creuser-en-2019_614885 )

( 3 _ https://www.capital.fr/economie-politique/csg-ce-quelle-pese-vraiment-sur-le-budget-de-chaque-francais-1327540

https://www.garance-mutuelle.fr/impot/savez-vraiment-quest-csg/

Voire 125 Mds € >>>

https://argent.boursier.com/impots/fiches-pratiques/csg-le-point-sur-un-prelevement-souvent-decrie-5246.html

Mais déjà 100 en 2017 :

https://www.lesechos.fr/2017/05/un-impot-qui-vaudra-bientot-100-milliards-171616   )

 

 

 

Impasse des Retraites : Qui « Déconne »??? Qui veut en sortir??? Et comment???

 

+RÉCENT >>>

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/14/smic-retraites-le-capital-peut-payer-le-capital-doit-payer/

 

 

 

 

QUELQUES CORRESPONDANCES

EN RÉPONSES A >>>

 

« Le temps est venu de construire un système universel de retraites », a lancé mercredi Edouard Philippe

« Retraite minimum garantie à 1.000 euros et « 85% du SMIC dans la durée » , a-t-il annoncé… en parlant d’un « pacte fidèle dans son esprit à celui que le Conseil national de la Résistance a imaginé et mis en oeuvre après-guerre »

Mais 85 % du Smic actuel [net], c’est déjà 1043 €uros, Mrs. Philippe et Martinez… !!!

C’est maintenant qu’il faut prouver vos « principes » en appliquant tout de suite ce minimum à tous les retraités qui n’y sont pas encore !!!

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/11/retraite-plancher-85-pour-cent-du-smic-cest-1043-euros-tout-de-suite/

 

https://gjles42revendications.wordpress.com/2019/12/11/retraite-plancher-85-pour-cent-du-smic-cest-1043-euros-tout-de-suite/

 

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-mettre-fin-au-scandale-%C3%A0-40-milliards-du-cice-et-de-son-substitut-actuel-82eed49b-2055-4be5-a0b0-4dcc8e80e771/u/25473594

 

***************

***

D’UN CÉGÉTISTE >>>

« Tu déconnes grave en mettant dans le même sac le premier ministre et le secrétaire général de notre CGT »

 

RÉPONSE >>>

 

Martinez >>> « consolider notre système actuel, qui est (…) le meilleur au monde »

https://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKBN1Y01BY

 

je constate très concrètement  >>>

 

 

« Étant dans ma 70ème année, M. Martinez, et sauf le travail d’ouvrier d’entretien en espaces verts et jardins que je peux trouver de temps à autres, je dois donc survivre avec 9537/12 = 794,75 € par mois, toutes retraites confondues, calculé sur cette base 2018. »

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/05/le-rempart-du-systeme/

Qui déconne???

Qui défend d’abord sa boutique « syndicale » avant les intérêts des classes réellement prolétariennes???

Je tire les conséquences, tout simplement.

Luniterre

 

 

DE LA LIBRAIRIE « TROPIQUES »

 

Le ven. 13 déc. 2019 à 08:09, Mohamed   a écrit :

Ce matin dans les transports en commun, j’ai vu la lutte des classe de Karl Marx se transformer en combat de survie où les êtres humains se déchirent pour une place de métro.   Les uns poussent les autres sur le quai, des sans-abri s’arrachent une couverture, je me suis posée une question: si cette fracture sociale prend de l’ampleur, serait-il le début d’une décadence morale? Qu’en est-il de la solidarité humaine ?

« La solidarité ne devrait pas être un sentiment de compassion uniquement mais une responsabilité commune et nous devons en faire la base de l’ordre mondial contemporain. »- citation

Entend comment  cette jeune militante (Sophie Binet ) rétorque impeccablement et calmement aux agents appointés du pouvoir bourgeois, qui n’a plus que des Bouvard et Pecuchet ( Erner et Dubet  ) pour relayer leur rhétorique aliénée :

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/quels-sont-les-ressorts-de-la-mobilisation

C’est un encouragement pour cette génération qui est la tienne.

Pour que ce combat fratricide pour la survie se transforme en une lutte politique pour la justice sociale par la transformation de la société, autrement dit en action politique positive, il faut qu’il s’assume comme lutte des classes donc contre la classe dirigeante, son appareil et ses pourvoyeurs de fonds. Il faut qu’elle opère une double négation. D’abord comme négation de la classe dirigeante et de ses Lois scélérates mais aussi et fondamentalement comme auto-négation de la compétition egotiste des affects à smartefaunes ( et leursréseaux/rhizomes, comme trottinettes à neurones ).

