Centenaire d’Octobre: …vers un sursaut unitaire ??

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Centenaire d’Octobre:

 

 …vers un sursaut unitaire

 

du Mouvement ML

 

en France?

 

 

 

En préambule d’un de nos articles sur le centenaire d’Octobre et l’histoire de l’URSS, nous écrivions :

« Un siècle après Octobre, et à la veille de son centenaire, il semble impossible, même pour les communistes marxistes-léninistes, de le célébrer avec un minimum de consensus, sinon d’unité, sur sa signification et surtout, sur ses conséquences…

Le fait qu’Octobre ait ouvert une période de transformations sociales radicales en Russie et dans les pays qui allaient devenir l’Union Soviétique, c’est le seul point qui permette à tous ceux qui se réclament du communisme de pouvoir, à la rigueur, être d’accord avec la première phrase d’un texte sur le sujet, et encore, à condition de ne pas s’éloigner de considérations très générales…  »

 

Or il se trouve que les camarades d’un autre blog ML lyonnais, « Unité Communiste-Lyon », ont entrepris précisément une initiative qui semble répondre exactement à cette considération…

 

Proposer un communiqué unitaire s’en tenant à des considérations d’ordre le plus général possible sur le sujet « Centenaire d’Octobre » et avec lesquelles il est par conséquent à peu près impossible d’être en désaccord, à moins d’être sectaire au dernier degré dans l’échelle de la bêtise… !

 

Un autre blog, «Éditions Prolétariennes », en quelque sorte héritier et dépositaire des traces les plus anciennes du mouvement ML français depuis la fin des années 60, a également décidé d’apporter son soutien à cette initiative.

 

Pour qui connait aussi bien l’histoire du mouvement ML lyonnais ces dernières années, que l’histoire, plus ancienne, du courant principal dont les « Éditions Prolétariennes » sont en quelque sorte la succession, il n’est pas difficile de comprendre l’abime qui sépare nos analyses, aussi bien d’un côté que de l’autre…

 

Néanmoins, sur TML, nous apportons également notre soutien à cette initiative, dont les auteurs admettent eux-même qu’elle peut avoir un aspect presque naïf, à l’évidence, dans le contexte actuel.

 

Elle a plutôt, à notre sens, un aspect carrément idéaliste, dans tous les sens du terme, y compris d’un point de vue critique marxiste, mais il se trouve qu’elle correspond malgré tout à ce que le mouvement ML français est actuellement capable de produire de meilleur, le reste étant essentiellement l’expression du sectarisme, du dogmatisme, et encore plus souvent, de l’opportunisme social-chauvin, sinon une combinaison plus ou moins alambiquée de ces diverses tares… !

 

VOICI DONC , EN L’ÉTAT ACTUEL, LE PROJET DE COMMUNIQUÉ PROPOSÉ PAR CES CAMARADES…

(A la suite les liens vers les sites parties prenantes, ainsi qu’un récapitulatif des principaux articles parus sur TML, concernant le centenaire d’Octobre et l’histoire de l’URSS.)

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NDLR : A propos de ce communiqué finalement publié tel quel par l’UC-L, et cosigné, outre nous-mêmes, par quatre autres sites et organisations, il nous paraît important de souligner que l’essentiel ne réside pas dans telle ou telle proclamation de circonstance, mais dans les débats sur le fond qui seuls peuvent faire avancer l’unité réelle du mouvement ML, en France comme ailleurs !

 

 

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La révolution prolétarienne est toujours le phare qui éclaire le monde !

La révolution prolétarienne d’octobre fête son premier centenaire. Elle fut plus qu’une lueur d’espoir pour tous les exploitées et toutes les exploités, pour les opprimées et les opprimés. Elle fut un phare immense, embrasant la nuit obscure.

En pleine grande guerre impérialiste, tandis que les prolétaires étaient sacrifiés par millions pour le repartage du monde au profit de grands trusts, elle fut l’incarnation du rejet de la guerre et de la volonté de paix.

En plein enfer colonial, elle apporta un espoir à tous les peuples souffrant sous le joug des impérialistes. Un espoir de pouvoir s’émanciper et se réaliser en tant que nation. Un espoir de chasser les occupants et les bourreaux. Au sein de cette prison des peuples qu’était l’Empire Russe, elle apporta un vent de liberté.

Au cœur d’une Europe pouilleuse et miséreuse, elle fut pour les prolétaires, pour les paysans et les paysannes une illustration du fait que les patrons et les patronnes, les créanciers, les créancières, les banquiers et banquières, en somme les parasites qui vivent de la sueur des autres n’étaient pas nécessaires. Qu’il était possible de gouverner sans eux. Qu’il était nécessaire de gouverner contre eux.

Dans les sociétés réactionnaires, traditionalistes, patriarcales, cette révolution fut également le point de départ d’avancées majeures, d’une possibilité d’émancipation, par delà des sexes, des genres, des préférences.

