La Silicon Valley, vue de Suisse… à propos du « Revenu Universel »… (Nouvelle édition)

.

.

 La Silicon Valley

.

.

Vue de Suisse…

.

.

.

Extrait d’un échange de correspondances

avec le camarade do, du site VLR,

au sujet du « Revenu Universel »…

 

(Edition remise à jour>>suite de la correspondance )

 

 

 

 

Salut tout le monde,

J’ai déjà répondu aux questions de ( ) au sujet de l’intention des valets de la bourgeoisie qui veulent donner le revenu universel. Tout simplement, en ce moment, la bourgeoisie a peur du prolétariat. Alors les bourgeois veulent donner quelque chose pour tenter d’éviter la révolution, ou du moins tenter de la retarder. Et la conclusion de ce constat est que le rapport de force est plus favorable au prolétariat qu’il n’y parait.

Si le Revenu universel est facho sous prétexte qu’on en revient ainsi à l’État providence, alors il faut dire que Keynes était facho. Je crois qu’il faut arrêter de voir du fascisme partout.

Il existe chez les riches quelques motivations au revenu universel que ne semblent pas connaître certains révolutionnaires, je vous invite en conséquence à regarder ces deux articles parus dans un journal suisse et qui précisent les motivations des maîtres de la Silicon Valley, qui ne cachent en fait ni leurs intentions ni leurs diverses raisons avec le revenu universel :

http://mai68.org/spip/spip.php?article10442

http://mai68.org/spip/spip.php?article10444

Ces articles sont essentiels pour bien comprendre la chose.

    A+

    do

    http://mai68.org/spip

*********************

 

Bonjour à tous,


Très intéressants, en effet, ces témoignages sur la réalité de ce coin du monde, la Silicon Valley, et vu par des Suisses…


Précisément, et sociologiquement parlant, c’est un peu le coup des « lunettes google », à vision sélective, auquel l’un des intervenant fait allusion de façon ironique…


En effet, le capitalisme est par essence, et même par nécessité, le royaume du développement inégal.

De même, le cours de l’histoire, comme le cours d’eau dans la nature, n’est pas un processus linéaire et univoque: il y a, localement, des contre-courants… Pour autant, le fleuve, emporté par la gravité, ne remonte jamais vers sa source! Ceci dit, un observateur situé dans un repli de la rive où se produit un contre courant peu très bien se tromper sur le sens général de celui-ci…


Manifestement, il existe des « poches » de développement économique qui paraissent contredire le mouvement général de la crise.


Du point de vue d’un « boss » de start-up en pleine expansion, dans la Silicon Valley, le spectacle de la misère peut paraitre tout à fait incompréhensible, entrainant soit des réactions de mépris, soit des réactions de compassion, pour ceux qui se veulent une éthique, comme c’est souvent le cas chez les réacs « charitables »…


La Silicon Valley, et surtout vue de Suisse, rentre tout à fait dans ce type de démarche…
Autrement dit, le principe du RU considéré dans ce cadre local, limité, et peu représentatif du contexte général de la crise, peut à la rigueur rentrer dans le concept d’État providence, localement d’autant plus revivifié par le choc des courants contraires…


La méthode d’analyse ML mène à voir le décalage général entre l’état actuel de ce qui reste de l’État providence, hérité des générations passées, et qui s’en va inévitablement en peau de chagrin, avec la crise, d’une part, et le résultat évident, d’autre part, de l’instauration de l’une ou l’autre des formules de RU proposées par le MFRB, Hamon ou autres officines du système:


Il ne s’agit pas d’une « revivification » du concept, qui constituerait un « nouveau progrès social historique », selon Hamon et ses sbires, mais bien au contraire d’un recul radical en matière de protection sociale, et en fait, d’une liquidation définitive du principe, au « profit » d’une mutualisation de la misère, qui, en outre, opposera violemment les prolos et les sous prolos entre-eux.


C’est donc bien d’une nouvelle forme,
et particulièrement cohérente, de social-fascisme, qu’il s’agit, et parfaitement adaptée à l’état actuel de la société occidentale, au moins.