 » Petits industriels, marchands et rentiers, artisans et paysans, tout l’échelon inférieur des classes moyennes de jadis, tombent dans le prolétariat; d’une part, parce que leurs faibles capitaux ne leur permettant pas d’employer les procédés de la grande industrie, ils succombent dans leur concurrence avec les grands capitalistes; d’autre part, parce que leur habileté technique est dépréciée par les méthodes nouvelles de production. De sorte que le prolétariat se recrute dans toutes les classes de la population.[…]

De plus, ainsi que nous venons de le voir, des fractions entières de la classe dominante sont, par le progrès de l’industrie, précipitées dans le prolétariat, ou sont menacées, tout au moins, dans leurs conditions d’existence. Elles aussi apportent au prolétariat une foule d’éléments d’éducation.

Enfin, au moment où la lutte des classes approche de l’heure décisive, le processus de décomposition de la classe dominante, de la vieille société tout entière, prend un caractère si violent et si âpre qu’une petite fraction de la classe dominante se détache de celle-ci et se rallie à la classe révolutionnaire, à la classe qui porte en elle l’avenir. De même que, jadis, une partie de la noblesse passa à la bourgeoisie, de nos jours une partie de la bourgeoisie passe au prolétariat, et, notamment, cette partie des idéologues bourgeois qui se sont haussés jusqu’à la compréhension théorique de l’ensemble du mouvement historique.[…]

Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu’elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices; bien plus, elles sont réactionnaires : elles cherchent à faire tourner à l’envers la roue de l’histoire. Si elles sont révolutionnaires, c’est en considération de leur passage imminent au prolétariat : elles défendent alors leurs intérêts futurs et non leurs intérêts actuels; elles abandonnent leur propre point de vue pour se placer à celui du prolétariat.

Quant au lumpenprolétariat [8], ce produit passif de la pourriture des couches inférieures de la vieille société, il peut se trouver, çà et là, entraîné dans le mouvement par une révolution prolétarienne; cependant, ses conditions de vie le disposeront plutôt à se vendre à la réaction. »

Ce que tu appelles la décadence morale, n’est que le symptome d’une déréliction sociale.

Nous y sommes entrés depuis déjà des décennies.

La fracture sociale en est le la protestation,elle produit une revendication spontanée et autrement plus comminatoire que le « sauvetage du climat » (!!!).
Ce que tu observes, est la conséquence du délabrement narcissique ( sociétal, écologiste, identitaire, communautaire, etc.) de la classe moyenne réduite à l’état de « ventre mou », de son refoulement ( au nom de la « morale ») de toute conscience politique comme conscience sociale et comme prise de conscience du conflit dans sa brutale réalité.

En pareille circonstance, la solidarité pour ne pas être qu’un mot qu’on proclame pour exprimer son dépit face à une frustration exaspérée, indigente, impotente et déprimée, peut se dire très simplement et très concrètement comme GRÈVE GÉNÉRALE (et non plus comme RÊVE GENERAL) .

La macronie, son libéralisme répugnant et ses Lois patronales de merde ne tiendraient pas 2 jours.

Mais, avec des Sophie Binet et des Bachir ( voir :  http://www.librairie-tropiques.fr/2018/11/merci-bachir.html )  une relève se prépare, sous la pression de la base.

Et même les jaunes de la CFDT et ont du s’aligner derrière la CGT, un syndicat qui redevient (enfin)  digne de son histoire car il retrouve avec les luttes sociales un champ de bataille où il peut et doit conduire le combat…

 
Librairie Tropiques
56 et 63 Rue Raymond Losserand 75014 Paris
01 43 22 75 95

 

RÉPONSE >>>

 

Encore beaucoup de bla-bla, ici, pour tenter d’expliquer l’impasse actuellement incontournable de ce mouvement, alors que cela tient en quelques mots… Exemples >>>

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/05/le-rempart-du-systeme/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/11/retraite-plancher-85-pour-cent-du-smic-cest-1043-euros-tout-de-suite/

 

Et « discutables », mais au bon sens du terme,

quelques propositions utiles pour en sortir par le haut >>>

Lutte contre la réforme dévastatrice des retraites : On a raison de se révolter !

http://reconstructioncommuniste.eklablog.fr/lutte-contre-la-reforme-devastatrice-des-retraites-on-a-raison-de-se-r-a178260742

[VOIR L’ARTICLE REPUBLIÉ A LA SUITE]

 

Ce qui est « utopique », c’est de croire qu’une solution « humaine » à ces problèmes sociaux puisse encore se « conquérir » dans le cadre du système capitaliste et impérialiste en crise à l’échelle mondiale.