Octobre 1917 était tout cela. Elle était plus que «  la terre, le pain, la paix  », elle était l’incarnation des masses montant à l’assaut du ciel, sous la direction du Parti Bolchevik.

  Octobre 1917 était le point de bascule entre une société où la recherche du profit dicte sa loi et une où la satisfaction des besoins devient l’objectif. Une société rationnelle, juste, équitable, sans les pillages, sans les gâchis, sans l’anéantissement de la planète qui sont inhérents au capitalisme.

Voilà ce qu’était Octobre 1917.

Les «  historiens  » bourgeois voudraient remiser ces espoirs aux oubliettes. Peindre de sang la libération des masses. Tronquer et escamoter les faits. Mentir et inventer. Créer une fiction dans laquelle la Révolution était le coup d’Etat d’une clique, d’une bande de criminels. Voilà ce que la bourgeoisie voudrait.

Elle ne lésine pas sur les moyens. D’une part en attaquant le socialisme, en attaquant le communisme, en attaquant les fondements d’une société juste, sans états ni classe, en clamant que l’exploitation est la mère de toute vie.

De lautre en se faisant les porte-paroles dune ultragauche anticommuniste, prétendant que les révolutionnaires n’étaient pas assez purs, pas assez désintéressés, que la révolution est belle, sur le papier.

Elle ment sans honte dans les médias, dans les publications «  scientifiques  », dans les productions hollywoodiennes, dans ses romans. Elle ment dans les programmes scolaires, essayant de faire de la République des Soviet un symétrique du Reich nazi.

Dun côté comme de l’autre, leur idée est de faire de ce centenaire gênant une œuvre de musée des horreurs, ou de la minimiser, de la neutraliser, de l’aseptiser, d’en faire un fétiche du passé. Certains prétendus communistes vont certainement contribuer à cela. Ils n’acceptent qu’en façade l’idée révolutionnaire, font mine de le défendre, mais en sapent sans cesse les bases.

Nous ne les laisserons pas brader cet héritage ! Soyons unis autour de la défense de ce sommet de l’Histoire et de la lutte des classes.

Nous avons, entre nous, des désaccords, des controverses, des conflits, des dissensions -souvent, des haines -parfois. Nous sommes une multitude d’organisations et une multitude de points de vues.

Mais, aujourdhui, nous parlons dune seule voix, car sur ce point, nous sommes unanimes.

Nous parlons dune seule voix pour nous hisser à la hauteur de l’enjeu, à la hauteur de l’importance de cette célébration.

Nous parlons dune seule voix car, quelque soient nos désaccords, nous nous retrouvons sur une chose : La révolution prolétarienne n’est pas le passé. Elle est l’avenir de l’humanité.

Elle est lavenir, contre les menaces de guerre, contre le bellicisme, contre la volonté de lancer de nouveau les masses les unes contre les autres pour les profits d’une clique.

Elle est lavenir, contre lexploitation capitaliste, contre la misère qui s’accroît, contre la privation des biens les plus fondamentaux.

Elle est lavenir, contre la domination impérialiste -et de notre impérialisme, contre l’écrasement des peuples, contre la surexploitation colonialiste, contre la marche à la mort pour les profits.

Elle est lavenir, contre le carcan rétrograde et réactionnaire qui emprisonne l’ensemble de la population.

Elle est la condition pour que lhumanité de s’asphyxie pas, qu’elle continue à avancer sans faire de la Terre une poubelle toxique ou un champ de ruines.

Elle est la condition pour que lhumanité quitte cette ère d’obscurité . Pour que débute une Histoire dont le fil directeur n’est plus la succession des guerres, des crimes. Dont le moteur n’est plus la lutte pour la survie, contre l’oppression et l’exploitation. La révolution ouvre une aube nouvelle pour l’humanité, une nouvelle séquence dans son histoire. Nous sommes à l’orée de celle-ci.

La Révolution a une portée universelle, qui embrasse chaque partie de la planète. Partout dans le monde, partout sur la Terre, le prolétariat est la classe qui doit diriger, la seule classe à même de mettre fin à l’exploitation. La seule capable de mettre fin à la division en classes de la société, contre la division du monde en groupes hostiles et aux intérêts antagoniques.

Nous avons besoin dun Parti Communiste révolutionnaire pour former l’Etat-major de cette classe, pour aller vers la révolution.

Aujourdhui, nous ne formons quune seule voix, quune seule ligne, quun seul camp : celui de la révolution. Celui de la destruction du capitalisme et de l’impérialisme.

Dans dautres Etats, les communistes avancent sur le chemin de la révolution, sur le chemin de l’exercice d’un pouvoir populaire et démocratique. Nous les saluons et nous prenons exemple sur leur combat !

Aujourdhui, nous clamons que notre héritage, celui de 1917, n’est pas un héritage de musée, mais est une arme, un outil, pour construire l’avenir !

