Perquisition chez Mélenchon : Débat à la FI…

 

 

 

Perquisition chez Mélenchon

 

 

Débat à la FI…

 

 

 

 

Perquisition chez Mélenchon

 par P. il y a 18 heures · Publique · Vu par 48

Un article de la presse US alternative sur la scandaleuse mesure policière et répressive du nouveau ministre de l’intérieur et sans doute avec l’approbation de Macron.

Comme l’expérience historique le montre une et mille fois, les droits démocratiques peuvent être balayés à volonté du pouvoir de la bourgeoisie, chaque fois qu’elle se trouve en difficulté, ou en crise, ou en guerre.

Ou tout simplement comme mesure de diversion, pour flatter l’esprit supposé réactionnaire de la population ou pour faire taire une voix indépendante.

La ‘Démocratie’ est bien relative et aujourd’hui, depuis Hollande et son Etat d’Urgence, elle penche de plus en plus vers une dictature qui dit pas son nom.

Voici l’article:

« Les perquisitions menées hier chez Jean-Luc Mélenchon et aux locaux de la France insoumise (LFI) à Paris représentent une attaque majeure contre les droits démocratiques en Europe.

C’est une opération politique lancée sur de faux prétextes contre une organisation ayant recueilli le vote de 20 pour cent des Français aux élections présidentielles de 2017. Si la première cible est Mélenchon, l’opération vise dans l’analyse finale à intimider toute opposition au gouvernement Macron.

Environ 100 policiers, selon les estimations de LFI, sont allés réveiller Mélenchon et fouiller son appartement, ainsi que ceux de ses collaborateurs, et aspirer toutes les données sur les ordinateurs aux locaux de LFI ainsi que du Parti de gauche (PG).

Mélenchon a réagi en tournant une vidéo de son appartement occupé par la police et en demandant à ses sympathisants de manifester devant les locaux perquisitionnés de LFI.

«Vous me trouvez une drôle de tête, c’est parce que je fais l’objet d’une perquisition depuis 7 heures du matin chez moi, ainsi qu’au siège du Parti de gauche ainsi qu’au siège de la LFI. … Toute ma maison est remplie de gens: s’il vous plaît, dites partout que ceci est un acte politique, une agression politique.»

Le procureur aurait cité deux affaires pour lancer les perquisitions: les allégations l’année dernière que Mélenchon aurait rémunéré des cadres de LFI via des emplois fictifs au Parlement européen, et celles que les comptes de campagne de LFI auraient été truqués.

Ces accusations douteuses ne justifient aucunement le coup de filet dirigé par la justice contre LFI.

La première vient de l’eurodéputée néo-fasciste Sophie Montel, qui a expliqué après coup que c’était simplement un «pied de nez» visant à se venger des accusations que le Front national aurait eu recours à des emplois fictifs. Mélenchon y avait d’ailleurs réagi en portant plainte contre Montel pour dénonciation calomnieuse.

La seconde, venant de diverses sources dont l’association Anticor, met en cause des «prestations à des proches» que LFI aurait surfacturées afin d’assurer des profits à des proches de Mélenchon.

Certaines de ces accusations, dont celles qui visaient la société Médiascop détenue par Sophia Chikirou, la directrice de communication de Mélenchon à la présidentielle, ont déjà été classées sans suite. Les comptes de campagne de Mélenchon ont été validés.

Ce genre d’opération visant LFI est une atteinte aux droits démocratiques de tous, et tous les personnes véritablement de gauche défendent LFI contre les manoeuvres concoctées par une alliance de fait entre la justice, l’extrême-droite et le gouvernement Macron.

Le choix d’utiliser ces allégations pour fouiller les locaux de l’organisation ayant recueilli le plus de votes de gauche en 2017 est éminemment politique.

La campagne de Macron et de La République en Marche (LRM) fait aussi l’objet d’accusations similaires, qui sont à présent monnaie courante dans les élections françaises, mais elle n’a pas subi de pareilles perquisitions.