TML-info

 

 

RÉPONSE …complémentaire! >>>

 

Pour aller plus loin, et franchir le rempart …!

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/05/le-rempart-du-systeme/

La Dialectique peut-elle (Encore) casser des briques ???

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2019/12/08/la-dialectique-peut-elle-encore-casser-des-briques/

TML-info

 

Lutte contre la réforme dévastatrice des retraites :

On a raison de se révolter !

 

Le pouvoir propose  : Retraite minimum garantie à 1.000 euros et « 85% du SMIC dans la durée », âge légal à 62 ans, avec « un âge d’équilibre » et « un système de bonus-malus », « des points supplémentaires dès le premier enfant » et majoration pour « les parents de familles nombreuses » figurent parmi les mesures retenues par l’exécutif. »

Mais une retraite plancher à 85% du Smic, c’est déjà 1043 euros net au cours actuel du Smic… Le compte n’y est pas !

Après les explications du Premier ministre, plus des deux-tiers des Français (68%) estiment toujours que les mobilisations contre la réforme des retraites sont justifiées.

Le pouvoir estime qu’« il serait irresponsable pour la CGT d’annoncer que les trains ne rouleront pas pour Noël ».

Que va décider vraiment la CGT qui depuis des lustres mène les salariés en bateau ? Les dirigeant vont-ils accepter de renoncer à leurs strapontins dorés ? Vont-ils continuer à nous enfumer comme en 68 quand ils nous ont fait croire à une grande victoire alors qu’en 2 mois tout avait déjà été repris par l’inflation ?

Pour gagner il ne suffit pas de manifester un jour par semaine, comme disent les syndicats. Il faut manifester, et donc bloquer tous les centres-villes et les entreprises, TOUS LES JOURS, comme en 1995, comme en Mai 68 !

Mais cela suffira-t-il ? Que gagnerons-nous vraiment ? Les patrons et l’État à son service nous reprendrons tout très rapidement, soyez en certain ! L’Histoire est là pour nous l’enseigner !

 

Alors que faire ? Telle est la vraie question ? Quelle alternative à ce système capitaliste exploiteur, oppresseur, manipulateur et assassin ?

Allez-vous croire au capitalisme à visage humain de Mélenchon et sa 6ème République ? Au passage pacifique au Socialisme de marché du P »C »F ?

Allez-vous céder aux douces sirènes des fascistes du RN et autres droites nationalistes et extrémistes ? (Qui ne sont en réalité que des serviteurs des patrons comme l’a montré Hitler et son Allemagne nazie!)

Le pouvoir a peur que les grèves continuent pendant les fêtes !

Le pouvoir a peur : Les négociations sont rompues !

Alors quelle alternative ?

Nous devons tous ensemble, profiter de ces luttes pour bien réfléchir et construire une véritable alternative prolétarienne :  une alternative qui remette tous les pouvoirs politiques et économiques aux prolétariat.

Voici quelques pistes de réflexion sur ce que pourrait et devrait être un pouvoir vraiment prolétarien au service du peuple !

Au niveau économique :

Cela passe par la socialisation de toutes les grandes entreprises (industriels, de services, financières, etc.). Et d’en finir avec la privation des services Publics !

Cela passe par la mise en coopératives socialistes des petites et moyenne entreprises, le regroupement des entreprises agricoles en coopératives socialistes.

Cela passe par le rapatriement des tous les biens (or, diamant, monnaie, usines, maisons, etc) de tous les grands actionnaires exploiteurs du peuple. Tous ces biens iront à la société toute entière.

Cela passe par l’élaboration démocratique d’un plan de développement économique et social (sur 5 ans, 15 ans et 30 ans).

Cela passe par l’abandon progressif mais rapide de l’économie de marché et le passage à une économie véritablement sociale qui permette :

– Le développement des forces productives afin de garantir l’indépendance du pays au maximum et le travail pour tous,

– Un salaire net minimum garantie à 1700 euros et salaire maximum à 5100 euros,

– Une retraite net minimum garantie à 1500 euros, avec la possibilité de continuer à travailler si on le désire tout en continuant à toucher sa retraite,

– La résorption du chômage en 5 ans.

 

Au niveau social :

– Revenir à la retraite à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes, ainsi que pour les travaux dangereux et pénibles,

– La gratuité totale des soins,

– La gratuité totale de l’éducation et de la formation,

– Ramener tous les loyer à 5% des revenus dans un premier temps et tendre vers la gratuité à court terme,

– Baisser fortement les tarifs des transports en commun dans un premier temps et tendre vers la gratuité à court terme,

– Baisser fortement les impôts sur les revenus dans un premier temps et tendre vers leur suppression à court terme,

– Une baisse généralisée des prix sur tout ce qui touche à la culture, le sport et les loisirs,

– Une baisse généralisée des prix sur tous les produits de consommation de base.

