par tribunemlreypa

 

 

 

 

Mao

déclassifié…_4


Critique « De la

                  contradiction »_3

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Métaphysique et    

                opportunisme :

Le piège

de la « contradiction        

                            spécifique »…

 

       Voilà déjà plusieurs mois que nous avons lancé cette série d’étude sur la réalité du maoïsme, qui paraissait, et peut encore paraitre, un tant soit peu « décalée » par rapport à la réalité du monde présent. Pourtant, c’est cette réalité qui a façonné la Chine « moderne », désormais si influente sur nos vies quotidiennes à travers le déferlement des productions « Made in China » qui ont emporté l’essentiel de notre tissu économique, industriel et social ancien, sans apporter d’alternative ni d’amélioration, au contraire.

 

Si l’émergence de cette Chine « moderne » a bouleversé tous les équilibres économiques et sociaux de la planète, elle n’a pas non plus apporté au prolétariat et au peuple chinois une amélioration réelle qui puisse en justifier le prix, ruineux, finalement, pour tous les peuples, et pour le prolétariat du monde entier.

 

Que l’émergence de cette Chine « moderne » se soit effectuée dans le cadre de la pensée maoïste, il n’y a qu’en Occident, et dans des milieux typiquement idéalistes petit-bourgeois que l’on puisse encore en douter…

 

Les « cadres » politiques du néo-impérialisme chinois se plaisent, eux, à le rappeler régulièrement, avec des références à rallonges jusqu’au « marxisme-léninisme », dont Mao avait prétendu s’inspirer…

 

Il est vrai que Mao lui-même, jusqu’à la fin de sa vie, se plaisait à semer le trouble, avec ses arguties « philosophiques » sur la « contradiction », dont l’essence se retrouve dans la fameuse « théorie des trois mondes », que certains, parmi ces idéalistes petits-bourgeois, refusent encore de lui attribuer…

 

Il est vrai que si la mise en forme, puis le développement et l’aboutissement concrets, sur le terrain, sont essentiellement l’œuvre de Deng Xiaoping, la paternité idéologique et les premiers pas de cette ligne dans la diplomatie internationale sont bien de Mao Zedong lui-même. C’est ce que nous révèlent, ainsi que la servilité répugnante du personnage à l’égard de l’impérialisme US, les documents déclassifiés que nous avons publié dans le premier article de la série.

 

L’existence d’une fraction « de gauche », « prolétarienne », « protégée », c’est-à-dire en fait, manipulée, par Mao Zedong, durant ses dernières années, est aussi un mythe qui séduit encore quelques idéalistes petits-bourgeois de tous bords…

 

Alors qu’il est facile de voir à quel point Jiang Qing, sa dernière épouse, « leader » supposée de ce groupe, était personnellement impliquée à fond dans la « diplomatie du ping-pong », première mise en œuvre pratique du principe maoïste des « trois mondes »…

 

Les contradictions internes du mouvement maoïste, que ce soit au sujet de cette fraction, celle de Lin Biao, ou d’autres, ne sont jamais que des contradictions au sein de la bourgeoisie « nationale » chinoise, tant ces fractions ont toutes cautionné la répression sanglante de la véritable insurrection prolétarienne de la Commune de Shanghai, en 1967.

 

Mais une autre variante, plus pernicieuse, et sans doute plus efficace, du néo-maoïsme, est celle qui se glisse de manière insidieuse, à nouveau, dans la « gauche », plus « traditionnelle », néo-thorézienne, voire ouvertement néo-trotskyste, du « front de gauche », par une sympathie non dissimulée, voire une allégeance déclarée, aux prétentions « anti-impérialistes » du néo-impérialisme chinois… !

 

Que la bourgeoisie monopoliste chinoise tente désormais de rééquilibrer le tandem Chine-USA en sa faveur, cela ne fait aucun doute. Qu’elle puisse réellement se libérer de son inféodation financière à l’égard ses USA, c’est, en outre et pour l’instant, une chimère que nous avons également démasquée dans notre rubrique « Histoire et actualité », au cours du débat avec l’écrivain Vincent Gouysse.

 

Que de nombreuses personnalités « de gauche » donnent leur caution « marxiste » aux chimères « anti-impérialistes » du PCC, c’est déjà une raison de continuer notre combat contre le confusionnisme idéologique qui permet de promouvoir une telle supercherie.