De plus, le RU est déjà, lui-même et par définition, une « peau de chagrin » qu’il sera loisible au système de réduire en fonction des possibilités et/ou des nécessité de sa « reconquête » du taux de profit. Mais là encore, cela n’exclut pas des « contre-courants » locaux ou provisoires, histoire d’enfumer encore davantage les esprits, style le bâton et la carotte!

Tout cela parait d’une telle évidence, et d’autant plus, soulignée par le fait que ce sont les médias « main stream » qui « matraquent » littéralement la conscience du peuple avec ce nouveau personnage fétiche qu’est devenu Hamon.

.

Derrière ces médias, ceux qui tirent les ficelles du spectacle ne sont pas des « idéalistes charitables », même « petits-bourgeois », ce sont directement les intérêts du capital financier, qui sont en jeu, et qui n’investissent pas au hasard, même et surtout, dans une campagne d’enfumage à grande échelle.

.

A ce niveau, il n’y a pas de hasard, pas même de « contre courant ». Seulement la marche inexorable du capitalisme en crise, vers la mer, de sang et de larmes des prolos.

.

Bien à vous tous,

Amicalement,

.

Luniterre

.

PS: c’est pourquoi j’ai avancé l’idée d’une ligne de résistance provisoire, autour des restes actuels de l' »État providence », non pour en faire la promotion, mais au contraire, pour amorcer l’explication du phénomène en cours et passer à une contre-offensive, éventuellement possible, selon notre capacité en matière d’agit-prop et de résistance prolétarienne.

 

.

.

*********************

Salut tout le monde,

Luniterre au sujet des articles suisses sur le RU : « Autrement dit, le principe du RU considéré dans ce cadre local, limité, et peu représentatif du contexte général de la crise, peut à la rigueur rentrer dans le concept d’État providence ».

Question de do : Qu’est-ce qui te permet de dire que les exemples cités par les articles suisses que j’ai conseillés ne seraient pas en fait la généralité ? Es-tu sûr qu’il ne s’agit pas d’un préjugé de ta part ? et si ce n’en est pas un, quelle preuve as-tu ?

Luniterre : « l’État providence, hérité des générations passées, et qui s’en va inévitablement en peau de chagrin, avec la crise. »

Réponse de do :

Je ne crois pas à la crise. Et je crois que, jusqu’à présent, si depuis 25 ans l’État providence s’est délité chaque jour plus qu’hier et bien moins que demain, c’est parce que le rapport de force était favorable à la bourgeoisie pour deux raisons :

1°) À la sortie de la guerre, la moitié des résistants FTP n’ont jamais rendu les armes. Ils les ont bourrées de graisse jusqu’à la gueule et les ont enterrées quelque part pour le cas où. Donc, la bourgeoisie avait peur que les anciens résistants ressortent leurs armes et ont en conséquence accepté de prolonger autant que nécessaire les acquis du Conseil National de la Résistance. Mais les anciens résistants sont morts, et la plupart du temps sans dire où ils avaient enterré leurs armes. Et de toute façon, si les anciens résistants avaient effectivement l’expérience des armes et de la guérilla ; par contre, leur héritiers, leurs enfants, n’ont pas cette expérience et la bourgeoisie n’aurait pas peur d’eux. Ainsi, le rapport de force militaire nous est aujourd’hui totalement défavorable. Du moins, jusqu’à il y a peu.

2°) La chute de l’Union Soviétique a certes été une catastrophe pour les Russes, mais elle l’a été aussi pour nous en France. Il ne faut pas oublier que l’État providence a été inventé par Ford et amélioré par Keynes parce que les capitalistes avaient peur que l’exemple de l’URSS n’envahisse le monde entier. Il fallait montrer que le capitalisme n’est pas si mauvais afin d’émousser le plus possible la volonté révolutionnaire du prolétariat. Mais, en 1992, l’Union Soviétique a disparu grâce entre autre à la guerre du pétrole, les Amerloques faisant baisser les prix le plus possible parce que les seules devises étrangères importantes engrangées par les Russes proviennent du gaz de Sibérie. L’existence de l’URSS était en quelque sorte une assurance contre la disparition en France du Service Public, de la Sécu, des Retraites par répartition etc. Mais l’URSS a disparu, et la propagande en a profité pour nous faire croire que c’était parce que le communisme était de la merde. Ainsi, le rapport de force psychologique n’était plus en notre faveur, du moins jusqu’à il y a peu.