Le phare de 1917 nest pas mort. Il renaîtra et éclairera de nouveau le monde !

Le communisme est la jeunesse du monde !

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SUR L’UNITÉ COMMUNISTE-LYON :

https://unitecommuniste.fr/france/appel-a-un-communique-commun-des-organisations-communistes-pour-le-100-eme-anniversaire-de-la-revolution-doctobre/

 

AUX EDITIONS PROLETARIENNES :

http://humaniterouge.alloforum.com/100e-anniversaire-parler-seule-voix-t6666-1.html

 

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NOTRE APPROCHE HISTORIQUE DU SUJET :

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/10/01/1917-2017-octobre-est-la-et-si-le-bolchevisme-etait-encore-une-idee-neuve/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/08/18/doctobre-a-la-chute-de-lurss-problematique-du-rapport-de-force-et-de-la-superstructure/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/08/14/un-siecle-apres-la-revolution-doctobre-1917-comprendre-lhistoire-de-lurss/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/08/06/de-la-nature-de-classe-de-la-contre-revolution-khrouchtchevienne-nouveau-debat-avec-locf/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/08/05/prix-du-petrole-effondrement-des-cours-et-effondrement-dune-theorie-pseudo-marxiste-leniniste/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/07/15/de-juillet-a-octobre-ou-comment-la-petite-bourgeoisie-voit-les-revolutions/

 

 

19 commentaires

  1. C’est encore une version qui laisse passer beaucoup d’erreurs pour ne pas dire pire. En l’état, je ne m’associe pas.
    Je décortique:
    « Elle fut un phare immense, embrasant la nuit obscure. » Cette littérature abstraite n’a pas sa place ici. Ou on lie la phrase à la suite ou on fait une autre phrase car elle reste en l’état un lyrisme abstrait soutenu en l’air. « La nuit obscure »…de qui, de quoi? Attention à ne pas faire rire.

    « elle fut l’incarnation du rejet de la guerre et de la volonté de paix » et le socialisme? Encore une concession au révisionnisme le plus plat qui a couvert la révolution socialiste d’une épaisse couche de pacifisme bourgeois « contre la guerre ».

    En parlant du mouvement de libération national, pour Lénine, étroitement lié à la lutte du prolétariat mondial pour le socialisme et le communisme, on trouve une conception menchévique, pro bourgeoise qui n’a rien à faire dans un tract communiste:
    « Un espoir de pouvoir s’émanciper et se réaliser en tant que nation ». La Nation est, c’est, la domination de la bourgeoisie sur le prolétariat des pays du dit « tiers-monde ». Lénine et les communistes étaient pour la libération nationale conduite par les prolétaires de ces pays, aidés par le prolétariat international, pour réaliser les tâches démocratiques et avancer de manière ininterrompue vers le socialisme. La théories des étapes menchévique n’a rien à faire ici.

    Encore une confusion horrible: « elle fut pour les prolétaires, pour les paysans et les paysannes »; mais, la paysannerie, dans les pays capitalistes avancés, c’est la petite bourgeoisie propriétaire de leurs champs et elle est foncièrement réactionnaire. Bien différente de la paysannerie pauvre des pays pauvres, sans terre et sans intérêt de propriétaires…Les rédacteurs ont tout confondu, les pays capitalistes qui avaient déjà fait leur révolution bourgeoise et transformé la paysannerie en une force d’appui de la grande bourgeoisie (voir le rôle joué par la paysannerie dans l’ascension de Hitler par exemple, ou en France lors de la Commune) et la paysannerie des pays pauvres qui est un allié circonstanciel de la classe ouvrière.

    Encore la même confusion « Dans les sociétés réactionnaires, traditionalistes, patriarcales, cette révolution fut également le point de départ d’avancées majeures, d’une possibilité d’émancipation, par delà des sexes, des genres, des préférences » On fait faire aux prolétaires des pays arriérés les délires à la mode qui véhicule la presse bourgeoise matinée de la théorie réactionnaire des genres et ethniques en cours dans la bobocratie ‘de gauche’.
    Avant tout cela il y a eu l’alphabétisation, la lutte contre les traditions arriérés et réactionnaires, la mobilisation des femmes et des hommes pour qu’elles apprennent la culture de base et supérieure et sortent du carcan de la Tradition, pour la science et les avancées techniques, etc.

    Il y a une tendance idéologique très marquée de changer la « classe ouvrière » pour « les masses » où se confonde la classe ouvrière , le lumpen prolétariat et la paysannerie. Or, la Révolution d’Octobre fut une révolution ouvrière fondamentalement. Je voudrais mettre à la place de ‘Peindre de sang la libération des masses. » par « la conquête du pouvoir par la classe ouvrière ».