 

Considéré ainsi, il est donc finalement logique de vouloir déterrer les racines communes du maoïsme et du thorézisme, et leurs liens étroits dans les années d’après-guerre.

 

C’est la fusion relative et provisoire de ces deux idéologies qui a façonné les générations d’intellectuels « de gauche », dont sont issus les thuriféraires actuels de la puissance chinoise… sans oublier les chantres dévoués de l’impérialisme US, héritiers « spirituels » de l’assassin Louis Althusser, dont BHL est le « fleuron », désormais un peu flétri, certes, mais toujours en usage… !

 

Donc ce combat n’est pas vain, et il est temps de le reprendre où nous l’avions provisoirement laissé, l’interruption ayant été finalement un enrichissement du débat et de l’expérience, comme on le verra.

 

Nous venions donc juste de voir, avant notre conclusion provisoire de « Mao déclassifié… _ 3: 1954, les premiers ravages du maoïsme en France… », comment les faussaires Besse et Caveing, néanmoins agrégés de philosophie, avaient réussi, sans le nommer encore par son origine, à nous refiler en douce, dans la critique de la logique métaphysique, le principe « de la contradiction » maoïste…

 

Revenons-y un instant, avec ce passage, dont nous avions intentionnellement souligné une partie… :

 

La logique formelle, constituée à l’aube des sciences, suffit pour l’usage courant : elle permet de classer, de distinguer. Mais quand nous voulons pousser l’analyse, elle ne peut plus suffire. Pourquoi ? Parce que le réel est mouvement, et que la logique de l’identité (a est a) ne permet pas aux idées de refléter le réel dans son mouvement. Parce que, d’autre part, ce mouvement est le produit de contradictions internes, comme nous le verrons dans la 5e leçon ; or la logique de l’identité ne permet pas de concevoir l’unité des contraires et le passage de l’un à l’autre. »

 

Rappelons au passage que cette « future » (dans leur livre) 5ème leçon est précisément celle qui est axée autour du texte de Mao…

 

Rappelons encore que cette phrase se rapporte à l’exemple qu’ils venaient de citer :

 

Mais la dialectique dit qu’il est vrai aussi qu’animal et végétal sont deux aspects inséparables de la réalité, au point que certains êtres sont l’un et l’autre (unité des contraires).

 

Et déjà on peut voir que cet exemple n’est pas pris au hasard, si l’on fait le rapprochement avec le texte authentique de Georges Politzer, sur le même sujet, la critique de la logique métaphysique :

 

En biologie, on est arrivé, en classant de plus en plus minutieusement, à trouver des espèces que l’on ne pouvait classer ni comme végétales ni comme animales. Il n’y avait donc pas de séparation brusque entre les végétaux et les animaux. En poussant toujours les études, on est arrivé à conclure que les animaux n’avaient pas toujours été ce qu’ils sont. Les faits ont condamné le fixisme et l’esprit métaphysique. »

 

Par cet exemple Georges Politzer entend caractériser l’évolutionnisme, en particulier, et de façon à la fois plus générale et plus fondamentale, l’évolution des sciences modernes :

 

Viendra un jour où on arrivera, par l’accumulation des recherches, à constater que les sciences ne sont pas immobiles ; on s’apercevra que des transformations se sont produites en elles. Après avoir séparé la chimie de la biologie et de la physique, on se rendra compte qu’il devient impossible de traiter l’une ou l’autre sans avoir recours aux autres. Par exemple, l’étude de la digestion, qui est du domaine de la biologie, devient impossible sans la chimie. (…) C’est ainsi que l’électricité et le magnétisme, que l’on étudiait séparément, sont réunis aujourd’hui en une science unique : l’électro-magnétisme.

 

Du reste, aujourd’hui on écrirait, en un seul mot : électromagnétisme !

 

S’agissait-il donc là d’illustrer une quelconque loi « de la contradiction », et spécifiquement, « de la contradiction interne », qui serait le moteur universel des sciences ?

