Un nouveau « fleuron » du social-chauvinisme…

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septembre-vlr

 

Jamais deux sans trois ?

Après le PRCF, …le PR-C, …voici

maintenant le dernier né

des « partis » sociaux-chauvins,

…le PCRF !!

Comme on pouvait s’y attendre,

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/07/11/un-parti-revolutionnaire-en-septembre/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/09/21/revolutionnaires-en-septembre-sociaux-chauvins-en-octobre-nouvelle-edition/

 

le pseudo « collectif d’intervention communiste », résidu de la bureaucratie rescapée de la « fusion » ratée de l’URCF avec le « PR-C », a accouché d’un avorton qui reflète une tendance encore plus recroquevillée que sa « matrice » en ce qui concerne le social-chauvinisme.

Loin d’en faire la critique à cette occasion, ils reprochent au contraire à leurs complices provisoires de l’être pas assez… Un comble ! Après s’être vautrés dedans à l’occasion du « Brexit »,

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/10/01/position-du-collectif-defense-sur-lunion-europeenne-et-sur-lelection-presidentielle-2/

on peut donc supposer qu’ils sont fins prêts à une nouvelle alliance, tant qu’à faire, avec leurs « cousins » du « PRCF » : il n’y a plus guère que la place d’une lettre à intervertir, finalement !

« Après avoir eu un riche débat sur l’expérience vécue tant dans la préparation de l’unification que pendant la période où nous avons participé au Parti Révolutionnaire-Communistes, le Congrès a considéré que la cause de l’échec résidait dans la domination des courants opportunistes dans le mouvement communiste de France, et plus précisément, dans ce cas, dans une tendance très forte à l’« économisme » qui dépasse d’ailleurs largement le cercle des camarades de COMMUNISTES. (…) Il ne comprend pas l’importance que se développe une conscience politique révolutionnaire de masse dans le prolétariat, de la nécessité d’entraîner les masses populaires dans toutes les batailles politiques, y compris au plan international, à partir de leurs revendications et aspirations. C’est ainsi qu’il se refuse à se prononcer clairement pour la rupture avec l’Union Européenne, l’euro et l’OTAN par des luttes de masse démocratiques pour le socialisme-communisme. (…) »etc…

A part une vague critique de l' »économisme » du « PR-C » on ne voit donc pas ce que ce « PCRF » apporte de nouveau, d’autant plus que cette « critique » vise précisément à en rajouter une couche dans la « politique » du social-chauvinisme.

Pour éviter toute confusion, rappelons que si les marxistes-léninistes sont évidemment les ennemis des institutions impérialistes telles que l’UE et l’OTAN, ils sont d’abord et essentiellement les ennemis du système capitaliste-impérialiste en tant que système d’exploitation des prolétaires et des peuples du monde entier. Il est clairement évident que les peuples qui s’en libèrent ne peuvent plus être parties prenantes de telles institutions…

Mais en faire un objectif « politique » des luttes de masse, même au nom du « socialisme-communisme », c’est bel et bien faire de ces « objectifs » une condition préalable à la libération, alors qu’elle ne peut en être que la conséquence évidente. Inverser ainsi les causes et les effets, c’est délibérément détourner les luttes de leur objectif essentiel au profit d’un objectif social-chauvin supposant un compromis politique avec les forces politiques « souverainistes » marginalisées par la bourgeoisie monopoliste et la petite bourgeoisie nationaliste dont elles sont issues. Cette « stratégie », qui réintroduit indirectement la notion d’une « étape de transition » entre capitalisme et socialisme, s’est déjà avérée être une impasse historique particulièrement catastrophique, au cours de l’histoire, aboutissant seulement à remettre en selle une bourgeoisie monopoliste-impérialiste défaillante face à ses concurrents.

 

Au mieux, il s’agit donc, pour ce prétendu « PCRF », d’une « reconstitution », et à échelle désormais réduite, de l’URCF d’avant la « fusion ratée », déjà gravement contaminée par ce mal social-chauvin, avec seulement un nom plus « ronflant », pour tenter de tenir face à la concurrence sur cet étroit marché déjà encombré de nombreuses et poussiéreuses boutiques.

Luniterre

 

 

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2 commentaires

  1. Devant tant de mauvaise foi,d’insultes, d’ignorance, de paresse à aller voir dans les documents de l’ex-URCF reconstitué en PCRF (la forme parti est un bond qualitatif qui vous échappe), je vous mets en ligne un extrait d’un document important de l’ex-URCF que le PCRF n’a pas renié.
    Ne pas voir de différence entre PRCF, PR.C et URCF-PCRF c’est faire preuve d’une intention de nuire qui n’a rien à voir avec le travail politique léniniste de rassemblement des cercles marxistes/léninistes pour la construction d’un parti de la classe ouvrière.