Avant tout, même si la justice enquêtait sur des accusations de ce genre, cela ne justifierait pas la décision d’aspirer toutes les données informatiques d’une organisation disposant d’environ 240.000 sympathisants, dont l’écrasante majorité n’a rien à voir avec de telles affaires.

Des questions sérieuses se posent: quelles données les forces de l’ordre ont-t-elle recueillies sur des masses de sympathisants ou d’électeurs LFI? Et que feront-elles avec les masses de fichiers qu’elles ont ainsi récoltées?

Ces questions se posent avec une urgence particulière dans le contexte actuel de montée des pouvoirs de police et de répudiation des droits sociaux et démocratiques acquis à travers les luttes ouvrières au 20e siècle, au courant de la Libération et de la chute du fascisme.

Après dix ans de profonde crise capitaliste depuis le krach de Wall Street en 2008, la bourgeoisie prend des mesures de plus en plus violentes visant toute opposition sociale.

Macron, le président des riches, est aux abois, répudié par une majorité écrasante des travailleurs.

Sa casse des statuts des cheminots et des fonctionnaires et les coupes claires qu’il veut imposer aux retraites, à la Sécu et à l’assurance-chômage suscitent une opposition sourde qui terrifie l’ensemble de la classe politique.

Ces mesures, qui traduisent en France le programme d’enrichissement des milliardaires et de renforcement des armées mené par toute l’Union européenne, vont de pair avec la construction par la classe dirigeante d’États policiers à travers l’Europe.

Entre 2015 et 2017, la France a vécu pendant deux ans sous un état d’urgence qui suspendait les droits démocratiques de base et qui a massivement accru les pouvoirs de perquisition et d’assignation à résidence dont disposent les forces de l’ordre.

En même temps, l’état d’urgence servait de prétexte à matraquer l’opposition sociale à la loi travail impopulaire du PS.

L’impopularité de Macron, qui a pris deux semaines pour trouver suffisamment de ministres qui accepteraient de travailler avec lui pour remanier son gouvernement, témoigne d’une crise de régime et de l’effondrement de la démocratie européenne dans son ensemble.

A présent, un gouvernement italien néofasciste menace de déporter les réfugiés en masse. Et des responsables allemands dont le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer ont déclaré leur sympathie pour des émeutes néo-nazies à Chemnitz, lors desquelles on a attaqué des établissements juifs.

Mélenchon déclarait alors, «Quand il s’agit de protéger l’État et de faire respecter la norme républicaine, il y a une convergence avec la droite, je l’assume.»

A présent, Mélenchon a récolté le fruit empoisonné des illusions qu’il semait là. Hier soir, il s’est trouvé réduit à demander à l’Assemblée si la France était encore un État de droit, sous les huées des députés de droite et de LRM.

La question décisive est d’unifier les travailleurs en lutte et de mobiliser la classe ouvrière à travers l’Europe dans un mouvement révolutionnaire pour défendre les droits démocratiques et les acquis sociaux, et s’opposer à la guerre et à la militarisation de la société.

Pour cela, il faut rompre sans pitié avec le nationalisme et les liens avec la social-démocratie et la droite .

Et face au danger de dictature révélé par l’attaque de l’État contre LFI, il faut défendre les droits de Mélenchon et de son mouvement contre l’État policier. »

 

Source trotskyste US : http://www.wsws.org/fr/articles/2018/10/17/pers-o17.html

 

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Manue C · il y a 17 heures

Bonjour les amis, Je veux vous partager cet article publié par Vigi, qui s’insurge sur la méthode et s’inquiète de la dérive autoritaire du pouvoir… https://vigimi.fr/f/actualites-fr/entry/perquisition-au-siege-de-la-france-insoumise-des-methodes-dignes-de-la-nuit-des-longs-couteaux

Si certains sont inquiets, j’ai l’impression que sur les réseaux sociaux que je suis pas mal, le stratagème ne prend pas… A titre d’indicateur, le nombre de « like » sur la page de JLM a fortement progressé en 24h, je ne sais pas si c’est révélateur, mais je le prends comme un bon signe :-)