 

Voyons plutôt : si ce nouvel état d’esprit des sciences est en contradiction avec quelque chose, selon Politzer, c’est bien avec l’état d’esprit ancien et, précisément, métaphysique… :

Nous pouvons faire ici un parallèle entre l’idéalisme qui est né de la grande ignorance des hommes et la conception métaphysique, qui est née des connaissances insuffisantes de la dialectique.

Pourquoi et comment cela fut-il possible ?

Les hommes ont commencé l’étude de la nature dans un état de complète ignorance. Pour étudier les phénomènes qu’ils constatent, ils commencent par les classer. Mais de la façon de classer résulte une habitude d’esprit. En faisant des catégories et en les séparant les unes des autres, notre esprit s’habitue à effectuer de telles séparations, et nous retrouvons là les premiers caractères de la méthode métaphysique. C’est donc bien de l’insuffisance de développement des sciences que sort la métaphysique. Il y a encore 150 ans, on étudiait les sciences en les séparant les unes des autres. On étudiait à part la chimie, la physique, la biologie, par exemple, et on ne voyait entre elles aucun rapport. On continuait aussi à appliquer cette méthode à l’intérieur des sciences : la physique étudiait le son, la chaleur, le magnétisme, l’électricité, etc., et l’on pensait que ces différents phénomènes n’avaient aucun rapport entre eux ; on étudiait chacun d’eux dans des chapitres séparés.

Nous reconnaissons bien là le deuxième caractère de la métaphysique, qui veut que l’on méconnaisse les rapports des choses et qu’entre elles il n’y ait rien de commun.

 

Or, voici ce que nous dit Mao à ce sujet :

L’essence spécifique de chaque forme de mouvement est déterminée par les contradictions spécifiques qui lui sont inhérentes. Il en est ainsi non seulement de la nature, mais également des phénomènes de la société et de la pensée. Chaque forme sociale, chaque forme de la pensée contient ses contradictions spécifiques et possède son essence spécifique.

La délimitation des différentes sciences se fonde justement sur les contradictions spécifiques contenues dans les objets respectifs qu’elles étudient. Ainsi, les contradictions propres à la sphère d’un phénomène donné constituent l’objet d’étude d’une branche déterminée de la science.

Par exemple, le + et le — en mathématiques ; l’action et la réaction en mécanique; l’électricité positive et négative en physique; la combinaison et la dissociation en chimie; les forces productives et les rapports de production, la lutte entre les classes dans les sciences sociales; l’attaque et la défense dans la science militaire; l’idéalisme et le matérialisme, la métaphysique et la dialectique en philosophie – tout cela constitue les objets d’étude de différentes branches de la science en raison justement de l’existence de contradictions spécifiques et d’une essence spécifique dans chaque branche.

Certes, faute de connaître ce qu’il y a d’universel dans les contradictions, il est impossible de découvrir les causes générales ou les bases générales du mouvement, du développement des choses et des phénomènes.

Mais si l’on n’étudie pas ce qu’il y a de spécifique dans les contradictions, il est impossible de déterminer cette essence spécifique qui distingue une chose des autres, impossible de découvrir les causes spécifiques ou les bases spécifiques du mouvement, du développement des choses et des phénomènes, impossible par conséquent de distinguer les choses et les phénomènes, de délimiter les domaines de la recherche scientifique.

 

Comme nous l’avons souligné dans cette citation, la seule chose qui reste universelle, pour Mao Zedong, c’est sa prétendue « loi de la contradiction »… Mais celle-ci nous ramène finalement, on le constate ici, aux catégories étanches qui seraient donc bien, selon Mao, nécessaires à la science…

 

Cette théorie de la contradiction, comme tout le reste de sa prétendue « pensée scientifique » n’est bien, précisément, que de la pure métaphysique, la plus obscurantiste et la plus réactionnaire qui soit…

 

Ce qui est essentiel, pour Mao, c’est « la contradiction spécifique », qui distingue les phénomènes les uns des autres, et non pas le lien dialectique entre les phénomènes, qui est bien, par contre, pour Politzer, la cause de leur interaction et définit la nature du mouvement et de l’évolution, et règle, effectivement et réellement, si besoin est, et de manière précisément dialectique, leurs contradictions… !

 

Cette phraséologie maoïste « de la contradiction » est donc bien, fondamentalement, le moyen de faire rentrer par la fenêtre de « de la contradiction spécifique », la métaphysique que l’on prétendait avoir mis à la porte… !