– En finir avec toutes les mesures racistes et xénophobes,

– Et d’autres mesures à décider tous ensemble, démocratiquement…

 

Au niveau écologique :

– Mettre en place une agriculture permacole, c’est à dire biologique, vivace, pérenne (La permaculture à grande échelle),

– Favoriser la transformation progressive des ville en agro-villes de taille moyenne (Plus de séparation entre les différentes sphères de vie, de travail, de loisirs et de culture. En finir avec la désertification des campagnes et les mégalopoles inhumaines),

– En finir avec cette politique faussement écolo de l’anti-automobile, tout en favorisant de vraies alternatives aux carburants fossiles (donc surtout pas le « tout électrique » basée sur le nucléaire et les batteries à métaux rares), et en mettant en place des moyens technologiques qui permettent de rendre l’utilisation des carburants fossiles moins polluant,

– En finir avec le « tout nucléaire », et mettre en place des alternatives écologiques (par ex les puits en colimaçon avec turbines à eau qui n’empêche pas la rivière ou le fleuve de continuer à s’écouler normalement et que l’on peut positionner de façon régulière tout le long des cours d’eau),

– Favoriser les circuits courts producteurs-consommateurs, donc produire au maximum en France ce dont on a besoin.

– Et d’autres mesures à décider tous ensemble, démocratiquement…

 

Au  niveau politique :

– Tous les pouvoirs au travailleurs ! Dans les communes, les départements, l’État, les entreprises,

– Constituer des conseils élus de travailleurs dans les entreprise pour contrôler la gestion de celle-ci,

– Élection des représentant(e)s du peuple à tous les niveaux, représentants qui devront être des travailleurs. Interdiction pour les anciens propriétaires, les anciens actionnaires, les anciens politiciens de se présenter !

– Tous les élu(e)s, à tous les niveaux, avant les élections, seront d’abord choisi(e)s par les citoyens après des débats publics, et seront sous leur contrôle en cours de mandat,

– Les élu(e)s seront révocables à tout moment par leurs électeurs, selon des conditions à fixer démocratiquement,

– Les élu(e)s ne pourront pas se représenter :

au niveau des entreprises, et au niveau local et départemental : pas plus de 2 fois

au niveau de l’État : pas plus de 3 fois

– Une fois la période de représentation passée, ils devront attendre 2 ans avant de pouvoir de nouveau postuler à un mandat électif. Ceci afin de permettre à une majorité de citoyens de pouvoir se présenter et d’éviter la bureaucratisation des instances de gouvernement et l’accaparation de ces instances par une clique de profiteurs.

– Et d’autres mesures à décider tous ensemble, démocratiquement…

 

Au niveau des relations internationales :

– En finir avec : La Françafrique façon effective,

– Sortir de : L’Union Européenne, L’OTAN, le Pacte Atlantique, le FMI, etc.

– En finir avec les guerres impérialistes de la France,

– Nouer des relations amicales basées sur des échanges vraiment équitables avec tous les pays qui le souhaitent, et en particulier les peuples qui souhaitent conserver leur indépendance,

– Favoriser l’internationalisme prolétarien en venant en aide à tous les peuples en lutte contre l’impérialisme, l’occupation de leur territoire (ex : la Palestine), pour leur indépendance nationale, pour leurs luttes émancipatrices et révolutionnaires,

– Favoriser la paix et l’amitié entre tous les peuples.

Prenez le temps de réfléchir à toutes ces propositions, d’en parler autours de vous, en famille, avec vos voisins, vos collègues de travail…

Constituez partout où vous le pouvez des comités de travailleurs, de locataires, etc, indépendants des syndicats et comités existants qui font tous le jeu des patrons et du gouvernement !

Organisez-vous en comités révolutionnaires, base du futur pouvoir prolétarien !

Organisez-vous pour une lutte prolongée, constituez des caisses de solidarité et de soutien !

 

Participez à la reconstruction du futur parti communiste marxiste-léniniste, base de toute victoire pérenne !

 

 

http://reconstructioncommuniste.eklablog.fr/lutte-contre-la-reforme-devastatrice-des-retraites-on-a-raison-de-se-r-a178260742

+ Voir d’autres éléments du débat sur VLR >>>

 

http://mai68.org/spip2/spip.php?article4853#forum4439