Bref sur ce coup-là ça passe ou ça casse pour la macronie… si on arrive à s’en sortir, ils auront juste donné de la légitimité aux colères de JLM, dont le tempérament était le seul frein qui empêchait certaines personnes de voter pour lui…

Si certains d’entres vous ont des sources pour expliquer exactement qui a décidé de quoi (parquet, juge…), qui est indépendant, qui est sous la coupe du ministère, quelle est la différence avec les perquises du modem et du FN ? qu’en est-il d’une procédure normale ? (absence de PV etc…) Bref des sources crédibles pour qu’on puisse se défendre sur ces aspects de procédure…

Courage à vous tous,

Amitiés,

Manue.

iza · il y a 17 heures

Merci de beau texte.

Luniterre en réponse à iza · il y a 10 heures

Beau texte ???

Ou belles illusions ???

Ce texte prétend dénoncer, pourtant, les illusions que Mélenchon aurait semé, et dont il récolterait le fruit !

Si l’analyse est au moins en partie juste, elle amène à ce constat qu’avec la crise de 2008 et ses conséquences encore actuelles la bourgeoisie n’a tout simplement plus la possibilité, concurrence oblige, de « financer » les illusions sociales réformistes, nées au lendemain de la libération et encouragées par l’opportunisme thorezien…

L’évolution répressive du système est donc profonde et durable, sinon carrément irréversible ! La démocratie et le progrès social ne reviendront plus dans le cadre de ce système. Il est donc vain d’en appeler au « droit républicain » qui n’a tout simplement plus les moyens d’exister et sera inévitablement et inéluctablement réduit au maximum pour permettre au système de survivre.

Quand les conditions de la lutte changent, ses méthodes doivent changer aussi.

En 1940, certains « grands dirigeants » ont essayé de négocier la parution de l’Humanité avec l’occupant… (*)

Ils étaient sur le point d’y arriver, s’il n’y avait eu l’intervention des kollabos de droite, outrés par cette « concession » allemande !

Au même moment, d’autres communistes, vraiment marxistes-léninistes, ceux là, avaient compris l’enjeu et commençaient à organiser la résistance…

La vraie résistance, c’est toujours repartir à zéro, à la base, avec un journal réellement indépendant, et donc autonome, à tous points de vue.

C’est une question de choix, une question de volonté politique réelle :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/10/17/par-ou-commencer-lenine-sur-le-role-du-journal-nouvelle-traduction/

Luniterre

(*

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/02/11/mounette-dutilleul-ou-la-memoire-effacee-comment-appeler-les-choses-par-leur-nom/

 

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GREGOIRE · il y a 5 heures

Du fantasme d’un insoumis à la clarification de l’histoire:

En ce mois d’août 1939, à l’approche de la Fête de l’Humanité qui doit se tenir à Garches (Hauts-de-Seine), le journal commente la signature du pacte germano-soviétique. Ce sera le dernier numéro imprimé légalement jusqu’à la Libération. Le gouvernement Daladier interdit la plupart des titres communistes.

D’après le compte rendu de l’assemblée des Comités de défense de l’Humanité et des Amis de l’Humanité de la région parisienne qui s’est déroulée l’avant-veille de la parution de ce numéro du quotidien communiste, « la préparation de la Fête de l’Humanité, le 3 septembre 1939, à Garches (…) doit revêtir cette année une ampleur exceptionnelle ». Quelques jours auparavant, la signature du pacte de non-agression germano-soviétique a provoqué la stupéfaction de la plupart des dirigeants des principales puissances ou des observateurs de la vie politique internationale. Quand éclate – telle est son expression – « l’orage du 23 août 1939 : la signature du pacte germano-soviétique », Gabriel Péri, responsable de la rubrique de politique étrangère de l’Humanité, est en vacances dans les Alpes. Son remplacement est assuré par Marius Magnien.