Il n’est pas obligatoire d’avoir une vision pessimiste du monde. Si la crise est un mensonge qui a été destiné depuis 30 ans (première « crise » moderne en 1987 !) à justifier la disparition progressive de l’État providence, comme je le pense ; alors, aujourd’hui, les gros capitalistes envisagent un revenu universel non pas dans le but de refaire augmenter leur taux de profit — dont tout le monde dit d’ailleurs en ce moment, même à la télé, que ces dernières années il n’a pas cessé d’augmenter, et terriblement en plus pour les très gros capitalistes —. Dans ce cas, si ces derniers envisagent le revenu universel, ce ne peut-être que parce qu’ils ont peur de la révolution. Et cela indique que le rapport de force s’est renversé et est redevenu favorable au prolétariat, même si celui-ci ne le voit pas encore. Il serait cependant peut-être temps que les révolutionnaires acceptent de le voir, et essaient d’en tirer les conséquences théoriques et pratiques ; ce qui semble bien difficile, puisque tous se démerdent d’une façon ou d’une autre pour fermer les yeux à ce sujet qui devrait pourtant leur importer au plus haut niveau.

Bien à vous,

do

    http://mai68.org/spip

 

*********************



Quelques brèves considérations sur la question de savoir si le « Revenu minimum garanti universel » fait partie des mesures sociales qui peuvent être attribuées à la social-démocratie ou bien, au contraire, au social-fascisme.

  1. Il est d’important de bien comprendre que le fascisme historique n’a jamais été libéral ou néo-libéral. Le fascisme historique fut plutôt une politique dans laquelle la présence de l’État était même prédominante. Rappelons ne serait-ce que le parti nazi = parti national-socialiste.
  2. Le fascisme d’ailleurs se propose de renforcer l’État lorsque celui-ci est menacée dans ces fondements tant politique qu’économique. Une mesure sociale telle que le «RU» ne serait donc pas complètement étranger à des mesures sociales que le FN pourrait adopter pour renforcer la Ve République.
  3. En revanche, la social-démocratie se propose également de renforcer l’État en soutenant la demande des biens et services de l’offre des biens et services de la production capitaliste à l’aide d’un soutien socio-économique de l’État aux plus démunis de la société.
  4. La social-démocratie intervient généralement lorsque l’économie capitaliste est florissante et que le développement des forces productives est en pleine croissance, mais dont les produits ne trouvent pas de débouchés faute d’acheteurs par déficience du pouvoir d’achat.
  5. Après la WWII, une quantité phénoménale de forces productives furent éliminées et détruites. Tandis que l’Europe occidentale devait tout reconstruire ou presque, elle était également menacée par les avancées communistes de l’Armée soviétiques victorieuse lors de la WWII. C’est pourquoi les USA ont développé la politique du « New Deal » par Roosevelt, dans le but de remettre l’Europe sur pied et la soustraire à la zone d’influence communiste. Était-ce du social-fascisme pour autant ? je ne crois pas.
  6. Mais alors comment faire la distinction entre des mesures sociales « libérales » et des mesures sociales « fascistes » ?
  7. La réponse n’est pas simple et d’aucun trouvera ses propres critères pour les définir.
  8. Une chose est certaine en revanche, le fascisme s’inscrit presque toujours dans un cycle économique où la crise tant politique qu’économique bat son plein, contrairement à la social-démocratie qui n’intervient seulement que pour soutenir la demande afin d’écouler les biens et services de la production capitaliste.
  9. C’est pourquoi nous devons nous poser la question de savoir, si oui ou non nous sommes dans un cycle économique en croissance ou en en crise pour faire la distinction entre des mesures sociales « libérales » et « fascistes ».