    Et la suite…D’une part en attaquant le socialisme, en attaquant le communisme, en attaquant les fondements d’une société juste, sans états ni classe, en clamant que l’exploitation est la mère de toute vie. » Vous n’auriez par hasard les attaques contre les leaders de la révolution, contre Lénine et contre Marx? Une déclaration sur la Révolution d’Octobre sans dire un mot de Lénine …il fallait le faire. Khrouchev, Kautsky, et toute la smala vont se retourner dans leurs tombes de content.

    Sur la phrase à continuation, quel besoin d’ajouter « la haine »? « Nous avons, entre nous, des désaccords, des controverses, des conflits, des dissensions -souvent, des haines -parfois ». C’est totalement absurde d’un point de vue tactique, c’est comme si on voulait sciemment éloigner les gens de nous quoi. Qui voudrait militer dans une telle ambiance? Couper cette bêtise sortie des bisbilles sectaires propres des formes de polémique de la petite bourgeoisie.

    Une erreur de frappe dans « pour que l’humanité de s’asphyxie pas ». « ne ».

    Cette phrase c’est du pur Madame Soleil « Nous sommes à l’orée de celle-ci. » Que est-ce qu’on en sait? Il se peut, et toutes les données actuelles le montrent qu’on soit bien plus proche d’une conflagration mondiale qui mette en danger la survivance de l’humanité. C’est bien de montrer son optimisme, c’est mieux de regarder la réalité en face. Je pense qu’il faut supprimer des phrases abstraites impossibles d’argumenter dans l’état réel des choses aujourd’hui.

    La phrase suivante sort de nulle part: « Nous avons besoin d’un Parti Communiste révolutionnaire pour former l’Etat-major de cette classe, pour aller vers la révolution. » Il faudrait mettre avant « Pour réaliser ce programme » et alors « nous avons besoin…etc.

    Ceci est une grosse bêtise encore « Aujourd’hui, nous ne formons qu’une seule voix, qu’une seule ligne, qu’un seul camp : celui de la révolution. » Et les « révolutions de couleur »? et la « révolution syrienne »? et un tas d’autres « révolutions » qui n’ont rien avoir avec la Révolution d’Octobre?
    D’ailleurs « le camp de la révolution » c’est quoi? que est-ce que cela veut dire? Nous sommes dans le camp de la classe ouvrière, ça c’est sur. Je pense qu’il faudrait changer cela aussi.

    Alors là, ici, il faudrait être plus précis; qui? La République Démocratique de Corée? elle se guide par l’idéologie Suche. Ils ne sont pas marxistes.
    Les Cubains? Ils ont abandonné objectivement la construction du socialisme pour un chemin de plus en plus capitaliste. Qui reste? La Chine? Un pays ouvertement capitaliste où les « réformes » de Macron, sévissent depuis des décennies contre la classe ouvrière.
    Qui donc?
    En fait il n’y a plus rien. Cette phrase est Cassus Belli et détruit tout ce qui pourrait avoir de bon dans les paragraphes précédents. Impossible de distribuer un tel tract.

    Et cette phrase Aujourd’hui, nous clamons que notre héritage, celui de 1917, n’est pas un héritage de musée, mais est une arme, un outil, pour construire l’avenir ! » il faudrait tout de même dire que « l’avenir » est le socialisme et le communisme!, non?

    Dixit et salvavi anima meam comme a dit le barbu.

    V.

    1. « Dans d’autres Etats, les communistes avancent sur le chemin de la révolution, sur le chemin de l’exercice d’un pouvoir populaire et démocratique. Nous les saluons et nous prenons exemple sur leur combat ! »

      Par cette phrase, en fait, il me semble que les camarades veulent faire allusion aux luttes en cours, dans le tiers-monde, où survivent encore quelques maquis, et non aux États internationalement reconnus…

      La rédaction, ici, comme en divers endroits que tu soulignes, est donc effectivement très maladroite, et nécessiterait d’être revue sérieusement.

      Néanmoins, il faut éviter de voir des « casus belli » là où il n’y a que maladresse juvénile…

      Luniterre

      1. On ne publie pas des communiqués sur une question aussi importante avec l’excuse qu’ils seraient fait par des jeunes maladroits…
        Certaines de leurs idées sont très influencées par la pensée bourgeoise et par le menchévisme.
        Il ne s’agit pas de « maladresse » mais d’une conception bourgeoise, menchévique et/ou aventureuse. cela va toujours ensemble d’ailleurs.
        Comment s’associer à une telle déclaration sans la critiquer et la corriger?

        Quant à la phrase, c’est encore soutenir la copie dogmatique de l’expérience maoiste qui en Inde et au Népal a donné une trahison menchévique caractérisée ou une aventure vouée à l’échec. C’et très « juvénile » peut-être mais je commence à trouver que ça devient très ancien et une voie pour la liquidation physique des camarades qui ont plus de courage que de jugeote.