« Le communisme, voilà l’ennemi ! »

Ce samedi 26 août 1939, l’Humanité titre : « Union de la nation française contre l’agresseur hitlérien ». L’éditorial du rédacteur en chef adjoint du quotidien communiste « essaye d’examiner en face les événements et d’en tirer les éléments utiles à la défense de la patrie ». Pierre-Laurent Darnar est loin d’imaginer que ce numéro est le dernier à paraître légalement avant cinq ans. Il ignore que cette édition départementale du quotidien communiste est sur le point d’être saisie, ce qui empêchera sa distribution. Après trente-six ans d’existence, le journal fondé par Jean Jaurès est sur le point d’être interdit par le ministre de l’Intérieur, Albert Sarraut, celui-là même qui s’était écrié à Constantine en avril 1927 : « Le communisme, voilà l’ennemi ! » Douze ans plus tard, il signe un décret « autorisant la saisie et la suspension des publications de nature à nuire à la défense nationale ». Sur ordre de la Place Beauvau, des policiers se rendent à l’imprimerie du journal, 123, rue Montmartre, dans la soirée du vendredi 25 août 1939. Là, ils brisent les formes, déchirent les flancs et refondent les plombs de l’édition parisienne du 26 août 1939 imprimée plus tard dans la nuit.

à défaut d’interdire le Parti communiste, qui continue de défendre une ligne patriotique en dépit de la signature du pacte germano-soviétique – les députés communistes voteront les crédits de guerre le 1er septembre 1939 –, le gouvernement Daladier interdit la plupart des titres de la presse communiste.

Personne ne prendra connaissance du dernier article de l’enquête de Léa Maury consacrée à « la misère du taxi parisien ». Personne ne prendra connaissance non plus du dernier article d’André Chennevière sur « les difficultés intérieures de l’Allemagne ». L’un comme l’autre figurent parmi les employés de l’Humanité, morts pendant la Seconde Guerre mondiale en raison de leur engagement militant. Les lecteurs de l’Humanité qui suivaient les aventures du comte de Monte-Christo publiées en feuilleton dans le journal communiste avec des illustrations de Max Lingner devront se procurer le volume d’Alexandre Dumas pour lire la suite…


Le gouvernement refuse de recevoir les délégations venues protester

Dès l’annonce de la saisie puis de l’interdiction, la direction de l’Humanité prend une série d’initiatives en direction de ses confrères. Jean Dorval sollicite, dans la nuit du 25 au 26 août 1939, l’intervention du président de la Fédération nationale des journaux français. Alors que le gouvernement refuse de recevoir les délégations venues protester contre la suspension des quotidiens communistes, le directeur de l’Humanité croit savoir que cette mesure est provisoire et que le journal pourra bientôt paraître à nouveau, faisant ainsi écho aux rumeurs qui circulent dans les couloirs de la Chambre des députés. Ce que le rédacteur en chef du quotidien s’empresse d’annoncer aussitôt à l’imprimeur. Marcel Cachin tient ces informations d’une délégation du Syndicat de la presse parisienne (SPP) auprès du ministère de l’Intérieur. L’optimisme de la direction du journal contraste avec la façon dont les principaux quotidiens parisiens annoncent l’interdiction de la presse communiste : à peine quelques lignes, sauf rares exceptions ; l’événement principal est ailleurs.

Dans l’Humanité du 26 août 1939 Par Pierre-Laurent Darnar « À l’heure grave que traversent notre pays et le monde, au moment où le gouvernement prend les mesures nécessaires à défendre la France contre l’agression fasciste, il ne s’agit pas, pour tous ceux qui veulent sauvegarder l’indépendance et l’avenir de la nation, de se prendre à partie sur l’interprétation diverse des événements. (…) Pour nous, en expliquant la situation créée par le pacte de non-agression entre l’Union soviétique et l’Allemagne, nous avons mis les points positifs. Rien qui contredise les accords conclus avec l’Union soviétique pour le maintien de la paix dans l’indépendance des peuples (…). Le pacte franco-soviétique d’assistance mutuelle reste en vigueur. (…) Notre souci, en cet instant plus que jamais, est d’accroître encore les forces de défense et de sauvegarde. (…) L’heure est à l’union des Français. Si Hitler ose le geste qu’il médite, les communistes français, qui n’ont cessé de proclamer que la paix était indivisible et qui n’ont cessé de préconiser la fermeté contre toute agression fasciste, seront au premier rang des défenseurs de l’indépendance des peuples, de la démocratie et de la France républicaine menacée. Ils représentent – on ne peut pas ne pas en tenir compte – une force humaine, matérielle et morale, considérable, prête à remplir ses obligations et à tenir ses engagements. »