    http://urcf.fr/IMG/pdf/URCF_TACTIQUE_et_STRATEGIE.pdf
    ______________ Extrait : :_____________________
    Quels mots d’ordre adopter contre l’UE ?
    La question du retrait de l’UE, n’est pas une perspective immédiate.
    L’URCF estime que c’est une tâche de contenu hautement anti-impérialiste, et que la rupture avec ce bloc impérialiste européen, vital pour la bourgeoisie, ne nous séparera guère de la
    Révolution socialiste.
    .
    Comment expliquer, la différence d’analyse avec d’autres camarades communistes, qui en font globalement une tâche démocratique et
    patriotique, réalisable dans le cadre du système ?
    Notre analyse de classe et notre conception des alliances de classes nécessaires ne sont pas les mêmes.
    Pour l’URCF, la lutte pour la souveraineté populaire et nationale, passe par le combat du prolétariat pour son hégémonie sur le mouvement populaire.
    Pour assurer cette hégémonie, la classe ouvrière doit être porteuse d’une conception prolétarienne de la nation (opposée à la nation bourgeoise faite de racisme, d’oppression, d’exploitation), d’ une laïcité militante, d’une citoyenneté renouvelée et internationaliste.
    Pour cette autre organisation de communistes (il s’agit du PRCF je précise), la classe ouvrière doit unir tous les « patriotes et républicains », pour « drapeaux tricolore et rouge rassemblés », « défendre la nation » !
    La divergence se situe idéologiquement sur l’approche matérialiste de la nation.
    Pour l’URCF, la nation n’est pas un phénomène qui échappe aux conceptions de classe et aux luttes de classes.
    Derrière la « forme » France, il n’y a pas une nation mais deux, à l’intérieur de chaque pays.
    Une nation bourgeoise, composée de classes antagonistes, où la majorité du peuple-travailleur est opprimé, exploité par une minorité : l’oligarchie financière.
    A l’opposé, à l’état embryonnaire, s’exprimant dans les résistances, dans les luttes de classes, se situe la future nation, prolétarienne
    , socialiste de contenu, qui fructifiant l’héritage démocratique et progressiste du passé : Révolutions bourgeoises, Commune,
    Résistance antifasciste, mai 68, amènera la nation française, à une nouvelle étape de son histoire, radicalement différente, par le contenu de classe : la révolution socialiste et l’édification du socialisme.
    « La classe ouvrière s’érigera en nation » selon l’expression de Marx et Engels.
    La rupture avec l’UE, n’est pas simplement une tâche nationale, mais exige l’action coordonnée de tous les prolétariats et forces populaires d’Europe, pour détruire cette puissance impérialiste en formation, forte de la puissance des bourgeoisies coalisées (jusqu’à
    un certain point).
    Autre divergence idéologique, avec les camarades pré-cités, qui a des conséquences sur la définition d’une tactique appropriée. Pour l’URCF, la bourgeoisie monopoliste française ruine le pays mais n’est pas « faible ».
    L’impérialisme français s’empare de positions économiques solides en Espagne (téléphonie, grand commerce), en Belgique (énergie), en Argentin e et au Brésil, pour ne citer que quelques conquêtes récentes et continue de tirer de profits énormes de sa présence en Afrique.
    Pour assurer le surprofit, les monopoles de France misent sur les marchés extérieurs, où la main d’œuvre vend à plus bas prix, sa force de travail !
    L’Etat français est au service de cette exportation massive de capitaux.
    Pour le courant communiste que nous évoquons, « comme en 1940 », « la bourgeoisie capitule et abandonne la nation ». D’où, pour eux,
    la possibilité d’alliances avec les couches bourgeoises (petites et moyennes) représentées par les « gaullistes populaires ».
    Pour nous, pas d’union sacrée avec les forces bourgeoises
    , qui rêvent d’un impérialisme français dominant l’UE.
    Imaginons (car ce schéma n’est en rien crédible), que le « retrait » de l’UE soit obtenu, en accord avec certaines couches bourgeoises (Pasqua, De Villiers,), représentant les couches bourgeoises, ruinées ou menacées dans le cadre du développement monopoliste actuel ?
    Qu’aurions-nous ? Une France dite « indépendante » et sûrement chauvine, mais sans communistes indépendants de la bourgeoisie … et une France toujours néo-libérale et capitaliste-impérialiste !
    De plus, on ne peut ignorer qu ‘au stade actuel de développement de l’impérialisme, se vérifie l’incapacité pour les monopoles d’Europe d’opérer sur leur seule base « nationale », si certaines couches bourgeoises se prononcent contre l’UE, à des degrés bien divers, cette opposition traduit l’angoisse de certains secteurs écartés par leurs concurrents des autres pays. Les monopoles qui dirigent et se subordonnent les Etats nationaux, ont un besoin impératif de l’UE pour réaliser le maximum de profits, ils viendront donc à bout facilement des velléités oppositionnelles de couches bourgeoises condamnées
    par l’évolution du capitalisme.
    Ce long exemple, pour montrer toutes les implications d’une « simple » divergence tactique.
    La question du retrait de l’UE , en résumé, dans notre propagande, doit être proposée comme finalité de la lutte contre l’UE.
    Pour l’immédiat, nous proposons le refus des diktats, plus susceptibles de déclencher des luttes immédiates.
    L’objectif n’étant pas à notre stade de développement, de lancer des mots d’ordre, inatteignables, pour le plaisir d’apparaître plus « radical », mais de proposer des objectifs réalisables dans un proche immédiat afin de mettre la bourgeoisie en difficulté.
    Par refus des diktats de l’UE, nous voulons dénonce r la « subsidiarité » et la priorité donnée à la législation européenne, refuser le néo-libéralisme, prôner le droit fondamental de chaque peuple à décider librement des voies de son développement
    .
    Quant au « retrait », nous le lions à toutes les luttes accumulées, qui au fur et à mesure de leur développement, poseront dans la majorité des masses populaires (majorité de lutte et non « arithmétique »), cette question comme venue à maturité.
    Le lien lutte pour le socialisme et retrait des instances impérialistes est conditionné selon nous, par un vaste mouvement en faveur de la rupture révolutionnaire avec le capitalisme.