        La critique du gauchisme armé, qui au Pérou est passé d’une « situation excellente » à une « situation de recul généralisé » au moment où le leader de tels conception a été arrêté… L’aventurisme militaire totalement séparé de la situation politique générale et de l’état d’esprit des travailleurs est à bannir et à critiquer absolument.

        « L’unité » à tout pris c’est encore l’exacte contraire de la défense intransigeante des principes de base, élémentaires, qui a permis à Lénine de conduire la Révolution d’Octobre.
        si tu laisses que des jeunes qui ne connaissent les principes élémentaires du M.L., écrivent et diffusent au nom des M.L. de ce pays, tu ne les fais aucun faveur, loin de là….et tu plombes le M.L. Bon, le M.L. s’en remettra mais ce qui publient un truc pareil auront beaucoup du mal avec les railleries de leurs adversaires. C’est nul comme tract et comme « défense de la Rév. d’Octobre ». Une telle distance avec la pensée et l’esprit d’une révolution ce masses prolétaires conduites par une pensée juste et précise, n’est pas une défense mais un enterrement de troisième classe.

      2. J’ai d’ores et déjà suggéré aux camarades de revoir leur copie…! En seront-ils capables? En tous cas, la question est posée.

        En ce qui concerne les luttes du tiers-monde, il ne faut évidemment pas en faire une sorte de fétiche morbide, comme certains le font avec celle du Pérou, mais au contraire, les analyser pour en tirer les leçons.

        La stratégie maoïste de « démocratie nouvelle », ambiguë sur la nature de classe des luttes, est à remettre en cause, si l’on en juge par l’histoire du Népal, entre autres, notamment.

        Les défauts chroniques révélés par cette initiative sont ceux, également chroniques, du mouvement ML français…

        Faut-il renoncer, ou tenter de partir de là pour aller plus loin?

        Pour ma part, j’ai choisi de lui donner une chance, sans aucune illusion, toutefois, et c’est ce qui est dit dans la présentation.

        Luniterre

  2. La chance de tout gâcher…
    Non! C’est la critique à fond qui est nécessaire.
    L’unité par delà les principes est un enterrement.

    1. Malheureusement, je crains qu’il n’y ait déjà plus grand chose à « gâcher »…

      Pour ce qui est de la « critique à fond », sur TML, c’est déjà fait, et depuis l’origine, comme tu le sais…!

      Luniterre

  3. Ce tract est difficilement contestable, dans la mesure où il ne dit pas grand chose, évite soigneusement les questions qui fâchent (mais le reconnaît, dans une démarche unitaire). En soi, parler d’une seule voix pour ne rien dire, ça ne sert à rien. L’appel de l’unité communiste Lyon propose en fait « Un communiqué commun, porteur d’une analyse commune sur la Révolution d’Octobre, mais également sur la situation sociale et politique dans l’Etat français. » C’est bien plus que la modeste intention de départ. Car on ne peut pas analyser la révolution d’Octobre sans parler de ce qui s’est passé après, c’est à dire toute l’histoire de l’URSS. A partir de là, prétendre arriver à mettre d’accord tout le monde par la simple bonne volonté, en évitant le débat et la confrontation, c’est compliqué à envisager.

    Ecoutez bien comment Lénine pose la question, il ne voyait pas du tout dans le conflit une source d’affaiblissement mais insistait au contraire sur la nécessité de délimiter nettement les différentes positions.

    « « Il est peu probable, écrivait-il à Marx, que la police s’oppose à l’édition de ton travail contre « les grands hommes » Kinkel, Ruge et autres… Le gouvernement, je suppose, est même heureux de l’apparition de tels ouvrages, car il pense que « les révolutionnaires se dévoreront à belles dents les uns les autres ». Que la lutte de parti donne des forces et de la vitalité au parti, que la meilleure preuve de faiblesse d’un parti soit sa position diffuse et l’effacement des frontières nettement tracées, qu’un parti se renforce en s’épurant, la logique bureaucratique ne le soupçonne pas et ne le redoute pas » (Lettre de Lassalle à Marx du 24 juin 1852).

    Que tous les généreux adversaires, si nombreux aujourd’hui, de la rudesse, de l’intransigeance, de l’ardeur polémique, etc., se le tiennent pour dit ! »

    Lénine, Entretien avec les défenseurs de l’économisme, 1901

    Au lieu de faire un tract pour dire « nous sommes tous d’accord ». On peut très bien se passer d’un tract consensuel qui ne serait qu’une unité de façade. Au lieu de ça, il serait bien plus utile (certes, par pour tout le monde !) d’utiliser l’étude de l’histoire pour confronter les erreurs ou les trahisons vis à vis du marxisme.

    1. Effectivement, le texte de l’UC-Lyon fait l’impasse sur les causes de la chute de l’URSS. Il peut néanmoins conserver une fonction unitaire utile pour défendre et valoriser les réussites de la période socialiste de l’URSS.