Alexandre Courban Historien

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P. · il y a 5 heures

Luniterre nous dit:

« L’évolution répressive du système est donc profonde et durable, sinon carrément irréversible ! La démocratie et le progrès social ne reviendront plus dans le cadre de ce système. Il est donc vain d’en appeler au « droit républicain » qui n’a tout simplement plus les moyens d’exister et sera inévitablement et inéluctablement réduit au maximum pour permettre au système de survivre. »

D’une conclusion qui se tient « l’évolution répressive est profonde et durable » car la bourgeoisie a fini avec son étape de concessions et des droits, on passe à une conclusion gauchiste: « Il est donc vain d’en appeler au « droit républicain » »

C’est exactement le contraire, « la défense des droits démocratiques » doit être farouche et sans concessions, car la lutte politique doit partir de la réalité telle qu’elle existe.

Abandonner la place, céder parce que l’analyse nous montre la tendance profonde des gouvernements bourgeois contre les droits politiques et sociaux des travailleurs, est une « tactique » vouée à l’échec.

Il faut se battre contre toutes les mesures anti démocratiques (tout en sachant l’orientation de fond du système) car c’est la seul façon d’alerter la masse des travailleurs et la population qui a vécu des décennies sous la ‘démocratie’ (partielle, incomplète, toujours plus pour la bourgeoisie que pour les travailleurs, mais bien réelle sous beaucoup d’aspects) avec des cas concrets de chaque entorse de cette même bourgeoisie à ses droits.

Il faut donner toutes les batailles dans ce sens et si on doit reculer par manque des forces, le faire pas à pas, sans céder un millimètre au défaitisme gauchiste qui, « fort de sa connaissance » abandonne les combats démocratiques attendant le « pur » mouvement ouvrier sans tâche qui, généralement, n’arrive pas sans se battre contre toutes les répressions et attentats à la liberté n’importe où ils se produisent.

D’ailleurs, la bourgeoisie ne peut pas effacer d’un coup, 60 années de démocratie bourgeoise et ce qui est resté de cela dans la conscience de l’absolue majorité du peuple, elle ne peut qu’avancer petit à petit.

S’opposer à leurs plans, à toutes leurs actions liberticides soient dirigés contre les uns ou contre les autres est la seule tactique destinée à contrer cette offensive.

Luniterre qui cite Lénine souvent, devrait mieux le lire.

 

Pier · il y a 3 heures

Les Pentes Insoumises LYON 1, https://www.facebook.com/Les-Pentes-Insoumises-LYON-1…/ vous soutiennent INCONDITIONNELLEMENT.

  • Les perquisitions chez JLM, au siège du PG, de la FI et chez ses membres (plus de 15 perquisitions) sont une AFFAIRE POLITIQUE car effectuées dans le cadre d’une enquête préliminaire dirigée par le procureur de la république soit sous la responsabilité de Mme belloubet garde des sceaux (ministre de la justice)
  • Les perquisitions effectuées au Modem, et au FN dans le cadre d’ENQUÊTES JUDICIAIRES était de l’ordre d’un juge d’instruction donc non lié au pouvoir politique en place puisque la justice est ‘’indépendante’’ en FRANCE Ces méthodes de « barbouzes » sont intolérables.
  • Il faut bien prendre conscience que l’ensemble des données de la FI on été aspiré. Les agendas, les notes politiques, les noms des sympathisants, leurs relation avec la FI. Toutes ces données vont permettre à macron de sanctionner les personnalités ‘’discrètes’’ qui renseignent la FI. Crions notre indignation dans les urnes aux élections Européennes ! https://www.facebook.com/…/pb…/527874267657405/