 

A l’aide de cette « méthode », Mao peut, à sa guise, séquencer tous les problèmes qu’il rencontre en « contradictions », principales, secondaires et spécifiques, et manipuler les esprits qui s’y laissent prendre au gré de son opportunisme, jusqu’à cette aberration « finale » de la « théorie des trois mondes », dont on voit qu’elle n’est pas un revirement de dernière minute, mais bien le fruit d’un opportunisme profondément calculateur.

 

Elle n’est jamais que l’avatar ultime d’une suite de pirouettes « idéologiques » pseudo « anti-impérialistes », qui lui ont permis de s’allier très hypocritement à l’Union Soviétique, tant qu’il en avait besoin, pour mieux finir de la trahir, dès que possible, au moment stratégique et opportun pour lui, en pleine guerre du Viêt-Nam, alors que le rapport de forces mondial pouvait encore basculer du côté du camp socialiste et anti-impérialiste.

 

Conclusion provisoire

 

C’est à ce point de notre étude que l’on prend conscience plus précisément de l’impact de nos choix idéologiques et philosophiques, et de l’importance de leurs fondements culturels.

 

Maoïsme et thorézisme ont bien deux histoires parallèles, deux origines différentes, mais ils ont convergés précisément à l’époque où s’affirmait, en URSS, la victoire du Khrouchtchévisme, et ce n’est pas un hasard. Par leurs racines respectives, ils lui sont largement antérieurs, et par leurs influences sur le mouvement communiste international, ils sont en grande partie à son origine, contrairement à ce que prétendent leurs affidés et thuriféraires, nouveaux et anciens.

 

La « philosophie fondamentale » des duettistes agrégés Besse-Caveing, à la fois expression théorique apocryphe et, en réalité, forme achevée du révisionnisme thorézien, comme celle de Mao Zedong, sur laquelle elle repose, ont contribué à tuer dans l’œuf la victoire potentielle et probable du mouvement ouvrier mondial.

 

Au moment de la guerre du Viêt-Nam, si les ravages du révisionnisme khrouchtchévien sont déjà considérables, ils ne sont pas encore irréversibles, comme le montre précisément l’évolution du rapport de forces, qui se consolide à nouveau en faveur des luttes anti-impérialistes, essentiellement soutenues par l’URSS.

 

C’est pourquoi il était vital, pour les USA, de parvenir à accentuer les divisions au sein du camp anti-impérialiste. Le faux « marxisme-léninisme » véhiculé par la « pensée Mao Zedong » était l’arme idéale pour y parvenir !

 

Le retour de l’obscurantisme dans le monde, que chacun peut constater tous les jours, autour de soi comme sur les médias, puise sa source dans l’effondrement politique du mouvement ouvrier, généré par de telles idéologies rétrogrades, qui l’ont empêché d’évoluer.

 

Par comparaison, la philosophie de Georges Politzer, élémentaire en apparence, constituait pour le prolétariat une fenêtre ouverte sur l’avenir des sciences et du genre humain, un lien d’accès direct à la culture, grâce à son Université Ouvrière, bien avant l’invention du micro-ordinateur !

 

Il ne tient qu’à nous, rares marxistes-léninistes survivants au 21ème siècle, de tenter de la rouvrir !

 

Sur Tribune Marxiste-Léniniste, nous tenterons modestement de comprendre, dans un prochain volet de « Mao déclassifié… », en quoi précisément la philosophie élémentaire de Georges Politzer était, et reste encore profondément, en adéquation avec le mouvement de la connaissance, contrairement à l’obscurantisme maoïste et à son avatar thorézien de Besse-Caveing.

 

De la philo à l’actu du mouvement M-L…

 

Si l’impact réel et encore actuel du maoïsme se retrouve principalement dans l’influence de la Chine sur l’économie mondiale, et, partant de là, sur les grands courants politiques qui en dépendent, il n’en reste pas moins quelques organisations, ultra-minoritaires, certes, mais qui prétendent encore vouloir diriger en son nom ce qui reste du mouvement ouvrier.