    De plus, nous ne pouvons faire croire que le retrait de l’UE, puisse s’obtenir par la voie électorale, c’est une donnée vitale pour les monopo
    les français, que de pouvoir réaliser leurs profits par le pillage en Europe, Afrique, Amérique Latine.
    Croire que les monopoles vont se voir « déposséder » par la voie légale, est une supercherie.
    Grèves, y compris générales, blocage de l’économie, organisation de comités de lutte, lutte de classe massive avec occupation des usines et des bâtiments publics seront nécessaires pour contrer le sabotage des trusts, la violation par la bourgeoisie de ses propres lois. La lutte révolutionnaire sera nécessaire.

    1. Bonjour,

      Que répondre à ce fatras…?

      Malheureusement pour la mémoire de J.L. Sallé, vous avez brillamment réussi à sélectionner un passage exceptionnellement révélateur…

      Par respect pour sa mémoire, je ne voudrais pas en rajouter une couche, mais la distinction qu’il fait de sa ligne d’avec celle du PRCF est purement « Byzantine »…

      Il parle nettement de la sortie de l’UE comme d’un objectif « transitoire », en réalité, même s’il tente de le dissimuler derrière une « critique », très feutrée, du PRCF…

      « Quels mots d’ordre adopter contre l’UE ?
      La question du retrait de l’UE, n’est pas une perspective immédiate.
      L’URCF estime que c’est une tâche de contenu hautement anti-impérialiste, et que la rupture avec ce bloc impérialiste européen, vital pour la bourgeoisie, ne nous séparera guère de la Révolution Socialiste. »

      D’entrée de jeu, tout est dit…
      Séparer « guère » ou beaucoup, peu importe la « nuance tactique », c’est bien faire de cette « sortie de l’UE » un objectif intermédiaire…
      Le reste est littérature, et malheureusement, mauvaise littérature!

      Il s’agit bien d’une politique « souverainiste » sociale-chauvine, même si elle prétend formellement refuser l’alliance avec les autres forces politiques de cette mouvance vaseuse…
      Libre à vous d’y croire…

      D’un point de vue ML, cette stratégie est évidemment absurde:
      Soit la France est une « nation opprimée » par un impérialisme qui la colonise ou semi-colonise, et il faut éventuellement faire alliance avec des fractions « résistantes » de la bourgeoisie, soit elle est elle-même une nation impérialiste, et l’objectif de son prolétariat est la Révolution Socialiste, avec la collectivisation des moyens de production…

      Et il y a donc lieu d’établir une ligne et un programme conséquent, à travers les luttes.

      Énième rappel: l’UE est un « CARTEL » d’impérialismes, et non une puissance impérialiste par elle-même…J.L. Sallé, qui connaissait la musique, la mentionne lui-même comme telle, ce qui prouve que son texte est bien, malheureusement, un tour de passe-passe…
      L’objectif « anti-UE » est bien une diversion, que l’on ne peut qualifier que d’opportuniste.

      Avec mes regrets pour sa mémoire…
      Mais comme vous le dites au tout début:


      « Devant tant de mauvaise foi,d’insultes, d’ignorance, de paresse à aller voir dans les documents de l’ex-URCF reconstitué en PCRF (la forme parti est un bond qualitatif qui vous échappe), je vous mets en ligne un extrait d’un document important de l’ex-URCF que le PCRF n’a pas renié. »

      Seul problème, le premier article de la série:

      https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/07/11/un-parti-revolutionnaire-en-septembre/

      mentionnait déjà un lien à ce sujet, précisément vers un autre texte de l’URCF…

      http://www.urcf.fr/spip.php?article267

      Mais celui de J.L. Sallé, que vous avez vous même choisi, est encore pire…

      Milles regrets, encore, pour sa mémoire, que votre nouveau « parti » préserve, à sa façon…

      Le meilleur service à lui rendre aurait été d’oublier ce texte et d’avancer…

      Bien à vous,

      Luniterre

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