      Ensuite,passer son temps à explorer les différences d’analyses entre nous n’est pas forcément inutile mais reste stérile si cela ne débouche sur aucune initiative concrète, ce qui est le cas, actuellement.

      Faire mouvement commun sur le plus petit dénominateur commun, la réussite relative de la période socialiste, c’est déjà un pas en avant, même si très modeste.

      Dans le contexte actuel, essentiellement fait de multiples pas en arrière, un seul pas en avant, si modeste soit-il, peut être un début.

      A l’époque de Lénine, même en 1901, il existait un noyau marxiste actif et significatif.

      Ce n’est même pas le cas, à l’heure actuelle, en France.

      Luniterre

  4. Autour de moi, mis à part les quelques communistes que je connais, tout le monde s’en fout de la révolution d’Octobre. Je me trompe peut-être, mais il n’y a pas de grand emballement. Je ne parle même pas d’un rejet, juste d’une indifférence (pas sûr que ça soit mieux !). Ce n’est même pas comme à l’époque de la Commune, que les travailleurs ont vénéré ensuite pendant des décennies.

    Il est donc clair qu’en l’état actuel du mouvement (embryonnaire comme tu le soulignes), c’est une vaine prétention que de faire de cet événement quelque chose qui dépassera la sphère communiste ou pseudo-communiste.

    Défendre, même de façon vide, le symbole de la révolution d’Octobre est toujours louable, mais pas besoin d’un tract pour ça. Et le danger est que ce tranquillisant unitaire empêche précisément le débat, dans lequel couve toutes les divergences les plus violentes, non seulement sur l’histoire de l’URSS, mais aussi sur la situation actuelle. Or, il n’y a rien de pire que de cacher ces désaccords, sous prétexte d’une unité, qui dans le cas présent, ne sert juste à rien.

    Pourtant sur l’histoire de l’URSS, on peut en citer des polémiques :
    – ceux qui opposent Marx à Lénine sur la possibilité ou non de la révolution socialiste en Russie,
    – ceux qui opposent Lénine et à Staline sur la théorie du socialisme dans un seul pays, par rapport à Trotsky
    – le rapport entre les différentes nationalités au sein de l’URSS
    – la NEP et le capitalisme d’état (qu’est-ce que c’est ça, pourquoi, dans quel contexte, et par rapport aux principes)
    – « l’opposition de droite » et « l’opposition de gauche » en URSS, le rejet ou non de Staline
    – l’industrialisation en vue de la préparation à la guerre et la gestion des fameuses famines
    – qu’est-ce que le socialisme, tout simplement, est-ce juste un système économique ou un tout économique-politique
    – et, de là, la question de la lutte des classes dans un pays socialiste, qu’est-ce que la dictature du prolétariat
    – peut-il exister une classe exploiteuse dans un pays socialiste, et à partir de là, l’URSS l’était elle ou non (et si oui quand)
    – que s’est-il passé donc en 1953-1956, saut qualitatif ou pas saut qualitatif, les erreurs ou non de Staline
    – qu’était l’URSS de Khrouchtchev-Brejnev et pourquoi s’est-elle effondrée
    – et par extension, les rapports entre les états-unis, l’URSS et la Chine, pendant la période Staline puis pendant la période Khrouchtchev
    – et enfin la situation actuelle en France, qui est tout un sujet, pour savoir en quoi la révolution d’Octobre est encore un sujet vivant

    Ce n’est pas un débat futile, pour le bon plaisir. L’utilité est évidente, puisque toutes ces questions sont la matière sur laquelle travaille le marxisme. Une certaine interprétation de l’histoire renvoie à une certaine conception du socialisme. Cela permet notamment de vérifier la validité des étiquettes politiques et de faire le tri. C’est cela qui nous fait avancer « concrètement », et non mettre sous le tapis les désaccords. Il n’y a rien de plus concret que la lutte idéologique.

    Nous en avons déjà largement discutés entre nous, j’attends de voir l’avis d’autres personnes / groupes.

    1. Il ne s’agit nullement de « mettre les désaccords sous le tapis »…

      Simplement de commencer à agir concrètement sur la base du plus petit dénominateur commun…

      Et ensuite de tenter de l’élargir… Personne ne peut être omniscient dans tous les domaines…

      Au delà des désaccords d’approche ou même d’analyse, c’est la détermination dans la lutte sociale qui est le critère décisif, même si insuffisant, évidemment, pour arriver au but final.

      Luniterre

  5. Le problème est pour bien celui-ci. Quoi qu’on en dise, il y a une véritable crise dans le marxisme actuellement. Certainement, l’ignorer ou faire preuve de gentillesse peut être un moyen de cacher cette crise, mais pas de la surmonter. Faire des concessions théoriques, c’est ce que Lénine combattait sans cesse. C’est une drôle façon d’honorer la révolution d’Octobre, mais je ne fais pas un procès d’intention, je sais qu’on a pas tous le même age et la même patience avec les débats, même si chacun aime y mettre son énergie.