 

A Tribune Marxiste-Léniniste nous ne sommes pas sectaires, et il nous parait judicieux, compte tenu de la faiblesse actuelle du mouvement ouvrier, d’ouvrir le débat avec tous ceux qui semblent sincèrement animés par une volonté progressiste, au moins affirmée…

 

En pratique ce débat tourne souvent très court, dès qu’il s’agit de confronter les prétentions aux réalités, tant historiques qu’actuelles…

 

Voici un exemple, sous la forme d’un billet d’humeur, à prendre au second degré, quoi que basé sur une correspondance tout à fait réelle, et baptisé pour la circonstance :

 

« Mao déclassifié 4bis… 

1954-2014, 60 ans de ravages du Maoïsme en France…»

 

Et sous-titré, on verra pourquoi :

 

UN PARTI MAOÏSTE AU SECOURS DE MANUEL VALLS !!

 

Voici la charmante missive reçue en retour de notre communication sur « LARRONS EN FOIRE_2 !! » adressée au site « lesmaterialistes.com » :

rédac-lesmatérialistes

A laquelle nous avons courtoisement répondu :

 

Chers camarades,

C’est bien volontiers que j’accède à votre demande de ne plus être dérangés par les articles de TML :

              « Faux, franchement débiles, voire nauséabonds »

Faux ?

Il n’y a que les vérités qui dérangent !

Sur TML il n’y a pas d’article qui ne soit basé sur des faits vérifiés, des sources recoupées, et généralement, plusieurs fois.

Ce qui est faux, en réalité, c’est le mythe d’une « contre-révolution » chinoise qui aurait imposé la « théorie des trois mondes » contre la volonté de son auteur et inspirateur, Mao soi-même !

Et vous le savez très bien…

 

Franchement débile ?

Ce qui est franchement débile, c’est la « philosophie » maoïste « de la contradiction ».

(Voir « Mao déclassifié… » Volets 1, 2, 3, et 4, et+ …à suivre !)

Ce qui l’est moins : l’habileté de Mao à la faire passer pour un développement « créatif » du marxisme-léninisme.

Il y en a encore quelques-uns qui s’y laissent prendre…

 

Franchement débile, voire nauséabond :

 L’« humour » de Mao… Extrait :

Pièce jointe_Extraits_humour de Mao_

(+pièce originale intégrale, en PDF)

EXTRAITS humour de Mao
Accès direct au document original intégral :

     Mao-Kissinger_entrevue 17-02-1973

 

(Pour nos lecteurs, document PDF déjà publié sur TML, dans « Mao déclassifié…_1 » :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2013/12/08/mao_declassifie_1/

 

 

Franchement nauséabond :

La « théorie des trois mondes », et ses conséquences…

 

 

Plutôt désopilant :

Votre récent article_

http://lesmaterialistes.com/manuel-valls-franc-maconnerie-dieudonne

Si l’on vous comprend bien, il y aurait encore aujourd’hui, en France, une bourgeoisie « radicale », « centriste de gauche », …et « anti-impérialiste » !

…et dont le chef du nouveau gouvernement, Manuel Valls, serait en quelque sorte le leader inspiré… !

Il fut un temps où vos prédécesseurs du PCMLF soutenaient assez ouvertement Giscard d’Estaing…

Le PCMLM a choisi Valls : à chaque époque, ses héros !

L’article est daté du 2 Avril… S’il avait été daté de la veille, on aurait mieux compris, mais, bon, à lire d’autres articles sur votre site, on se dit que, grâce à vous, c’est un peu tous les jours le 1er Avril !

Vous remarquerez, camarades, qu’il n’y a dans ce mail d’autre lien hypertexte que celui qui ramène vers votre propre site, et donc pas de lien vers TML, pour ne pas risquer que par un glissement inopiné du doigt vous puissiez vous trouver confrontés à une réalité traumatisante pour vous…

Ceci dit, je n’ai, en dépit du ton peu amène de votre correspondance, aucune rancune envers vous, au contraire : c’est sur l’un de vos sites connexes, « chez Alice », que j’ai découvert pour la première fois la version originale du Rapport Jdanov, et je constate avec plaisir qu’il figure encore dans votre documentation…

C’est une bonne occasion pour vous conseiller de le relire…

En vous remerciant encore pour ce trésor prolétarien,

Luniterre

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