 

Luniterre · il y a une heure

Ce que Marx et Lénine nous enseignent à travers le matérialisme historique et le matérialisme dialectique, c’est précisément le contraire de principes figés, fussent-ils « républicains » ou autres…

Ce qui meurt, avec la crise systémique du capitalisme, et qui est donc amené à disparaître irréversiblement, c’est le droit « républicain » bourgeois. Ce qui doit naître dans la lutte, c’est le droit du prolétariat et du peuple, basé sur une correspondance entre le développement des forces productives et la satisfaction des besoins sociaux les plus urgents, ce que le capitalisme est effectivement incapable de réaliser.

Se battre pour défendre ce qui est irrémédiablement en train de mourir, c’est entretenir les illusions sur la pérennité du système, et donc, voler à son secours, en réalité.

Concernant l’histoire du journal l’Humanité, il est évidemment absurde de considérer que son histoire s’est arrêtée avec l’édition du 26 Août 1939.

Si un journal a un rôle historique dans ce genre de circonstances, c’est au contraire là qu’il commence réellement, et c’est précisément à propos d’un journal de combat utile pour ce type de lutte que Lénine nous parle, dès 1901…

C’est aussi ce qu’en pensait donc Mounette Dutilleul, en temps réel, de 1939 à 1945…

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/02/11/mounette-dutilleul-ou-la-memoire-effacee-comment-appeler-les-choses-par-leur-nom/

C’est ce qu’elle nous explique dans ses mémoires, et toutes les sources historiques montrent précisément que sa mémoire n’était pas du genre « qui flanche », contrairement à celle de la chanson de Jeanne Moreau… !

Il n’y a donc pas vraiment de débat utile entre « Alexandre Courban Historien » et Luniterre, blogueur autodidacte, mais éventuellement entre les mémoires de Mounette Dutilleul et « Alexandre Courban Historien »… ! Et là, ça va être difficile… De là où elle est, elle n’y changera pas une ligne, de toutes façons, et c’est aux modestes combattants d’aujourd’hui de défendre sa mémoire et celle de tous ceux qui se sont battus en ces époques terribles, et dont elle parle avec tant de justesse et d’humanité, précisément !

En espérant y contribuer, modestement.

Le combat continue !

Luniterre

L

Luniterre en réponse à P. · il y a une heure

Le camarade P nous conseille:

« Il faut donner toutes les batailles dans ce sens et si on doit reculer par manque des forces, le faire pas à pas, sans céder un millimètre au défaitisme gauchiste qui, “fort de sa connaissance” abandonne les combats démocratiques attendant le “pur” mouvement ouvrier sans tâche qui, généralement, n’arrive pas sans se battre contre toutes les répressions et attentats à la liberté n’importe où ils se produisent.

D’ailleurs, la bourgeoisie ne peut pas effacer d’un coup, 60 années de démocratie bourgeoise et ce qui est resté de cela dans la conscience de l’absolue majorité du peuple, elle ne peut qu’avancer petit à petit.

S’opposer à leurs plans, à toutes leurs actions liberticides soient dirigés contre les uns ou contre les autres est la seule tactique destinée à contrer cette offensive.

Luniterre qui cite Lénine souvent, devrait mieux le lire. »


Reculer, pas à pas, telle est la tactique que tu nous proposes, camarade…!

Avancer, pas à pas, telle est la tactique que Lénine propose, dès 1901.

Deux tactiques effectivement très différentes!

Luniterre

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NDLR: Le débat continue sur la FI…

https://framavox.org/d/7iMmICTS/perquisition-chez-m-lenchon

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« Par où commencer? » – Lénine, sur le rôle du journal – Nouvelle traduction !!

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/10/17/par-ou-commencer-lenine-sur-le-role-du-journal-nouvelle-traduction/

 

 

 

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