Salutations communistes

M.L. pour Reconstruction communiste Québec

https://reconstructioncommuniste.wordpress.com/

************************

 

 

Bonsoir, camarades

Ce que je ne comprends pas dans la démarche du camarade do, comme dans celle de Bibeau, du reste, c’est que l’évidence puisse vous échapper à ce point…

Pour le RU, le camarade Viriato a pourtant pris la peine de montrer à quel point chacune des solutions proposées constituait un recul social par rapport à l’état de fait actuel, bien qu’il soit en voie de dégradation.
Je ne comprends donc pas cette obstination à y voir un « progrès » quelconque, alors qu’il suffit de jouer de la calculette pour comprendre l’arnaque.

 


Si la bourgeoisie souhaitait vraiment « lâcher du lest », et on ne voit pas pourquoi, dans les circonstances actuelles, elle ferait des propositions clairement positives…
Du reste, on ne voit alors pas pourquoi elle se serait tant acharnée à faire passer la loi « El Khomri »… Un peu de suite dans les idées devrait pourtant vous aider à comprendre.
Sans oublier la bataille des retraites, également dans le même esprit!

Pour ce qui est de la Silicon Valley, c’est aussi tellement une évidence… Néanmoins, j’ai pris la peine de me documenter davantage dessus. (voir à la suite) Le résultat explique parfaitement le syndrome actuel, tel que décrit par les articles.


La baisse tendancielle du taux de profit n’est pas non plus un phénomène linéaire, et fait l’objet d’une offensive permanente du capital contre le prolétariat, notamment depuis la liquidation des accords de Bretton Woods et le premier « choc pétrolier ». Autrement, comment expliquer la baisse des salaires, le chômage, la dégradation des conditions de vie, les reculs sociaux, etc…
Sur le sujet voir:
https://alencontre.org/economie/le-debat-sur-le-taux-de-profit.html
Mylène Gaulard a contribué à expliquer en partie comment ce phénomène atteint aussi progressivement les pays « émergents », comme la Chine.

Sinon, pour le reste, il y a des éléments intéressants dans vos analyses, mais la cohérence globale me parait plutôt franchement défaillante, tant les contradictions en sont évidentes.


Dans l’approche critique que je propose, le point discutable formellement reste le pb du taux de profit. Mais si les chiffres ne sont pas évidents à déterminer, les symptômes sont là, et ils renforcent carrément la cohérence de l’ensemble.
Cela n’est pas un problème idéologique, mais un simple constat.
Il se trouve que des choix politiques s’imposent, en conséquence, et je comprends que cela soit difficile à assumer pour certains.


Pour conclure, je ne suis pas « pessimiste », mais simplement réaliste. Voir les choses en face ne peut qu’éviter des errements et des désillusions.


Le but de l’analyse et de tenter d’anticiper, pour réagir à temps, et non après coup.


Pour ce qui est du « projet RU », il n’est peut être pas encore trop tard. Encore faut-il ouvrir les yeux, et dessiller ceux qui sont aveuglé par cette « manne céleste » prête à tomber des cieux obscurs du capital financier.


Luniterre


PS: assez découragé, j’avais laissé tombé ce mail, pensant franchement que le problème n’est pas forcément la question du taux de profit, mais plutôt celui du taux de comprenette… en chute libre des deux côtés de l’atlantique, apparemment.


Toutefois, par un bel effort de synthèse historique, pourrait-on dire, le camarade Michel Labelle vient de marquer quelques points importants de son côté de l’océan…


Sauf à vouloir gommer tous les symptômes de la crise depuis la liquidation des accords de Bretton Woods, on voit bien que l’histoire du capital, depuis, est au mieux une suite de paliers poussivement aménagés, sauf peut-être pour l’épisode « chinois », mais actuellement en train de devenir plus le problème que la solution, entre des phases de descente successives.