    Voilà exactement de quelle façon Lénine envisageait la question :

    « Là où le marxisme est populaire parmi les ouvriers, ce courant politique, ce « parti ouvrier bourgeois », invoquera avec véhémence le nom de Marx. On ne peut le leur interdire, comme on ne peut interdire à une firme commerciale de faire usage de n’importe quelle étiquette, de n’importe quelle enseigne ou publicité. On a toujours vu, au cours de l’histoire, qu’après la mort de chefs révolutionnaires populaires parmi les classes opprimées, les ennemis de ces chefs tentaient d’exploiter leur nom pour duper ces classes.

    C’est un fait que les « partis ouvriers bourgeois », en tant que phénomène politique, se sont déjà constitués dans tous les pays capitalistes avancés, et que sans une lutte décisive et implacable, sur toute la ligne, contre ces partis ou, ce qui revient au même, contre ces groupes, ces tendances, etc., il ne saurait être question ni de lutte contre l’impérialisme, ni de marxisme, ni de mouvement ouvrier socialiste. »

    Lénine, L’impérialisme et la scission du socialisme, 1916

    « Le caractère relativement « pacifique » de la période 1871 1914 a nourri l’opportunisme, état d’esprit d’abord, tendance ensuite, et enfin groupe ou couche formée par la bureaucratie ouvrière et les compagnons de route petits bourgeois. Ces éléments ne pouvaient se soumettre le mouvement ouvrier qu’en reconnaissant en paroles les objectifs révolutionnaires et la tactique révolutionnaire. Ils ne pouvaient gagner la confiance des masses qu’en jurant que tout le travail « pacifique » n’était qu’une préparation à la révolution prolétarienne. Cette contradiction était l’abcès qui devait un jour percer, et qui percé. Le tout est de savoir s’il faut essayer, comme le font Kautsky et Cie, de refouler à nouveau ce pus dans l’organisme au nom de « l’unité » (avec le pus) ; ou bien s’il faut pour aider à la guérison complète de l’organisme du mouvement ouvrier, le débarrasser de ce pus aussi vite et aussi soigneusement que possible, malgré la douleur aiguë, mais passagère, que cause cette opération. »

    Lénine, L’opportunisme et la faillite de la IIe Internationale, 1916

    « une erreur « sans importance » à première vue, peut entraîner les plus déplorables conséquences, et il faut être myope pour considérer comme inopportunes ou superflues les discussions de fraction et la délimitation rigoureuse des nuances. De la consolidation de telle ou telle « nuance » peut dépendre l’avenir de la social-démocratie russe pour de longues, très longues années. »

    Lénine, Que faire, 1902

    Qu’on réfléchisse bien à ces citations (dans la deuxième, la métaphore médicale est particulièrement frappante). Lénine était dialecticien jusqu’au bout, ou tout simplement, il envisageait l’unité non sur la base de la conciliation avec le « plus petit dénominateur commun » mais sur la base de la division, de l’épuration, de la séparation entre l’ivraie et le bon grain.

    Soit, nous n’avons pas beaucoup de grains, ce n’est pas une excuse pour n’être pas trop regardant et accepter l’ivraie. Peut-être que nous ne sommes pas nombreux aujourd’hui mais ce que nous réglons ou non aujourd’hui, c’est de cela que dépend l’avenir du mouvement communiste en France pour « de longues, très longues années ». Peut-être que ce travail sera fait pour le 101ème anniversaire, ou pour le 102ème, mais nous n’échapperons pas à la clarification.

    1. Il me semble que tu confonds deux aspects différents de la question.

      Deux aspects qui sont bien dans un rapport dialectique, tout en conservant chacun leur spécificité et leur dynamique.

      __Le fait que l’avant-garde doive analyser la situation lucidement. Dans ce cas, le débat permet effectivement de clarifier les positions et de rejeter les opportunistes et les révisionnistes.

      __Le fait qu’elle doive attirer vers elle les éléments les plus déterminés, même s’ils n’ont pas forcément, au départ un niveau de conscience théorique élevé ni une grande culture marxiste. Dans ce cas, c’est à la fois la formation et le débat qui y suppléent et aboutissent à renforcer l’avant-garde.

      Actuellement, nous sommes encore loin de la formation du noyau réel d’une avant-garde. Il nous faut donc à la fois tenter de regrouper des éléments déterminés et former ceux qui peuvent l’être pour amorcer la dynamique d’un noyau.

      Les débats théoriques de fond concernant l’analyse de la situation et les leçons de l’histoire sont évidemment essentiels (et ils occupent, du reste, la plus grande place sur TML), mais ils ne doivent pas être un obstacle au regroupement des éléments combattifs moins avancés dans la formation théorique.

