___ Marx au banc d’essai de l’Histoire (Contre la « Wertkritik », trois articles sur l’économie politique du socialisme ___

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Il fut donc un temps où les intellectuels au service du système capitaliste avaient décrété la fin de l’histoire, au motif de l’effondrement de l’URSS…

(…) L’économie politique est en panne d’inspiration pour résoudre la crise du capitalisme ? La lutte de classe risque-t’elle à nouveau de le remettre en cause ? N’y pensez surtout pas… ! Pour abolir le capitalisme ?

Allons, allons… Plus simple : abolissons l’économie politique, et le capitalisme ne sera plus un problème, il sera simplement dépassé, si… si…, puisqu’on vous le dit ! De plus « on » a lu Marx, et même relu, et re-relu, à tel point qu’ »on » en est devenu « marxiens », comme les experts stipendiés du système qui ont déjà organisé la comédie de la « fin de l’histoire » pour relancer un temps les affaires… C’est vous dire…

 

 

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(…) il y a pourtant un moyen simple de trancher le débat sans détours ni propos dilatoires…

On a vu, dans le deuxième volet de notre étude, que Marx avait été amené à préciser concrètement ses idées sur l’économie politique de transition, entre capitalisme et communisme, dans sa « Critique du Programme de Gotha », en réponse aux errements du parti ouvrier allemand en voie de constitution.

Près d’un siècle et demi plus tard, le marxisme est donc passé au banc d’essai de l’histoire…

Si les « experts » qui se penchent au chevet du capitalisme malade sont bien obligés de reconnaitre la puissance des lois économiques méthodiquement dévoilées et expliquées par Marx, on serait donc tenté de penser, en les suivant, que le marxisme a un fort pouvoir d’analyse des crises du capitalisme et des lois qui les régissent…

Mais pourquoi n’en serait-il pas de même pour comprendre les difficultés auxquelles se sont heurtées les première tentatives d’établir une économie socialiste ?

L’article intégral sur TRIBUNE MARXISTE-LÉNINISTE:

 

1949-1960, Chine-URSS, Marx au banc d’essai de l’Histoire…

( Contre la wertkritik, 3ème partie )

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/09/08/1949-1960-chine-urss-marx-au-banc-dessai-de-lhistoire-contre-la-wertkritik-3eme-partie/

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LES DEUX PREMIERS VOLETS:

1 MARX

 

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(1ère partie)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/08/20/contre-la-schizophrenie-neo-gauchiste-de-la-wertkritik-lenine-1-marx-et-ca-repart/

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(2ème partie)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/08/24/contre-la-schizophrenie-neo-gauchiste-de-la-wertkritik-deuxieme-partie/ 

 

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…Un Marx contre le prolétariat?

Sous la logorrhée « marxienne » de la « wertkritik », qui tente de refiler, sinon d’imposer, sa propre schizophrénie à tout ce qui ose contester la domination du capitalisme, c’est bien d’une négation, contre l’évidence, de la lutte des classes, qu’il s’agit. Derrière le jeu ubuesque de la « contradiction » « Marx ésotérique/Marx exotérique » le poisson, mal noyé, et pour cause, remonte à la surface:

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 » La reconnaissance de l’impossibilité de l’affirmation du prolétariat comme solution de la crise capitaliste a pour corollaire une définition du communisme qui, passant par la négation du prolétariat et n’ayant donc aucune base actuelle, doit nécessairement rester beaucoup plus abstraite que les formulations reposant sur l’affirmation du prolétariat. Dans les conditions actuelles, toute recherche d’une définition du communisme doit résolument rompre avec toutes les catégories qui servent à analyser et critiquer le mode de production capitaliste.  »

dissociation wertkritik

 

Peut-on être plus clair?

En même temps, c’est la reconnaissance d’une dissimulation « nécessaire » de cette « théorie » fumeuse… On comprend aisément pourquoi!

Pour le prolétaire, échanger sa force de travail contre une somme d’argent, puis cet argent contre les marchandises et les services nécessaires à la survie en société, c’est la manifestation concrète de ce que la valeur est échange, comme nous l’explique si bien Lénine, résumant Marx.

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C’est ce que nous avons déjà vu dans la première partie

de cette étude:

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Contre la schizophrénie néo-gauchiste

de la « wertkritik », Lénine, 1 Marx

et ça repart !!

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/08/20/contre-la-schizophrenie-neo-gauchiste-de-la-wertkritik-lenine-1-marx-et-ca-repart/

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De sorte que « abolir la valeur », comme prétend pouvoir le faire, ici et maintenant, la wertkritik, c’est d’abord abolir la notion d’échange…

Accordons leur un point, c’est bien ce que Marx avait en vue, pour la phase supérieure du communisme:

 » Dans une phase supérieure de la société communiste, quand  (…) toutes les sources de la richesse collective jailliront avec abondance, alors seulement l’horizon borné du droit bourgeois pourra être définitivement dépassé et la société pourra écrire sur ses drapeaux  : «  De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins  !  »

Satisfaire ses besoins sans avoir nécessairement à échanger sa force de travail contre les biens et services, cela suppose donc une société d’abondance, un développement sans limites contraignantes des forces productives, sans limites de ressources…

Dans le monde actuel, on voit tout de suite ce qu’il en est… A l’époque de Marx, cette problématique des limites ne semblait pas primordiale, et en tous cas, pas incontournable.

Il n’en posait pas moins la nécessité d’une période de transition…

Aujourd’hui, alors que la pauvreté est encore loin d’avoir totalement disparu, et tend même à regagner du terrain, avec l’approfondissement de la crise, la question des limites s’impose néanmoins à tous points de vue, tant pour des raisons écologiques que économiques, avec l’épuisement annoncé d’une grande partie des ressources naturelles.

Cette évidence est telle que, aussi bien parmi les tenants de la wertkritik que parmi les mouvances néo-gauchistes qu’ils ont réussi à influencer, un « troisième Marx » a surgi… Un « Marx écologiste »…!

Marx vert

Il ne s’agit pas, pour nous, de nier l’approche écologique pionnière de Marx, bien au contraire, mais il faut bien admettre que, nécessairement, ce n’était pas, comme on l’a vu, dans le contexte de l’époque, sa préoccupation première…

Concilier leur « Marx ésotérique » avec un « Marx écologique », voilà le tour de force « théorique » entrepris par certains…

Une société qui irait vers l’abondance sans développer les forces productives…

Ou la quadrature d’un cercle vicieux, dont il importe, pourtant, de sortir.

Comme on l’a vu, Marx, par ailleurs critique réaliste des utopistes, ébauche, dans la « Critique du Programme de Gotha », les principes économiques d’une sortie du capitalisme…

Dans quelle mesure ces principes ont été, ou non, mis en œuvre dans les pays qui se sont réclamés du socialisme, voilà ce qui sera l’objet d’un troisième article sur le sujet, à la suite, avec les conséquences et leçons utiles que l’on peut en tirer…

Mais dans l’immédiat, nous reprenons le fil de la partie 1, à savoir, comment les tenants de la wertkritik et autres néo-gauchistes traitent ces principes, et en quoi ces principes restent éventuellement d’actu…

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Contre la schizophrénie néo-gauchiste

de la « wertkritik », deuxième partie

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/08/24/contre-la-schizophrenie-neo-gauchiste-de-la-wertkritik-deuxieme-partie/

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Marx

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au banc d’essai

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de l’Histoire

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Contre la « wertkritik », 3 articles

déjà parus, au sujet

De l’économie politique

du Socialisme

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Désormais disponible en PDF:

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marx-au-banc-dessai-de-lhistoire

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