Le processus de destruction de l’Etat providence de type social-démocrate au « profit » d’une alternative social-fasciste ne peut pas se faire du jour au lendemain, s’il doit être efficace pour  le capital. Il s’agit, selon les différents « plans » déjà esquissé par le MFRB et autres « utopistes » vendus au système, d’un processus progressif de remplacement, d’une dégradation « progressive » et hypothétiquement « indolore » dans la perception que doivent en avoir les victimes, c’est à dire les prolos.
Certains propos de Hamon sont déjà révélateurs à cet égard.

 

.

.
********************

SILICON VALLEY:

*************************

 

 

http://frenchdistrict.com/californie-nord/articles/silicon-valley-entreprises-hightech/


https://fr.wikipedia.org/wiki/Silicon_Valley

La ré-émergence

Après un passage à vide, la vague du Web 2.0, et surtout une accélération de la diversification vers d’autres domaines que l’informatique, notamment vers les biotechnologies et les énergies renouvelables, ont redonné un nouveau souffle à Silicon Valley. En 2008, il existe sept entreprises travaillant pour l’énergie solaire parmi lesquelles figurent SolarCity (Foster City), Sun Power (San José), Nanosolar, Ausra (Palo Alto) et eSolar (Pasadena)6.

La région reste l’épicentre technologique principal de la Californie, offrant les plus hauts salaires et employant le plus de salariés et de « cerveaux » du secteur, selon le rapport California Cybercities 2006 publié par l’AeA, une association professionnelle de l’industrie des hautes technologies.

2006 semble avoir vu un tournant décisif pour le pôle, qui a retrouvé sa santé économique selon le rapport annuel du Joint Venture Silicon Valley7. L’organisation estime que plus de 30 000 emplois auraient été créés entre juillet 2005 et juillet 2006, accompagnés notamment d’un investissement de 900 millions de dollars dans des technologies touchant aux énergies dites « propres ». Le Département du développement économique de l’État confirmait cette tendance en annonçant en mars 2007 une augmentation de 2,6 % du taux d’emploi de la région entre janvier 2006 et janvier 2007, une croissance inédite depuis avril 20018.

Le même rapport note aussi le rôle crucial joué par les étrangers : l’immigration y a doublé entre 2005 et 2006, on parle une autre langue que l’anglais dans 48 % des foyers de Silicon Valley, et 55 % des employés dans les domaines des sciences et des technologies sont nés en dehors des États-Unis (l’Inde et la Chine représentant les viviers de cerveaux les plus importants).

Le niveau de vie dans Silicon Valley et la région de la baie de San Francisco en général reste cependant parmi les plus élevés de la planète, et seuls 26 % des foyers ont un pouvoir d’achat suffisant pour devenir propriétaires7. Le rapport de Joint Venture Silicon Valley note aussi une tendance inquiétante dans le domaine de l’éducation, avec un déclin du nombre des diplômés et une augmentation de la délinquance juvénile.

Dans la Silicon Valley, le niveau de vie est élevé pour les informaticiens de haut niveau et les cadres. Cependant, ce n’est pas le cas pour toute une population de salariés. Beaucoup de personnes travaillant dans les services non informatique sont sous-payées et ont les plus grandes difficultés pour se loger ou pour manger à des prix abordables7. Même dans les entreprises informatiques des problèmes de recrutement se posent notamment pour les personnels administratifs (secrétaire, comptable, employé) et techniques (services généraux)7. Fin 2013, il semble que la population de la Silicon Valley se répartisse principalement en deux catégories : « quelques oligarques richissimes et une classe de travailleurs mal payés pour les servir, pas de classe moyenne, ou alors minuscule9 ».

La Silicon Valley est aujourd’hui concurrencée par de nouveaux technopôles : Bangalore est devenue l’une de ses rivales, où nombre d’entreprises de hautes technologies ont partiellement ou complètement déplacé leurs centres d’appels, et, progressivement, une partie de leurs activités. De même, des projets d’aménagement inspirés de la Silicon Valley sont lancés ailleurs dans le monde, comme à Paris-Saclay en France ou à Skolkovo dans la banlieue de Moscou.

 

**********************

.

.

FM_TML_2

ЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖ

ЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖ

ЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖЖ

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s