      Une initiative unitaire pour le centenaire d’Octobre peut être un moyen d’en rapprocher quelques uns de la cause.

      Luniterre

  6. Le problème, c’est bien la méthode. Je ne fais qu’anticiper ce qui va se passer. Ce n’est pas la première fois que ce genre d’initiative existe, a-t-on seulement tiré les leçons ? Autrement, ça ne donnera rien de plus cette fois que la dernière fois.

    L’unité communiste Lyon dit vouloir un « Un communiqué commun, porteur d’une analyse commune sur la Révolution d’Octobre, mais également sur la situation sociale et politique dans l’Etat français. » C’est bien plus que le tract actuel. Comment croire que ce but peut être atteint en évitant les débats ?

    Dans ta méthode, tu essaies de cacher les divisions. Or une organisation qui regroupe des révolutionnaires ne doit avoir qu’une seule ligne, et ce dès sa fondation. Il n’y a aucune étape de conciliation dans l’unité, il n’y a que le débat, la négation, la critique, qui s’assure que l’unité soit bien réelle en supprimant tout autre ligne qui apparaîtrait en cours de route. Ce n’est pas la méthode « bonne volonté » ni la méthode « naïveté », ni la conciliation, mais la méthode dialectique, la lutte des avis opposés. Les débats ne doivent pas s’essuyer les pieds à l’entrée de l’organisation et rester en dehors. ça n’affaiblit personne, ça renforce tout le monde.

    Ce genre de tract vide et creux me donne l’impression de slogans pavloviens, d’une certaine pauvreté intellectuelle (volontaire sans doute). ça donne l’impression qu’on tourne sur deux ou trois concepts, ça donne l’impression d’un discours sans vie, sans réflexion, sans profondeur. Élargir d’abord avant de débattre ? Avec ça tu vas juste « élargir » le nombre de gens qui sont complètement indifférent à l’histoire.

    « selon une vieille loi bien connue de la dialectique, disait Engels, la pensée fausse, poussée jusqu’à sa conclusion logique, aboutit régulièrement au contraire de son point de départ. « 

    1. « Dans ta méthode, tu essaies de cacher les divisions. »

      Aucunement, à l’évidence…

      Tu confonds ce qui ressort de la vie intérieure d’une organisation, qui doit évidemment arriver à l’unité autour d’une décision majoritaire, d’une ligne majoritaire, pour passer à l’action, et l’unité entre organisations et entités politiques indépendantes, ce qui est le cas ici.

      Ce type d’action « front uni tactique » n’implique pas de réduire toutes les différences politiques, par définition.

      Il s’agit d’unité ponctuelle autour d’un objectif limité. Ici, le principe de la transformation sociale radicale représenté par Octobre, et le parallèle qui peut être fait avec la nécessité d’une telle transformation radicale aujourd’hui.

      Luniterre

  7. Bonjour, camarades

    Un mot, ici, à destination de ceux qui se sont intéressés à l’initiative de l’UC-Lyon, y compris pour la critiquer…

    L’une des questions mise en avant par le camarade WH me parait être l’essentielle, dans la conjoncture actuelle, sur l’impact du sujet, et c’est:

    « [La question de] la situation actuelle en France, qui est tout un sujet, pour savoir en quoi la révolution d’Octobre est encore un sujet vivant »

    Si les réactions exprimées sont peu nombreuses, le regain de lectorat, suite au mailing, est certain.

    La thématique « Octobre + Unité » suscite donc de l’intérêt…

    En réponse constructive à la critique du camarade WH, il semble donc qu’il ne soit pas forcément vain d’avancer politiquement sur ce thème.

    Il ne s’agit pas ici d’une unification politique théorique de fond, mais d’une unité tactique autour d’un thème d’agit-prop susceptible de faire avancer quelques consciences sur un point basique et donc également fondamental:


    Aujourd’hui comme en 1917, il n’y a pas d’amélioration sociale, de satisfaction des revendications correspondantes aux besoins réels qui ne passe par une transformation radicale de la société et de son système économique.

    Si nous arrivions, dans cette modeste initiative d’agit-prop, à mettre ce seul point en évidence, nous aurions en réalité atteint deux objectifs essentiels:

    __Faire avancer les consciences sur la validité du processus révolutionnaire d’Octobre et son exemplarité comme principe de solution révolutionnaire efficace.

    __Répondre au désir d’unité.

    Même si cette modeste dialectique Unité-Processus Révolutionnaire ne devait que réveiller quelques consciences et les rapprocher un tant soit peu d’une démarche ML, ce serait, dans les circonstances actuelles de confusion généralisée, un gain extrêmement appréciable.

    J’étais extrêmement sceptique au départ, sur cette initiative, mais je pense à présent que les camarades de l’UC-Lyon pourraient avantageusement et utilement revoir leur copie dans cette direction.

    C’est, actuellement, ce qui me semble être le bilan de cette première tentative.

    Luniterre

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